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L’INTÉRIM RETOUR VERS LE…XIXe SIÈCLE !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

CGT Randstad :

L’INTÉRIM RETOUR VERS LE…XIXe SIÈCLE !

Ou le RETOUR D’UN PATRONAT INDIGNE ?

L’INTÉRIM RETOUR VERS LE…XIXe SIÈCLE ! dans CGT mineursNous assistons depuis déjà quelques mois, à une dégradation très importante
*
mais régulière du traitement général des intérimaires, dans le cadre de leurs missions.
*
A la fois dans les Entreprises Utilisatrices, ainsi que de la part de leurs employeurs
*
directs, les Entreprises de Travail Temporaire !

Celles-ci seraient-elles atteintes de cécité ou préfèrent-elles regarder ailleurs ?

Seraient-elles prêtes à tout, pour garder leurs précieux clients ? Ou plus simplement :

Sont-elles directement partie prenante ?

  – Les conditions de vie et de santé au travail, sont gravement menacées ! 

  – Les CHSCT tirent le signal d’alarme, en vain, 

  – Les contrats de travail sont prématurément arrêtés, 

  – Les taux horaires ne sont pas respectés, 

  – Les 13e mois sont souvent escamotés, 

- Les fournitures pourtant obligatoires, des équipements de sécurité ne sont pas fournis aux intérimaires ! Nous avons pu

constater qu’en lieu et place des blousons et parkas dont sont équipés les salariés permanents des E.U, les intérimaires

ont droit eux, à de simples sacs plastiques ( ?)

Dans certaines E.U, les intérimaires n’ont même pas l’autorisation d’entrer au parking de l’Entreprise Utilisatrice et sont

obligés de se garer là où ils peuvent et à leurs risques et périls, faire des kilomètres à pieds, stationnement payant, P.V,

fourrière…

Le principe même de l’Égalité de traitement n’est plus respecté, alors qu’en France c’est l’un des fondements de l’Intérim !

Il semblerait au vue de la généralisation de ces situations dramatiques, qu’il y ait une concertation du patronat pour la mise

en place d’une nouvelle politique de restriction des coûts.

Les Intérimaires ne sont considérés QUE comme du stock et donc simplement des « Charges » qu’il convient de ramener

à une valeur la plus basse possible !

Voilà bien là tout ce que représentent les DEUX Millions de travailleurs précaires aux yeux des dirigeants des Entreprises

Utilisatrices et surtout à ceux des trois majors mondiale des Ressources (IN) Humaines.

puce-8130d dans Exploitation Le Syndicat CGT Randstad France se doit de réagir directement sur le terrain et à la hauteur de l’attaque car, nous

sommes une fois de plus en état de légitime défense !

En plus de la Précarité qui est leur lot quotidien, s’ajoutent maintenant des conditions de travail du XIXe siècle.

puce-8130d dans Luttes Germinal serait-il de nouveau d’actualité dans l’intérim ? 

puce-8130d dans SOCIAL Seule l’Action fera changer les choses !

puce-8130d La Mobilisation générale devient indispensable ! 

puce-8130d Des Actions d’envergure sont programmées dans les mois qui viennent ! LE PRISME La fédération patronale la plus

puissante du Medef regarde ailleurs alors que la maison brûle ! 

puce-8130d Nous allons lui faire retrouver ses sens !

[Lire la suite sur dazibaoueb.com]
*
Auteur : CGT Randstad France - Source : cgtrandstad

Publié dans CGT, Exploitation, Luttes, SOCIAL | Pas de Commentaire »

La Gauche Anticapitaliste rejoint le Front de Gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

Le Front de Gauche se félicite du ralliement de la Gauche Anticapitaliste

 

La Gauche Anticapitaliste rejoint le Front de Gauche dans France affiche-rouge-logo-300x211Lors de la conférence nationale du NPA dimanche 8 juillet,

les membres du courant Gauche Anticapitaliste ont choisi

de rejoindre le Front de Gauche. Les dirigeants de celui-ci

se réjouissent de l’aboutissement d’un processus engagé

depuis plusieurs semaines, alors que ce départ affaiblit un

peu plus le parti d’Olivier Besancenot.

 

Le Front de Gauche s’est félicité lundi 9 juillet de la décision des membres de la Gauche Anticapitaliste de le rejoindre.

Ce courant issu du Nouveau Parti Anticapitaliste est la huitième composante à se rattacher à l’alliance constituée en 2009.

Une réunion avait eu lieu le 27 juin dernier au cours de laquelle les représentants de G.A. et du Front de Gauche avaient pu

acter leurs accords en matière de programme et de stratégie, l’officialisation du ralliement n’était donc qu’une question de

jours.

La direction du Parti Communiste s’en est réjouie, y voyant une « preuve supplémentaire de la pertinence du Front de Gauche

qui s’ancre toujours plus dans la réalité politique de notre pays », selon un communiqué.

Double coup dur pour le NPA

Alors que Pierre Laurent se réjouit de la « dynamique [qui] se poursuit » pour le Front de Gauche, la défection de la Gauche

Anticapitaliste constitue un nouveau coup dur pour le NPA, dont l’avenir s’obscurcit un peu plus chaque année. Depuis sa création

il y a quatre ans, le parti emmené par Olivier Besancenot a vu partir trois groupes de militants : Gauche Unitaire en 2009,

Convergence Alternative en 2010 et donc G.A. cette année. Il a également subi un fort recul en termes de suffrages qui le prive

des subventions de l’État pour les cinq ans à venir…

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Pourquoi nous allons rejoindre le Front de gauche (tribune publiée sur Médiapart)

 

Publié dans France, Front de Gauche, Gauche unitaire, NPA, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Conférence sociale : Prudence et méfiance chez les syndicats

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

Conférence sociale :

la méthode est saluée, peu d’espoir sur les réformes

 

Conférence sociale : Prudence et méfiance chez les syndicats dans Austerite conf-300x150Le président François Hollande a donné lundi matin

le coup d’envoi de la grande conférence sociale.

Un rendez-vous censé relancer le dialogue social,

proposer un calendrier de réforme et trouver

un consensus avec syndicats et patronat pour

résoudre la crise.

C’est le moment « de mettre la France en mouvement, il n’y a pas de temps à perdre », a lancé le président en ouvrant

la conférence au Palais d’Iéna, au siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE) devant 300 personnes.

Cette conférence, prévue sur deux jours, doit ouvrir une nouvelle ère en matière de dialogue social. Fini les sommets

de deux heures de Sarkozy, place à un dialogue dans la durée. François Hollande a d’ailleurs renouvelé sa promesse de

campagne de constitutionnaliser le dialogue social : « Il n’y aura pas de loi dans le domaine de la vie économique et sociale

qui pourra être votée par le Parlement sans qu’il y ait une phase de dialogue et de concertation. »

Une réussite sur la forme, méfiance sur le fond

La méthode est saluée par les syndicats qui se voient à nouveaux respectés et placés au centre des décisions, même si sur

les faits et réformes à venir, ils restent très prudents. Le président a rendu hommage à ces « corps intermédiaires sans lesquels

la France ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui ». Une méthode qui devrait se renouveler : « Il ne s’agit pas d’un sommet ponctuel »,

a-t-il dit, en donnant « rendez-vous dans un an ». « C’est un compromis positif pour sortir par le haut des épreuves qu’on traverse ».

Et les épreuves, ce sera aussi la rigueur. Pour Hollande, les « trois grands défis » du pays sont le redressement des comptes

publics, la détérioration de la compétitivité et le chômage. Si Hollande a assuré que « l’État ne pourra pas rester inactif » devant

les plans sociaux qui s’accumulent, le Premier ministre a prévenu qu’il ne fallait pas s’attendre à de grandes annonces :

« réformer, cela prend du temps »

Il y a urgence pour les syndicats

Pourtant il y a plus de temps à perdre. Le leader de la CGT Bernard Thibault, réclame des « mesures concrètes », « des décisions

immédiates » face aux « situations d’urgence ». Mais le consensus recherché par le PS est encore loin : alors que Mme Parisot plaide

pour une réduction des charges pesant sur les entreprises, Bernard Thibault veut une remise à plat de toutes les aides dont elles

bénéficient et une redéfinition du licenciement économique.

Syndicats, patronat et ministres vont en débattre au cours de sept tables rondes prévues dans l’après-midi et mardi matin, axées

outre l’emploi, sur le service public, les retraites, le redressement économique, l’égalité hommes/femmes, les salaires, la formation.

humanitefr Bernard Thibault dans CGT le 9 Juillet 2012

 

Pierre Laurent attend des « mesures concrètes » lors de la conférence sociale

http://www.dailymotion.com/video/xs1w3k

sur dailymotion.com

Par rfi

 

Publié dans Austerite, CGT, Chomage, ECONOMIE, Emplois, F. Hollande, France, Politique nationale, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaire »

Jean Vilar, la culture et les communistes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

Spécial Jean Vilar

Jean Vilar, la culture et les communistes

 

Jean Vilar, la culture et les communistes dans Culture cigale_couv-web-pdf-imagePar Pierre Laurent

Le premier acte de Jean Vilar lorsqu’il a

été nommé, en 1951, directeur du Théâtre

de Chaillot, a été de lui rendre le nom

qui lui avait été attribué en 1920  :

Théâtre national populaire. Tout est là.

Vilar concevait le théâtre – « nécessaire à la vie

de l’homme comme de manger »

dans son ouverture « à cette fraction majoritaire

de notre pays qu’on appelle populaire ». Il invitera

les acteurs sociaux à être « des militants qui,

dans les locaux des groupements populaires,

ouvriront, élargiront le dialogue entre notre profession et les classes populaires », et les artistes à sortir de la « solitude

peuplée qui est celle d’une compagnie théâtrale afin d’élargir l’influence sociale du théâtre ». « Nous ne serons jamais assez

dans le siècle », répétait-il (1).

Le compagnonnage de Vilar et des communistes débute dès 1947 lorsqu’il crée, avec le soutien du maire communiste de la ville,

la Semaine d’art en Avignon, devenue, dès 1948, le Festival d’Avignon, associant théâtre, danse, arts plastiques et même cinéma.

Notre complicité avec Vilar ne s’est jamais démentie jusqu’à sa mort en 1971. Elle se fondait sur des idées fortes que résume

la résolution du comité central du PCF à Argenteuil en 1966 : l’art et la création sont indispensables à l’émancipation humaine,

et une liberté totale doit être garantie à l’artiste comme à l’intellectuel. L’élévation du niveau culturel du peuple est

un objectif aussi impérieux pour réussir le changement de société que la lutte pour la justice sociale.

La philosophie et l’action de Vilar comme celle d’Aragon (qui contribua à faire d’Argenteuil un acte de rupture avec le stalinisme)

restent essentielles pour penser le monde. Les deux créateurs ont, en leur temps, fait preuve d’innovation. Il nous revient, pour leur

être fidèles, d’agir avec la même capacité d’invention. La contribution des communistes à l’élaboration, dans le cadre du Front de

gauche, d’un projet novateur pour l’art, la culture et l’information a été portée par cette ambition (2).

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans Culture, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, Theatre | Pas de Commentaire »

Collectif LBO : Lettre ouverte à François Hollande

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

« Activité syndicale : le crime du siècle ? »

(Collectif LBO)¹

Collectif LBO : Lettre ouverte à François Hollande dans ECONOMIE lbo

Lettre ouverte à Monsieur le président de la République

François Hollande.

En ce jour de conférence sociale, nous nous félicitons

de votre initiative et de votre intérêt pour les revendications

syndicales ; parmi les thèmes abordés, celui de la démocratie

sociale nous paraît essentiel.

Notre Collectif a porté dès 2006 dans le débat public la question des LBO* ²

en France, attirant l’attention d’acteurs syndicaux, associatifs et politiques

sur la question centrale de la transmission des entreprises, et sur les risques

inhérents à ce type de montages. De multiples analyses comptables ont  montré,

depuis, une déformation préoccupante de la répartition de la valeur ajoutée

dans ces sociétés, au profit des actionnaires et au détriment des salariés

et de l’investissement.

  • La prise de participation des fonds d’investissement dans de nombreuses entreprises ne laisse

 pas d’être inquiétante.

Rappelons qu’en 2006 déjà, les entreprises sous le contrôle des fonds d’investissement généraient près de 10% du PIB français,

contre 25% du PIB aux Etats-Unis. Cette forme de reprise d’entreprises représente un coût élevé pour nos finances publiques

par l’incitation fiscale octroyée et soutenue par les gouvernements précédents, qu’il s’agisse de la déductibilité des intérêts

de la dette LBO, de la niche dite « Copé » (évaluée de 4 à 22 milliards de manque à gagner pour l’État selon les sources),

du crédit d’impôt recherche astucieusement détourné de sa finalité, de subventions publiques sans contreparties peu contrôlées

et jamais remises en cause, voire même d’évasion fiscale.

A cet égard, il n’est pas inutile de relever que la Cour des comptes, dans son rapport sur la situation et les perspectives

des finances publiques remis récemment à Monsieur le Premier Ministre, préconise de réexaminer « les dispositions du régime

d’intégration fiscale des groupes de sociétés qui vont au-delà de la simple compensation des résultats bénéficiaires et déficitaires ».

M. Philippe Marini, président de la commission des finances du sénat, soulignait d’ailleurs, lors de la séance du 6 décembre 2011,

que le gouvernement de l’époque évaluait le rendement potentiel de l’écrêtement de la déductibilité des intérêts d’emprunt

par rapport au résultat fiscal d’une entreprise à 17 milliards d’euros. Ces 17 milliards, offerts gracieusement aux actionnaires,

pourraient utilement réintégrer les finances publiques en limitant le recours au surendettement des entreprises

dans les opérations de LBO.

  • Vous recherchez des milliards, Monsieur la président ? Voilà où les trouver !

Au sein des entreprises sous LBO, le creusement des inégalités salariales, le faible niveau d’investissement, les destructions

inutiles d’activités et d’emplois qualifiés concourant à la désindustrialisation de notre pays, participent de préoccupations majeures

pour notre économie, alors qu’investisseurs en capital et banquiers se partagent les fruits de ces opérations déstabilisantes.

Ainsi, les entreprises sous LBO font régulièrement la une de l’actualité tout comme le « mur de la dette LBO » révélé par

l’économiste Nouriel Roubini rejoint maintenant par la plupart des analystes financiers. Vous-même êtes intervenu, durant

la campagne présidentielle, en soutien de salariés confrontés à cette logique de financiarisation outrée de l’économie.  S’agissant

de la dette LBO, elle  présente un risque  majeur d’explosion  de nature « systémique » dès 2013-2014 !

  • Donner toute sa place à l’action syndicale et aux comités d’entreprise.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

* LBO : de l’anglais « Leveraged Buy Out », opération financière de rachat d’entreprise à crédit

¹ Créé à l’origine par des militants de la CGT, le Collectif LBO est une organisation qui milite activement contre la financiarisation de l’économie. Depuis 2006, de nombreux spécialistes (économistes, sociologues, avocats, magistrats, auteurs, universitaires, etc.) ont rejoint le Collectif pour partager leurs compétences au sein de groupes de travail. Le Collectif LBO a acquis une légitimité ; il bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance qui ne cesse de grandir auprès de syndicats, d’associations, de responsables politiques et de citoyens, tant en France qu’à l’international. 

² Qu’est-ce qu’un LBO ?

Il s’agit d’acquérir une entreprise « avec un effet de levier ». En clair, acheter une boîte en déboursant le moins possible de son propre argent mais en s’endettant via des montages financiers éventuellement très complexes. Les créances sont ensuite remboursées par les profits de la société acquise. Tout repose donc sur la rentabilité de l’entreprise rachetée et sur sa capacité à « faire remonter du cash »: d’où les restructurations qui accompagnent fréquemment les LBO menés par des fonds d’investissement afin de réduire les coûts de production et de dégager suffisamment de bénéfices. L’objectif pour le repreneur, quand il ne s’agit pas d’une reprise par le management ou les salariés, étant de céder l’entreprise dès qu’une occasion de plus-value se présente. (Source : lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lbo-une-nouvelle-menace-sur-l-europe)

Lire également :

Clip LBO

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube.com

 

Publié dans ECONOMIE, Emplois, F. Hollande, France, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaire »

 

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