« Sommes-nous devenus plus cons que des rats ? »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 décembre 2011

Lu sur : 13 décembre 2011

publié par reineroro (Démineuse De Tapettes à Gruyère et Pourfendeuse De Cornichons.)

 

Sommes nous devenus plus cons que des rats ?

Auteur : tgb - Source : rue affre

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Des expériences menées à l’université de Chicago par l’équipe de Jean Decety, publiées dans la revue Science ont montré, que des rats avaient ingénieusement libéré un autre rat, sans aucune récompense à la clef. Mieux encore, ces mêmes rats (les femelles particulièrement) choisissaient de libérer leur congénère plutôt que de se consacrer à ouvrir une boîte contenant du chocolat, préférant partager le contenu plus tard, plutôt que de s’en accaparer le profit immédiat.

Leur motivation première ? une étonnante empathie.

Face à un problème donné, dans ce cas la détresse d’un autre membre de l’espèce, il est démontré que la réponse des rats n’est pas individuelle mais avant tout sociale. C’est en faisant passer d’une manière altruiste, leur intérêt personnel après l’intérêt général, par le partage et la collaboration, qu’ils résolvent les difficultés, ne considérant pas l’assistanat comme une tare mais comme une valeur protégeant le groupe.

Un plébiscite pour ‘l’état providence’.

Cette singulière observation nous permet d’en déduire que, non seulement le sentiment d’empathie n’est pas un caractère réservé à l’homme, mais qu’en ces temps obscurs de compétitivité exacerbée entre les individus, de concurrence libre et non faussée entre les peuples, Nicolas Baverez est bien plus con qu’un rat.

rats-mod.jpg

Car si chez les rats visiblement, l’on fait plus confiance à l’intelligence collective qu’aux bas instincts individuels pour perpétuer la race, chez les zélotes de Milton Friedman au contraire seuls, l’égoïsme, l’accumulation des richesses et le profit immédiat contribuent à « une mondialisation heureuse », illustrée par ce simple et lumineux axiome :

« c’est en sacrifiant l’espèce humaine et la planète que nous travaillerons à la survie des marchés ».

Si, chez le rat pestiféré, le mot d’ordre semble être « aidons nous les uns les autres » et chez l’expert néolibéral, « exploitons nous de concert », cela nous permet logiquement d’en déduire qu’à l’heure actuelle, la société des rongeurs paraît plus civilisée que la nôtre.

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