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Pour la défense des retraites et du pouvoir d’achat

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2011

ON S’INDIGNE ET ON S’INSURGE !

Deux grands rendez-vous à ne pas manquer :

  • Manif départementale à l’initiative des retraités CGT :

Le 6 octobre à 10 H 00, place du 8 mai 1945 à Feignies.

    • Journée d’action nationale et unitaire :

    le 11 octobre à 10 H 00, place de l’Hôtel de ville à Maubeuge.

       

      6 octobre : Les retraités seront dans la rue !

      Source  : L’Humanité.fr
      Pour un financement de la perte d’autonomie et en réaction à leur pouvoir d’achat en berne,

      les retraités manifesteront dans de nombreuses villes de France ce jeudi (carte incluse).

      Toutes les organisations syndicales de retraités, à savoir l’UCR-CFDT, UNAR CFTC, UCR-CGT, FGR-FP,

      la FSU, Solidaires et l’UNSA, appellent à la manifestation ce jeudi dans toute la France. Le gros du cortège

      parisien partira à 14 heures De Bastille à Nation par le Faubourg Saint Antoine

      Les syndicats insistent sur la nécessité de créer une prestation universelle de compensation de la perte

      d’autonomie quel que soit l’âge, prise en charge par la solidarité nationale, dans le cadre de la sécurité sociale.

      Autre revendication importante, les retraités interpellent l’État, et l’appellent à aider certains départements

      pour financer l’APA (allocation personnalisée d’autonomie), aider certains services d’aide à domicile, et diminuer

      le reste à charge des familles. Ils réclament également une réévaluation du minimum retraite, au niveau du SMIC.

      Voir la carte des manifestations

      L’appel à la manifestation de l’intersyndicale :

      Le 6/10 à Paris : Manifestation nationale des retraités – perte d’autonomie / pouvoir d’achat

       

      11 octobre : journée nationale de mobilisation intersyndicale 

      contre les politiques d’austérité face à la crise.

      La CGT annonce 159 manifestations à travers toute la France, la plupart unitaires

      (CGT, CFDT, UNSA, FSU et Solidaires).

      Selon un sondage Louis Harris/CGT, 69 % des salariés apportent leur soutien à cette journée de mobilisation.

       

      Un peu partout en Europe, plongée dans la pire des situations avec 23 millions de chômeurs,

      les salariés se mobilisent contre la « règle d’or » et les plans d’austérité.

      • Samedi 1er octobre, 130 000 personnes ont manifesté à Lisbonne, 50 000 à Porto, contre le plan

      d’austérité dicté par le FMI et l’Union européenne en échange d’une aide de 78 milliards d’euros.

      Au menu : baisse des prestations sociales, privatisation des entreprises publiques, gel des salaires et

      des embauches de fonctionnaires… 

      • Aujourd’hui, des milliers de Grecs ont défilé dans les rues d’Athènes et de Salonique contre les

      mesures d’austérité imposées par l’Union Européenne, la Banque centrale européenne et le FMI.

      Une nouvelle grève est prévue mercredi 19 octobre.

       

      En France, le plan Fillon pour réduire le déficit de la France est injuste, inéquitable et inacceptable et

      pénaliserait une fois de plus les salariés, contrairement aux annonces médiatiques du gouvernement

      sur la contribution des plus fortunés.

       

       

      Mesures Fillon

       

      Hauts revenus

       

      Salariés et Retraités

       

      Hausse de la CSG
      (prélevée sur 98 % du salaire et non plus 97 %)

       

       

      600 Millions €

       

      Taxe sur complémentaire santé dont mutuelle

       

       

      1 200 Millions €

       

      Taxe sur tabac, alcool, autres boissons

       

       

      1 200 Millions €

       

      Contribution exceptionnelle (donc ponctuelle)
      sur les hauts revenus

      200 Millions €

       

       

       

       

      TOTAL

      200 Millions €

       

      3000 Millions €

       

       

      Alors que, d’après les Comptes de la Nation, le pouvoir d’achat des ménages baisse entre 2007 et 2010,

      les dividendes versés aux actionnaires explosent et les cadeaux faits aux plus riches et aux entreprises

      continuent.

      Le 11 octobre,

      AGISSONS !

      INDIGNONS-NOUS, RÉVOLTONS-NOUS,

      EXIGEONS UNE AUTRE POLITIQUE

      Publié dans Luttes, RETRAITES, Salaires, SOCIAL | Pas de Commentaire »

      Pensions et pouvoir d’achat

      Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2011

      Reçu par courriel

       

      Pensions et pouvoir d’achat

       

      • L’indice des prix (IPC) et les dépenses contraintes

      Selon l’INSEE, l’IPC aurait augmenté de 1,7% en glissement sur l’année 2010 et de 1,5% en moyenne.

      Ce qui a augmenté bien au-delà des 1,7% : les loyers + 4% , l’énergie  fuel + 26,5%, gaz + 13,8%,

      électricité + 3%, la fourniture d’eau + 2,2 %, l’alimentation : produits frais + 9,4%, fruits + 6%,

      légumes + 3%, la protection sociale : + 2,4%, les assurances : + 4,7% .

      Tous ces postes de dépenses représentent l’essentiel des dépenses contraintes des retraités.

      Les retraités aux pensions les plus faibles voient quasiment toute leur pension absorbée par ces

      dépenses contraintes et sont donc victimes d’une inflation bien supérieure à 1,7%.

      Ce qui augmente moins que 1,7% ou qui baisse : habillement et chaussures + 0,2 %, ameublement et 

      équipement ménager + 0,2 %, hôtellerie + 1,3 %, communication -1,7%, loisirs culture – 0,9%.

      Tous ces postes ne compensent pas les augmentations de dépenses contraintes. Elles sont l’objet

      de la part de ces retraités à faible revenu de non dépenses, de report d’achat voire de

      non remplacement de matériel vétuste.

       

      • Les dépenses contraintes pèsent de plus en plus

      Les enquêtes INSEE sur le budget des familles souligne que les dépenses contraintes passent de 41%

      en 2001 à 45% en 2006. Pour les 20% de ménages aux revenus les plus faibles, la part des dépenses

      contraintes est passée de 50% du total des dépenses en 2001 à 75% en 2006.

      Comme la pension moyenne est de 1122€ par mois (825€ pour les femmes)

      la grande majorité des retraités est directement impactée par le poids croissant

      des dépenses contraintes.

       

      • Pensions et salaires : l’écart se creuse

      Alors que de 2003 à 2010 les pensions progressaient seulement de 11,6%, l’ensemble des salaires

      progressaient eux de 17,1% et le SMIC de 23,2%.

      Depuis 2003 l’écart se creuse entre SMIC et pensions. Des milliers de retraités partis avec une pension égale

      ou légèrement supérieure au SMIC se retrouvent aujourd’hui sous le seuil du salaire minimum.

      Plus globalement, depuis 2003, l’étude comparée de l’évolution des pensions et de l’ensemble des salaires met

      en évidence un écart grandissant.

      Relativement aux actifs, les retraités voient régulièrement leur pouvoir d’achat reculer.

       

      Évolution entre 2007 et 2010 de dépenses considérées comme « essentielles pour vivre »

      et comparaison avec l’évolution annuelle des prix et pensions.

       

       

       

      Produits alimentaires

      Logement, etc.

      Santé

      Autres biens/ services

      Transport

      Global « dépenses essentielles »

      Augmentation des prix en moyenne annuelle

      Augmentation des pensions(1)

      Année 2007

      1,5%

      3,1%

      0,4%

      2,2%

      3,1%

      2,3%

      1,5%

      1,8%

      Année 2008

      5,1%

      4,7%

      0,0%

      2,1%%

      4,6%%

      3,7%

      2,8%

      1,36%

      Année 2009

      0,1%

      - 0,1%

      -0,5%

      2,7%

      -2,2%

      -0,2

      0,1%

      0,75%

      Année 2010

      0,8%

      3,4%

      -0,5%

      2,6%

      3,8%

      2,3%

      1,5%

      0,9%

      Évolution 2010/2007

      7,2%

      12,1%

      -0,1%

      8,9%

      10,0%

      8,2%

      5,9%

       

       

      (1)   Il s’agit l’augmentation effective sur l’année considérée, compte tenu notamment des effets de mesures

      de corrections, qu’impliquent les règles de revalorisation. Ces résultats sont exprimées en moyenne annuelle.

      Ainsi, l’augmentation de 1% avril de 2009, sans effet sur le premier trimestre de l‘année, équivaut

      à une augmentation annuelle moyenne de 0,75%.

      Les organisations syndicales de retraités CFDT, CFTC, CGT, UNSA et la FGR-FP

      rappellent leurs revendications sur le pouvoir d’achat :

      • Une augmentation significative des retraites, en particulier pour les basses retraites
      • Un minimum de pension au niveau du SMIC
      • Une nouvelle modalité d’indexation

       

      Publié dans Politique nationale, PRECARITE, RETRAITES | Pas de Commentaire »

      Sécurité sociale : « le choix de la solidarité se justifie non seulement du point de vue social mais aussi des points de vue économique et sanitaire »

      Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2011

      Source : Plume de presse4 octobre 2011par Olivier Bonnet

       

      La sécurité sociale est un droit et son financement pas un problème

       

      jdopt1.jpg

      S’il est un domaine où la propagande médiatique libérale fait rage, c’est bien celui-là :

      Le mythe du trou de la Sécu, si bien dénoncé par Julien Duval : « A en croire les médias

      et les débats politiques, la Sécurité sociale serait menacée de faillite par un déficit abyssal.

      Pour faire face à l’augmentation des dépenses et au vieillissement de la population,

      notre système de protection sociale, créé en 1945 pour donner « la garantie à chaque homme qu’en toutes

      circonstances il pourra assurer sa subsistance et celle de personnes à sa charge », serait condamné à se

      « réformer » sans cesse : déremboursements, réduction des prestations, hausse des cotisations, voire

      privatisation. Chercheur au CNRS, Julien Duval renverse les termes du problème : il n’y a pas de

      « déficit de la Sécu » mais « un besoin de financement » que les gouvernements successifs ont décidé de

      ne pas satisfaire en multipliant depuis 1993 les exonérations de charges sociales. En effet, l’affaiblissement

      de la protection sociale découle non pas d’arbitrages techniques mais d’un choix politique : le transfert

      généralisé des « risques » du capital vers le travail. » Un choix politique : on est bien là au coeur du problème.

      pierruopt.jpg

      Un autre chercheur du CNRS, Frédéric Pierru, est tout à fait sur la même longueur d’ondes :

      « Depuis au moins deux ans, gouvernement et «experts» nous fredonnent ad nauseam une petite

      rengaine, selon laquelle l’endettement public et la purge qu’il impliquerait ne seraient que la juste

      punition du fait que «pendant des années, nous avons vécu au-dessus de nos moyens», écrit-il

      dans Libération. Dans le domaine de la santé cela donne : «Nous, Français, dépensons sans compter, creusant

      de façon irresponsable le trou de la Sécurité sociale et la dette aux dépens des générations futures.» Ajoutez à cela

      l’exploitation politicienne du ressentiment contre les «assistés», tels les bénéficiaires de la CMU complémentaire

      ou de l’Aide médicale d’État, et vous avez là les justifications les plus communes – pour ne pas dire vulgaires –

      de la politique en cours de vente à la découpe du service public de la santé. La solidarité face à la santé, à la

      maladie et la mort serait ainsi devenue un luxe et devrait être retirée aux «profiteurs» de tout poil, qu’ils soient

      pauvres et/ou immigrés. Plus généralement, depuis le début des années 2000, les gouvernements successifs

      se sont employés à «vaporiser» le service public de la santé. En matière d’assurance maladie, les soins courants

      (hors affections de longue durée et hospitalisation) connaissent une baisse continue du taux effectif de leur prise

      en charge par la Sécu, lequel n’est déjà plus que de 55% – le taux de 75,5% dont le gouvernement se targue n’étant

      qu’une moyenne trompeuse. » Faut-il se résigner à la fatalité de voir détruire ainsi notre modèle de santé et de sécu,

      jadis envié dans le monde entier ? Pas pour Pierru et ses amis : « Contre ce délitement, progressif mais bien réel,

      du service public de la santé, mes collègues et moi-même avons décidé de rappeler, dans un manifeste signé

      par 123 personnalités, un constat incontournable : en matière de santé, le choix de la solidarité se justifie non

      seulement du point de vue social mais aussi des points de vue économique et sanitaire.

      [Lire la suite sur : plumedepresse.net/]

       

      Publié dans France, Front de Gauche, SANTE | Pas de Commentaire »

      « 29% des Français renoncent à se soigner faute d’argent »

      Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2011

      Source : Les mots ont un sensAuteur : Napakatbra - 3 octobre 2011


      29% des Français renoncent à se soigner faute d’argent


      Sur les 10 pays concernés par le baromètre CSA pour Europ Assistance publié vendredi, seule la Pologne

      fait pire (36%). Les États-Unis plafonnent à 25%.

      Enquête renoncement aux soins 2010 2011

      En 2006, Europ Assistance et le Cercle Santé Société lançaient, avec l’institut CSA,

      un baromètre annuel sur « la relation et les pratiques des citoyens européens à

      l’égard de leurs systèmes de santé ». Baromètre constitué à partir d’une enquête

      téléphonique menée auprès d’un échantillon de 5500 individus représentatifs de

      la population des 18 ans et plus, répartis sur dix pays (Allemagne, France,

      Grande-Bretagne, Italie, Suède, Pologne, États-Unis, Autriche, Espagne et

      République Tchèque) entre mai et juin 2011.

      C’est la dèche…

      Résultat sans équivoque. Tout d’abord, un mythe tombe : les Français ne considèrent en rien qu’ils possèdent

      le « meilleur système de santé du monde ». Loin de là. Et ensuite, le chiffre qui fâche : 29% des sondés français

      ont déclaré avoir renoncé à des soins en raison d’un problème d’argent. Seule la Pologne fait pire avec 36%.

      Les États-Unis sont à 25%. Plus inquiétant, ce chiffre progresse de façon exponentielle : 11% en 2009, 23% en

      2010 et donc 29% en 2011. Seule la Pologne – à nouveau – suit la même évolution quand les autres pays

      stagnent ou réduisent légèrement leur taux de renoncement aux soins. Les secteurs les moins remboursés sont

      principalement concernés – optique et dentaire à 22% (11% aux Etats-Unis) – mais aussi les soins courants pour

      12% (13% pour les États-Unis).

      [Lire la suite sur : lesmotsontunsens.com/]

       

      Publié dans France, PRECARITE, SANTE | Pas de Commentaire »

      Présidentielles 2012 : Borloo renonce à se présenter

      Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2011

      Source : humeurs de gauche3 octobre 2011

      une baudruche se dégonfle… Au suivant !

      Présidentielles 2012 : Borloo renonce à se présenter dans France < Celui que Borloo, même en valseuse, n’a pas franchi…

      Que Borloo renonce à se présenter aux présidentielles ne me fait pas plaisir,

      car son maintien aurait pu fragiliser davantage la droite, ce qui était tout

      bénef pour nous. Mais de là à me montrer aussi déçu qu’Autheuil, faut quand

      même pas pousser… Ce n’est quand même pas vraiment une surprise,

      et j’ai le sentiment que mon collègue, en l’espèce,  surjoue…

      L’une des raisons que le président du parti radical avance, l’atomisation des centres, est une réalité,

      et ce n’est effectivement pas « cet ectoplasme de Morin » pour reprendre l’expression du  blogueur 

      centriste déjà cité, qui va contredire notre analyse. Cependant, il en existe une autre moins avouable  

      que ni mes collègues blogueurs ni les médias n’ont  évoquée : la nécessité financière. En effet, je me

      souviens d’une certaine somme d’argent qui pourrait elle aussi expliquer l’attitude de Borloo…  je me

      demande d’ailleurs où en est la procèdure en référé engagée par le parti radical envers l’UMP, et dont

      personne ne parle plus… comme par hasard.

      En tous cas, j’ai cru un instant que se construisait un rassemblement des centres, ce qui aurait pu

      effectivement se montrer dangereux pour l’aile libérale du PS… Ainsi, si c’était Hollande le candidat, nul

      doute qu’il y aurait eu un risque de confusion pour l’électeur non averti de certaines subtilités

      programmatiques… n’en déplaise à Monsieur Nicolas.  On pourrait facilement mélanger les étiquettes

      sans que quiconque n’y retrouve son cru d’origine, à moins d’être grand œnologue.

      Mais maintenant que les jeux sont faits,  face à une droite dure, il nous faudra une gauche de combat,

      et non ce pusillanime inconsistant idéologiquement que tente de nous refiler les médias, et dont nous

      n’avons pas besoin. Lui aussi, un grand guignol du centre, gauche, mou.

      Un autre monde est possible.

       

      A lire également :

      Jean-Louis Borloo s’efface devant Nicolas Sarkozy pour la présidentielle

      Borloo fait jubiler l’UMP

      L’élève Borloo quitte la classe 2012 !

       

      Publié dans France, POLITIQUE, Presidentielle 2012 | Pas de Commentaire »

       

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