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Troy Davis : « Aujourd’hui, les droits de l’Homme sont en deuil »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2011

Communiqué du Parti Communiste Français22 septembre 2011

 

« Aujourd'hui, les droits de l'Homme sont en deuil »

Le monde se réveille sur une effroyable nouvelle :

Troy Davis a été exécuté cette nuit, après 5 heures d’attente.

Nos premières pensées vont à sa famille, à sa sœur, ses proches

et aux milliers de militants qui ont soutenu Troy pendant ses vingt

années de calvaire passées dans les couloirs de la mort.

Alors que son procès a manifestement été bâclé, marqué par de

 

faux témoignages, taches noires indélébiles, comment, un grand pays civilisé comme les États-Unis,

a-t-il pu permettre l’assassinat de Troy Davis ?

Mumia Abu-Jamal, Hank Skinner… et plusieurs milliers de détenus sont actuellement dans les couloirs

de la mort aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Le PCF appelle à combattre cette barbarie légale.

Le cœur de Troy s’est arrêté de battre, mais son combat pour l’abolition du châtiment cruel est plus que jamais

d’actualité. Aujourd’hui, les droits de l’Homme sont en deuil. L’abolition de la peine de mort est une exigence

universelle et le 22 septembre sera désormais marqué d’une pierre noire.

 

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Les Pinçon-Charlot : « La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan22 septembre 2011

Article original : http://www.politis.fr/Les-Pincon-Charlot-La-guerre-des,15263.html

Les Pinçon-Charlot :

« La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique »

 

Les Pinçon-Charlot :  « La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique » dans IDEES - DEBATS - PHILO JE_lutte_des_classes_m

par Erwan Manac’h

 

Le couple Pinçon-Charlot, deux sociologues de la grande bourgeoisie,

réédite une version augmentée de « Le président des riches ».

L’ouvrage examine point par point les contours de « l’oligarchie »

qui gouverne la France.

Entretien.

 

Gonflé à bloc par le « grand bonheur » de se sentir « en phase avec la société », Monique Pinçon-Charlot,

Michel Pinçon et leur « Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy » ont retrouvé ce 15 septembre

les têtes de gondoles. Un an après sa parution, « Le président des riches » a été réédité en poche, augmenté

d’une analyse des récentes affaires (Lagarde-Tapie, Woerth-Bettencourt, Mediator) et d’une promenade

sociologique au Grand Prix de Diane à Chantilly, fief de l’emblématique Éric Woerth. « Un orage est prêt à éclater »

estime le duo, au terme d’un an de rencontre et de débat avec leurs lecteurs dans toute la France.

Politis.fr : Comment analysez-vous le succès de votre ouvrage ?

Monique Pinçon-Charlot : Il y a une sorte de brouillard idéologique. Les mots que nous mettons sur ce que

vivent les gens adoucissent considérablement leurs souffrances, car nous regardons les choses avec des lunettes

très spécifiques. Pour nous les riches mènent une « guerre des classes », qui vise à réduire au minimum les coûts

du travail. Ils utilisent la dette et le déficit comme armes pour détruire les services publics, maintenir des salaires

bas…

« Nous avons rencontré une très lourde inquiétude. » 

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Politis.fr : Dans la « guerre des classes » qui se joue selon vous aujourd’hui,

la « conscience de classe » n’existe que du côté des dominants…

Michel Pinçon : Oui, la bourgeoisie fonctionne en réseau avec des interconnexions très fortes entre les familles.

Il existe un militantisme insoupçonné mais très efficace, sur les problèmes urbains par exemple.

La conscience de classe se traduit aussi dans les urnes. Les beaux quartiers ont voté en masse pour Nicolas Sarkozy,

tandis que les votes sont dispersés dans les quartiers populaires. Il n’existe pas la même unité idéologique,

la même conscience politique, que dans la bourgeoisie.

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« Ne payer que 6% d’impôts quand on gagne 4 milliards de dollars par an, c’est possible ! « 

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2011

Source : Basta!20 septembre 2011

Opacité financière

Comment les multinationales pétrolières et minières

se moquent du fisc et des États

Par Agnès Rousseaux 

Ne payer que 6% d’impôts quand on gagne 4 milliards de dollars par an, c’est possible !

Les multinationales Glencore, Chevron ou BP s’y attèlent. Et débordent d’imagination pour

multiplier les filiales dans les paradis fiscaux ou « les juridictions secrètes ».

Quant au groupe pétrolier français Total, il est le champion toute catégorie de l’opacité.

C’est ce que révèle un rapport de la coalition « Publiez ce que vous payez ».

 

Les géants du pétrole, du gaz et des mines cultivent l’opacité financière et

pratiquent massivement l’évasion fiscale. Pour la première fois, une étude

menée par la section norvégienne de la coalition

« Publiez ce que vous payez » [1] a établi la liste des filiales de

ces multinationales et leur localisation. Résultat :

les dix principales multinationales du secteur possèdent 6 038 filiales, dont plus

d’un tiers sont basées dans des paradis fiscaux. Ces 10 entreprises, dont

Exxonmobil, Chevron, Shell, BP, Rio Tinto ou Glencore, ont généré en 2010

un chiffre d’affaires de 1824 milliards de dollars ! Et réalisé 144 milliards de dollars de profit, tout en

pratiquant une « optimisation fiscale » qui leur a permis de payer beaucoup moins d’impôt.

Chevron champion de l’évasion

Le rapport intitulé « Piping Profit », publié ce 20 septembre, a étudié cinq compagnies minières et cinq compagnies

pétrolières et gazières, pour tenter de cerner l’extraordinaire complexité de la structuration de ces multinationales

et l’évasion fiscale permise par cette opacité. La compagnie la plus opaque, d’après l’étude ? La multinationale

états-unienne Chevron. 62 % de ses filiales sont basées dans des paradis fiscaux, dont une partie importante

aux Bermudes et aux Bahamas. Aux États-Unis, deux filiales sur trois sont domiciliées dans l’État du Delaware,

la localisation favorite de toutes les industries énergétiques et minières. Dans cet État, paradis de l’opacité,

les exigences internationales concernant la transparence des entreprises ne sont pas respectées, les comptes

des compagnies et le détail des actes de propriété ne sont pas rendus publics. Un lieu très apprécié par ces dix

entreprises : 915 de leurs filiales états-uniennes y sont domiciliées ! Soit près de quatre sur cinq !

Autres destinations favorites pour les industries extractives : les Pays-Bas, juste devant les Bermudes,

Singapour, les Bahamas, la Suisse ou le Luxembourg.

[Lire la suite sur : bastamag.net/]

En savoir plus

Le site de Publiez ce que vous payez Norvège

Publish what you pay États-Unis

 

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Affaire Lactalis : La Confédération paysanne a gagné !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan21 septembre 2011
URL article original : http://www.bastamag.net/article1739.html

Victoire des producteurs de lait

contre le géant Lactalis

 

Affaire Lactalis : La Confédération paysanne a gagné ! dans Agriculture lactalis

Par Sophie Chapelle

Lactalis réclamait 14.000 euros de dommages et intérêts à la Confédération

paysanne de la Loire. Motif ? Un blocage de l’entrée de l’usine

de la multinationale laitière, à Andrézieux-Bouthéon (Loire) le 17 août 2009,

au plus fort du mouvement de la grève du lait. C’est finalement le géant

Lactalis qui devra payer 1.500 euros au syndicat.

Ce jugement est intervenu le 15 septembre au tribunal de grande instance de Saint-Étienne. Si les magistrats

ont estimé que le blocage était démontré, ils n’ont pas retenu de faute à l’encontre de la Confédération

paysanne, soulignant qu’aucune dégradation ou destruction n’avait été à déplorer. La justice a donc débouté

la société Lactalis« de l’ensemble de ses demandes » et « la condamne à payer à la Confédération paysanne

de la Loireet à Philippe Marquet (ancien secrétaire général, ndlr) la somme globale de 1.500 euros » au titre

des frais de justice.

Selon la Confédération paysanne, cette décision réaffirme le droit syndical à exprimer son mécontentement.

Elle intervient au moment de la renégociation des contrats entre le groupe Lactalis et les producteurs de lait.

Dans son contrat type (décrypté par Basta ! ici), Lactalis évoque notamment des clauses antigrève entraînant

une dépendance totale des agriculteurs. Face à ce qu’elle qualifie de « contrat de servage », la Confédération

paysanne, en collaboration avec l’Association des producteurs de lait indépendants (Apli) et la Coordination

rurale, a remis en juin un contrat type alternatif au ministre de l’Agriculture.

Confiant, Philippe Collin, porte-parole de la Confédération paysanne, estime que « cette victoire judiciaire est

une étape pour contraindre les laiteries à payer aux paysans un prix rémunérateur ».

 

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