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Howard Zinn – Une histoire populaire américaine

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

Howard Zinn – Une histoire populaire américaine 

Le nouveau film d’Olivier Azam et Daniel Mermet, sur la vie de Howard Zinn, 1922-2010,

auteur du livre « Une histoire populaire des Etats-Unis ».

 

Howard Zinn - Une histoire populaire américaine dans Cinema arton50-225x300

Avec l’énorme succès de son livre « Une histoire populaire des Etats-Unis »,

Howard Zinn a changé le regard des Américains sur eux-mêmes.

Zinn parle de ceux qui ne parlent pas dans l’histoire officielle, les esclaves,

les Indiens, les déserteurs, les ouvrières du textile, les syndicalistes et tous

les inaperçus en lutte pour briser leurs chaînes.

A Paris et à Boston Daniel Mermet et Olivier Azam ont eu la chance de rencontrer

Howard Zinn et de le filmer, toujours stimulant et fraternel. À la fin Zinn disait

« Je veux qu’on se souvienne de moi comme quelqu’un qui a donné aux gens

des sentiments d’espoir et de pouvoir qu’ils n’avaient pas avant ».

 

 

Voilà exactement ce qui nous a donné envie de réaliser ce film.
Après le succès du film Chomsky & Cie, La coopérative les Mutins de Pangée lance une nouvelle souscription.

Commandez dès maintenant le coffret DOUBLE DVD à 20€ (au lieu de 25€) et participez ainsi à une production entièrement indépendante… tout en gagnant 5 euros !

Plus d’infos sur le site des Mutins de Pangée.

Source : la-bas.org/

 

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Standard and Poor’s, c’est quoi ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

 Standard & Poor’s, c’est quoi ?

 Bernard GENSANE

 

Standard and Poor’s, c’est quoi ? dans POLITIQUE agences_de_punitions1Comme trois millions et demi de téléspectateurs, j’ai regardé la semaine dernière sur France 2

la dernière prestation de Jean-Luc Mélenchon. Un combat de deux heures, acharné,

contre des journalistes antagonistes globalement hostiles ou peu sympathisants.

Un combat remporté haut la main par le candidat de la gauche de gauche.

 

La dernière séquence de l’émission m’a à peine surpris et un peu choqué : deux intervenants extérieurs à la chaîne ont

entrepris de juger, d’évaluer la prestation du politique. Ça volait aussi haut que : « Je vous ai trouvé comme ceci, un peu

comme cela ». Alors qu’avec Mélenchon, nous avions atteint de réelles hauteurs dialectiques, avec ce gus et cette gussette,

nous sommes retombés dans le people, l’anecdotique, la com’, l’apparence, bref le pipi de chat du journalisme de convenance.

Ce qui m’intéresse en l’occurrence, c’est que les gens des médias se permettent ce genre d’approche avec les politiques,

alors qu’ils ne se l’autorisent pas avec les gens de la finance ou de la grande entreprise. Ces maîtres du monde bénéficient

d’un brouillard d’anonymat : « les marchés », « les banques », « les chefs d’entreprise ». Seulement, derrière ces appellations

génériques, il y a des gens. Et ces gens n’ont rien de désincarné : ils ont un passé, une éducation, des réseaux,

des complicités. Ils sont les auteurs d’actions d’éclat et de coups bas. Ils sont responsables de drames humains à échelle

planétaire. Mais à eux, on ne dit rien. Parmi ces « eux », il y a désormais les tristement célèbres agences de notation. En anglais,

rating agencies. À noter que le deuxième sens de rating, comme dans a good rating, c’est une engueulade.

 

Depuis que, pour des raisons idéologiques et de classe, notre kleiner Mann a lié son sort à l’évaluation de ces agences

(malgré les palinodies de ces dernières semaines et après avoir fait semblant de les critiquer en 2008),

Standard and Poor’s, Moody’s et Fitch font la politique de notre pays qui n’est plus pour elles, contrairement à ce qu’affirme

bêtement Valérie Pécresse, une valeur sûre. Autant savoir qui elles sont et qui est à l’œuvre derrière les luxueuses façades

qui nous sont désormais familières.

 

Standard & Poor’s (S&P) est une filiale de McGraw-Hill. Il y a une quarantaine d’années, McGraw-Hill était une très respectable

maison d’édition étatsunienne qui publiait des ouvrages scientifiques, culturels et de fiction de qualité. Peut-être que cela n’a

pas suffisamment payé, en tout cas l’entreprise s’est reconvertie dans la publication d’analyses financières d’actions et

d’obligations. S&P fut fondée par Henry Poor en 1860. Analyste financier, Poor fut surtout un industriel qui réussit pleinement

dans la construction de réseaux ferrés. S&P publie depuis 1920 l’indice S&P 500 qui a récemment détrôné le Dow Jones

(fondé en 1884 par Charles Dow) comme indice le plus représentatif du marché boursier étatsunien. Il existe également

un S&P 500 en Australie et au Canada. S&P publie chaque semaine The Outlook, une lettre d’information et d’analyses.

 

Le 5 août 2011, S&P abaissait (en français, on baisse, on abaisse une note, on ne la dégrade pas) la note attribuée à la dette

publique des États-Unis, ce qui n’était pas arrivé depuis 1917. Pour ce faire, elle s’était lancée dans des calculs très savants

en commettant une simple erreur de 1000 milliards de dollars (l’équivalent du budget du pays au début des années 1970).

Quand on pense que cette agence fait trembler le Conseil général du Cantal ou les hôpitaux publics d’Ombrie orientale !

Le 10 novembre 2011, elle annonçait « par erreur » à certains de ses abonnés que la note de la France allait être baissée.

Réprimandée par l’Autorité européenne des marchés financiers, l’agence s’excusa pour cette erreur et déclara ne pas avoir

l’intention de toucher à la note de notre pays. Elle changea d’avis quelques semaines plus tard. En public, car en privé les dés

étaient jetés depuis des mois.

[Lire la suite sur bernard-gensane.over-blog.com/]

 

 

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Humour et politique

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

Une chouette affiche de campagne !

 

Humour et politique dans Humour 401656_2658267328318_1004914467_32218487_843948229_n-300x207

 

Source : Front de Gauche 43

 

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Prost choisi comme repreneur de Lejaby : fermeture de l’usine d’Yssingeaux (Haute-Loire) et 255 licenciements !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

Les salariés de la dernière usine d’assemblage de Lejaby en France, à Yssingeaux (Haute-Loire), avaient décidé de mener aujourd’hui une « journée de lutte », avec manifestations et occupation de leur site, alors que le tribunal de commerce de Lyon devait choisir un repreneur.

Le tribunal a finalement choisi Alain Prost, l’ex-dirigeant de l’italien Perla, et ses associés comme repreneurs entraînant le licenciement de 255 salariés et la fermeture de l’usine de Haute-Loire.  Cette décision était considérée comme la pire par les salariés de la dernière usine d’assemblage de Lejaby en France, à Yssingeaux (Haute-Loire).

 

Prost choisi comme repreneur de Lejaby : fermeture de l'usine d'Yssingeaux (Haute-Loire) et 255 licenciements ! dans Chomage lejaby-300x225Avant l’audience, une centaine de salariés avaient fait résonner leur colère

à Lyon dans la Cour des Voraces, lieu emblématique de la révolte des canuts,

ces ouvriers textiles du XIXe siècle.

Ils brandissaient des pancartes avec le message suivant :

« Lejaby, Palmers m’a tué« , en référence au groupe autrichien qui est son

propriétaire depuis 2008 et a déjà lancé en 2010 un plan de 197 licenciements.

Ce plan social n’est pas terminé et l’accompagnement de certains ex-salariés

a été stoppé par la liquidation de l’entreprise le 22 décembre.

« On peut se demander si le groupe Palmers n’a pas utilisé la cessation de paiement comme un moyen

d’échapper volontairement à certains engagements« , s’interroge la CGT.

Ce soir, les 93 salariés d’Yssingeaux dont 90 femmes ont décidé d’occuper leur usine et 10 salariées ont prévu d’entamer une grève de la faim pour dénoncer la délocalisation.

Photo : CGT 43


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FEIGNIES : La fermeture « temporaire » de la Poste ne doit pas se transformer en fermeture définitive !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

PCF-Front de Gauche Feignies

 

FEIGNIES : La fermeture Depuis fin décembre 2011, le bureau de Feignies (plus de 7 000 habitants)

est fermé « temporairement ».

Récemment, un « bureau » a été ouvert en mairie pour :

  • les boîtes postales (service payant)
  • la remise des colis et recommandés en instance
  • l’affranchissement simple des courriers

Ce bureau est ouvert uniquement de 8h 30 à 11h 30.

 

Les multiples services de la Poste doivent rester un service public de proximité accessible à tous les citoyens, notamment à ceux qui n’ont pas de voiture.

Cette fermeture « temporaire » ne doit pas devenir définitive.

N’hésitez pas à exprimer cette exigence républicaine aux élus (t° mairie : 03 27 68 39 00) et aux responsables de la Poste à Maubeuge (t° 03 27 53 71 12)

 

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Victimes de l’amiante : manifestation jeudi 19 janvier à Douai

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

PCF Nord

Manifestation à Douai

Victimes de l’amiante … manifestation à Douai

 

Victimes de l'amiante : manifestation jeudi 19 janvier à Douai dans Luttes arton2271-fa695 Cher(e)s camarades,

Comme vous le savez, les victimes de l’amiante et leurs familles mènent de longue date

une lutte pour la reconnaissance de leurs droits qui leur a permis de glaner de

nombreuses avancées malgré le long chemin qu’il leur reste à parcourir.

Mais depuis peu, ces victimes subissent de plein fouet une injustice frappante avec

la demande de remboursement des sommes qui leur ont été versées par le Fonds

d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA) suite à l’arrêt de la Cour d’Appel de Douai du 27 octobre dernier.

Ce jeudi 19 janvier, la Cour d’appel de Douai, examinera dix nouveaux dossiers de ce type. A cette occasion les associations

de victimes de l’amiante, manifesteront à 14h, devant le Palais de Justice de Douai.

Face à un gouvernement et notamment face à Xavier Bertrand, ministre en charge de la Santé qui refuse, en tant que

ministre de tutelle du FIVA, d’annuler ces demandes de remboursements, il est important que le Parti Communiste

Français, avec ses élus et ses militants, soient aux côtés des victimes de l’amiante dans cette manifestation.

Fraternellement – Fabien Roussel

La manifestation devant le Palais de Justice de Douai commencera à 13h30

 

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Politique migratoire du gouvernement : une politique d’affichage à but électoraliste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

POLITIQUE

Immigration : le prix de la xénophobie d’État

Par Jean Sébastien Mora 

 

Claude Guéant annonçait fièrement le 10 janvier une nette hausse des expulsions d’étrangers,

assortie d’une baisse des titres de séjour délivrés et des naturalisations accordées.

Outre le fait que la politique migratoire du gouvernement est indigne et coûteuse, elle est également

construite sur des manipulations de chiffres.

Parce qu’elle est avant tout une politique d’affichage servant un objectif électoraliste.

 

Politique migratoire du gouvernement : une politique d'affichage à but électoraliste dans Manipulation arton2048-9d325-300x197 Un ensemble de pratiques très douteuses visent à gonfler le nombre d’expulsions

d’étrangers en situation irrégulière.

Les cas entrevus au centre de rétention administrative d’Hendaye et de Perpignan,

à proximité de la frontière franco-espagnole, sont édifiants.

Les Pyrénées sont traversées par de nombreux citoyens latino-américains en quête

d’un billet retour vers l’Amérique du Sud.

 

« Ici, depuis plus de trois ans, on arrête des gens qui rentrent chez eux, explique Laurence Hardouin, avocate au barreau de Bayonne. En transit, certains présentent même un billet de transport de retour, mais ils viendront quand même grossir le chiffre des reconduites ! »

À Hendaye, la dernière victime du phénomène est une Capverdienne qui se rendait avec un bus de la compagnie Eurolines à l’aéroport de Lisbonne. Son visa français ayant expiré depuis quelques jours, elle rentre au Cap-Vert quand elle est interpellée par la Police aux frontières. Placée en rétention à Hendaye, elle a été expulsée la semaine dernière par la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. « Si cette ressortissante du Cap-Vert rentrait chez elle à ses frais, au final c’est le contribuable français qui a payé pour son retour », ironise Laurence Hardouin.

Une xénophobie hors de prix

Ces opérations coûtent cher : au bas mot, 12 000 euros par reconduite à la frontière, selon Éric Besson, lorsqu’il était ministre de l’Immigration en 2009. La commission des Finances du Sénat l’estime, elle, « à environ 20 970 euros par personne reconduite ». L’ensemble du dispositif rétention et expulsion totaliserait 415,2 millions d’euros selon la commission des Finances du Sénat. Voire plus de 2 milliards par an selon les calculs de l’association Cette France-là, qui a compilé les différents coûts relatifs aux interpellations, à la rétention et aux éloignements. Le prix d’une statistique destinée à séduire l’électorat xénophobe.

« La réalité n’a aucune importance, il n’y a que la perception qui compte » [1], confiait en 2007 Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Ce 10 janvier, lorsque Claude Guéant balance ses chiffres aux médias, à quelques mois de la prochaine échéance présidentielle, c’est bien de la fabrique de la perception dont il s’agit. Qu’importe la complexe réalité de l’immigration, il s’agit de faire croire que l’on peut rendre la France inaccessible. Dans le sillage du Front national, Brice Hortefeux, prédécesseur de Claude Guéant, avait déjà pris l’habitude des décomptes très larges. Car, en matière de données sur l’immigration, il n’existe pas, en France, d’organe indépendant. La plupart des statistiques proviennent de l’administration, via le Rapport annuel au Parlement sur la politique migratoire.

Harceler les Roms : un « succès »

Claude Guéant a cependant devancé sa publication. Outre les pratiques constatées dans les zones frontalières, on peut donc s’interroger sur les manipulations dont font l’objet les chiffres fièrement annoncés par le ministre. En plus des 32 912 étrangers reconduits à la frontière, la baisse des premiers titres de séjour, des naturalisations et des titres de séjours pour liens familiaux.

Qu’intègre ce (triste) record ? Le ministre doit notamment son « succès » au harcèlement envers les Roms et à l’arrivée de migrants tunisiens après la chute du régime Ben Ali. Selon les chiffres de 2009, (les plus récents publiés), un tiers des expulsions sont en fait des « retours aidés », c’est-à-dire accompagnés d’une somme d’argent (entre 300 euros et 2 000 euros). Celle-ci est principalement proposée à des Roms de nationalité roumaine ou bulgare. Or ces citoyens européens peuvent revenir facilement sur le territoire français dans le cadre de la libre circulation. Certaines personnes ont ainsi été éloignées plusieurs fois.

Lire la suite

Source : basta ! – 13 janvier 2012

URL de l’article : http://www.bastamag.net/article2048.html

Photo : David Delaporte/Cimade

 

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Femmes au travail : Inégalités de salaires et violences sexistes et sexuelles : 3 000 viols au travail chaque année

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

SEXISME

Des inégalités salariales aux violences sexuelles :

le quotidien des femmes au travail

Par Nolwenn Weiler

 

En France, la moitié des salariés sont des femmes. Aux inégalités de salaires et de carrières persistantes,

qui se répercutent au moment de la retraite, s’ajoutent des violences sexistes et sexuelles :

chaque année 3 000 viols sont perpétrés sur le lieu de travail, souvent dans une quasi-impunité.

Des associations et des syndicalistes se mobilisent sur ce sujet encore tabou.

Femmes au travail : Inégalités de salaires et violences sexistes et sexuelles : 3 000 viols au travail chaque année dans Droits des femmes arton2050-d2fd6-300x246 « À travail égal, salaire égal ! » Le slogan date de… 1972. Quarante ans plus tard,

on est évidemment loin du compte. En 2008, les écarts salariaux moyens entre

hommes et femmes sont de 23,6 % dans le secteur privé et de 17 % dans la fonction

publique d’État. Et à l’heure où sonne la retraite, les femmes perçoivent, en moyenne,

40 % de moins que les hommes.

La structure même de l’emploi explique en grande partie ces différences de revenus.

Puisque les messieurs ont des carrières plus complètes – les trois quarts des temps

partiels sont occupés par des femmes – et davantage d’emplois qualifiés, donc mieux payés.

La lutte contre les temps partiels imposés, dont le nombre a explosé depuis les années 1990, apparaît cruciale. Les syndicats doivent aussi faire de la lutte contre les inégalités hommes/femmes une question prioritaire. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. « Il y a des accords de principe, mais peu de bagarres sont menées, souligne Annick Coupé, de l’Union syndicale Solidaires. Il semble que ce soit toujours moins grave pour une femme d’avoir un salaire réduit. »

Des inégalités peu combattues

En 2008, au moment, où débute la crise, des négociations sont menées entre les syndicats et le patronat. Les mesures d’aides au chômage partiel sont activées. « C’est très bien. Il fallait le faire, commente Annick Coupé. Mais qui s’est déjà posé la question des salaires amputés des caissières, par exemple ? Qui s’est demandé comment, elles, bouclent leurs fins de mois ? Il est encore très ancré que les salaires des femmes viennent en appoint. »

Divers textes, arrachés au fil des années, mentionnent l’obligation pour les partenaires sociaux de négocier sur ces questions. En 1983, est imposé le rapport annuel de situation comparée (RSC) [1]] entre les hommes et les femmes, pour les entreprises de plus de 300 salariés du secteur privé. À partir de 2001, direction et syndicats sont tenus de négocier sur l’égalité professionnelle.

Cinq ans plus tard, en 2006, apparaît l’engagement de réduire les écarts salariaux. Des mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération doivent être prises avant le 31 décembre 2010. Et, depuis le 1er janvier dernier, les entreprises d’au moins 50 salariés doivent disposer d’un accord collectif sur l’égalité professionnelle ou, au minimum, d’un plan d’action.

Mais ce dernier impératif n’est, pas plus que les précédents, assorti de mesures réellement coercitives. « Si rien n’a été mise en place au moment où passe l’inspecteur du travail, l’employeur a six mois pour remédier à la situation. Au terme de ce délai, il peut-être condamné à des pénalités financières d’un montant maximum de 1% de la masse salariale… mais cela reste à apprécier par l’inspecteur », regrette Annick Coupé.

Décontamination mentale

L’emploi des femmes pâtit aussi de la très inégale répartition de l’exercice des responsabilités familiales. « Les hommes n’assurent que 35 % des tâches domestiques, et cette proportion n’évolue que très lentement : le ratio n’a augmenté que de 3 % entre 1986 et 1999 ! », rappelle Annick Coupé. Elle souhaiterait que syndicats, patronat et pouvoirs publics encouragent davantage les hommes à prendre leurs congés paternité et parental. « Alors que les hommes en couple restent, pour 90 % d’entre eux, à temps plein quel que soit le nombre de leurs enfants, les femmes ne sont plus que 68 % à travailler à temps complet avec un enfant et seulement 39 % avec plusieurs enfants », détaille l’Observatoire des inégalités.

Selon Dominique Meda, sociologue, interviewée par nos confrères d’Alternatives économiques, il faudrait aussi « soumettre l’ensemble de la société à une grande « décontamination », à une radiographie de tous les stéréotypes de genre qui expliquent, de proche en proche, l’ensemble des inégalités : petites filles moins encouragées dans les petites classes, stéréotypes sur les métiers « féminins » et « masculins » véhiculés par les familles, le corps enseignant et les médias tout au long de la scolarité, préjugés sur les rôles familiaux qui font obstacle à un partage égal des responsabilités professionnelles… »

3 000 viols au travail par an

Très répandues dans le monde du travail, et le plus souvent impunies, les violences sexistes et sexuelles participent elles aussi à une persistance des inégalités, en même temps qu’elles les génèrent. Le seul sondage national sur ce sujet date de 1991 [2]. 19 % des femmes actives déclarent alors avoir été victimes ou témoins de harcèlement sexuel au cours de leur vie. Seize ans plus tard, en 2007, une enquête de l’Insee montre que près de 5 % des viols dont les femmes sont victimes se produisent sur le lieu de travail. Soit environ 3 000 par an.

Lire la suite

Source : basta ! – 17 janvier 2012

URL de l’article : http://www.bastamag.net/article2050.html

Photo : BNCTONY via Flickr


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LOUISE WIMMER : un très beau film que nous espérons voir à Maubeuge

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

LOUISE WIMMER :

Une Femme-travailleuse-pauvre bien de chez nous !

 

LOUISE WIMMER : un très beau film que nous espérons voir à Maubeuge dans Cinema louise_wimmer0 Camarades Tertous,

  Vlà un 1er film d’un jeune réal, 1ère production d’un jeune producteur

qui s’est battu pour que vive ce film sur une femme travailleuse-pauvre

vivant dans sa voiture.

Tous les deux ont bataillé pour que le rôle principal soit interprété

par une comédienne non-bankable, inconnue des média et non-parisienne: mi.

Venez soutenir « LOUISE WIMMER » !

- au Cinéma DUPLEXE à Roubaix, le 26 janvier à 14H (en présence du réalisateur que j’accompagnerai)

- au cinéma LES ECRANS à Tourcoing, le 25 janvier avec la Ligue des Droits de l’Homme qui m’a invitée.

- Au cinéma LE METROPOLE à Lille,  le 26 janvier à 20h (en présence du réalisateur que j’accompagnerai).

Vous trouverez tous les renseignements sur le film sur sa page Facebook.

Merci à chacun ! – Corinne MASIERO

Source : PCF-agglo-Roubaix 17 janvier 2012

 

A voir également à Douai du 18 au 24 janvier :

Cinema Paul-Desmarets
L’Hippodrome

Bande-annonce

http://www.dailymotion.com/video/xmu1n3

 

On ne nous dit rien sur les circonstances qui ont amené Louise Wimmer à se voir obligée de dormir dans sa voiture, d’entasser ce qu’il lui reste d’effets personnels dans un garage et de faire sa toilette dans les lavabos de gare.

On sait qu’elle est femme de ménage dans un hôtel, mais que le nombre d’heures de travail qu’on lui attribue ne lui permet pas financièrement de prétendre à un deux pièces en HLM.

Elle roule en voiture et porte des vêtements qui laissent supposer qu’elle menait encore récemment une existence confortable, mais on apprend aussi que c’est elle qui a décidé de rompre avec son mari au risque de se voir, comme c’est le cas, obligée de se démener pour garder malgré tout la tête hors de l’eau.

Car, à l’approche de la cinquantaine, Louise se retrouve sans statut, sans argent et sans moyen de rebondir.

Avec la complicité d’une comédienne inconnue à ce jour, mais avec laquelle il faudra compter dorénavant, Cyril Mennegun a dressé un superbe portrait de femme à travers un récit très maîtrisé d’où sont exclus tout épanchement et toute trace de misérabilisme. (…)

Source : Francis Dubois/snes.fr/Louise-Wimmer

 

 

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Agriculture : Voeux de Nicolas Sarkozy : du vent, du mépris et des grenades lacrymogènes !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

Site national du PCF  - 17 janvier 2012

 

Vœux au monde rural : Sarkozy, le marchand de vent

 

Agriculture : Voeux de Nicolas Sarkozy : du vent, du mépris et des grenades lacrymogènes ! dans Agriculture 678345_france-s-president-nicolas-sarkozy-visits-a-farm-in-mittelhausen-eastern-france-300x199Lors de ses vœux au monde rural aujourd’hui en Ariège, Nicolas Sarkozy

a consacré ses propos aux circuits de proximité comme sécurisation

des revenus agricoles. Le président de la République qui voulait moraliser

le capitalisme, restera celui qui avait promis de lutter contre la volatilité

des produits agricoles. Un bilan de mandature où le diagnostic est sévère,

chute de revenus et absence de perspectives pour les paysans, racket

du ticket de caisse pour les citoyens.

Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy a vendu du vent.

Avec le Front de Gauche, le PCF refuse l’abandon de notre alimentation et de notre agriculture

« à la concurrence libre et non faussée » au service du moins-disant social et environnemental.

Nous défendrons une agriculture paysanne, écologique et relocalisée, grâce à des paysans nombreux.

Le PCF veut garantir des prix stables et rémunérateurs aux producteurs, sur la base notamment de la proposition de loi

présentée par André Chassaigne en décembre dernier et votée par l’ensemble des députés de gauche :

prix minimums aux producteurs et répartition de la valeur ajoutée grâce à des coefficients multiplicateurs.

Nous favoriserons l’accès au foncier en stoppant la concentration des exploitations grâce à l’instauration d’une surface

maximale d’exploitation, avec l’objectif à terme de recréer 300 000 emplois agricoles.

Les retraites agricoles seront revalorisées à 1 000 euros. Le pluralisme, sera assuré par la représentation syndicale

proportionnelle dans les différentes instances agricoles. 

Pour la conquête de la souveraineté alimentaire nous mettrons fin à la spéculation grâce à une politique de gestion

des stocks, de calendrier d’importation et le contrôle des marchés financiers.

Lire également :

Extrait :

On le voit, point de circuits courts, point de soutien aux petites et moyennes fermes dans tout cela. Des discours aux actes, il y a un pas que le Président n’a pas encore franchi et la Confédération paysanne aurait été très heureuse de lui proposer quelques pistes concrètes pour soutenir cette agriculture qui semble le faire rêver et dont nous avons tous besoin.

Seulement voilà. Le Président ne nous a pas invités faisant preuve d’un mépris peu compréhensible pour le deuxième syndicat agricole de France qui représente 20% des agriculteurs.

Extrait :

Les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes contre une manifestation syndicale de 500 à 800 personnes qui tentait de se diriger vers le lieu du discours de Nicolas Sarkozy mardi à Pamiers, dans l’Ariège. [En fait, les heurts ont eu lieu à 1 Km du lieu officiel, ndlr]

Des manifestants, dont le secrétaire de l’union départementale CGT Christophe Couderc, se sont plaints à l’AFP d’avoir été atteints par des projectiles en caoutchouc, le syndicaliste à la tempe, d’autres au ventre.

 

Publié dans Agriculture, POLITIQUE, Presidentielle 2012 | Pas de Commentaire »

 

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