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Grèce : Syriza triomphe et… perd les élections. Mais ce n’est peut-être que partie remise…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 juin 2012

 

Syriza triomphe et… perd les élections.

Mais ce n’est peut-être que partie remise…

Grèce : Syriza triomphe et… perd les élections. Mais ce n’est peut-être que partie remise…  dans Grece aut_1253

Yorgos Mitralias Γιώργος Μητραλιάς

 Athènes, 19 juin 2012- Il s’en est fallu d’un rien – 2,77% des voix – pour que la Coalition de la Gauche Radicale  (SYRIZA)

gagne les élections grecques et parachève triomphalement l’extraordinaire montée en flèche

de son score électoral qui est passé de 4,5% à presque 27% en moins de 3 ans !

Cependant, la droite coalisée de Nouvelle Démocratie et ses acolytes de tout bord

(les vieux sociaux-libéraux du PASOK et les apprentis sociaux-démocrates de la Gauche Démocratique)

ont le droit de pousser un ouf de soulagement : la menace de la formation d’un gouvernement de gauche

abolissant les mesures d’austérité vient de s’éloigner, au moins pour l’instant…

gal_5462 Syriza dans Legislatives 2012

Le soulagement est d’ailleurs général parmi ceux d’en haut qui nous gouvernent et nous affament. L’euro s’envole, les marchés respirent,

Mme Merkel exulte et l’Internationale dite « socialiste » des Papandreou et Hollande se félicite de la « défaite » de ces empêcheurs de tourner

en rond nommés Tsipras & Co. Alors, fin du cauchemar qui a vu les cobayes grecs se révolter et occuper le « laboratoire Grèce » ? 

La réponse est un Non catégorique. Le cauchemar est ici pour y rester et tout indique que le nouveau gouvernement grec sera fragile et faible,

miné par ses contradictions internes, la crise qu’il ne maitrise pas et, surtout, par la résistance  grandissante du peuple grec…

D’ailleurs, une analyse un peu plus approfondie des résultats électoraux de SYRIZA témoigne des lendemains qui déchantent
*
pour les partisans des plans d’austérité.  SYRIZA prend le large dans les tranches d’âge de 18 à 45 ans et s’assure un vrai triomphe
*

dans  les grands centres urbains comme le grand Athènes, Le Pirée ou Patras où vit  et travaille plus de la moitié de la population grecque.

En somme, SYRIZA s’assure le soutien de la population active et jeune tandis que les partisans de la Troïka et de l’austérité

 (La Nouvelle Démocratie et PASOK) survivent grâce à l’appui de la grande majorité des gens âgés (+ 65 ans) et des ruraux.

Une réalité sociale politique de très mauvais augure pour la réaction grecque et ses patrons internationaux si on pense  

que ce sont exactement ces tranches d’âge  et ces populations urbaines qui  traditionnellement font l’histoire des pays du Nord…

[Lire la suite sur tlaxcala-int.org/article.asp?reference=7535]

Auteur : Yorgos Mitralias 

Date de parution de l’article original : 19/06/2012

 

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