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Naomi Klein : La stratégie du CHOC – La montée du capitalisme du désastre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 juin 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan10 juin 2011

Intercommunalité, CDCI, loi Balladur, la stratégie du choc ?

Naomi Klein : La stratégie du CHOC - La montée du capitalisme du désastre dans ECONOMIE la-strategie-du-choc

Contribution de JM Bochaton élu PCF

Il y a un film documentaire qui est diffusé en ce moment par “Canal +” 

qui est édifiant pour bien comprendre la genèse pure du cœur du

capitalisme sauvage sur les 30 dernières années.

Il s’appelle la « Stratégie du Choc » relatant la doctrine ultra-libérale

d’un groupe d’économistes universitaires appelés les « Chicago boys »

dont le maître a penser fut le prix Nobel américain Milton Friedman.

Le fruit de leur recherche fut un condensé issu des « techniques

d’interrogatoire » des services secrets américains et de la transposition

de ces pratiques en économie. L’influence et/ou l’implication , de ce

groupe d’économistes, articulées autour de la stratégie du choc fut

appliquée lors du coup d’état au Chili sous Pinochet, lors des grèves

des mineurs sous Margaret Teacher en Angleterre, lors du gigantesque programme de privatisation en

Russie et dans les ex pays de l’est, lors du tsunami au Sry Lanka, puis récemment à Guantánamo,

en Irak et en Afghanistan, lors du krach boursier ou lors de l’ouragan Katerina à la Nouvelle Orléans

ou du tremblement de terre d’Haïti…….

En matière militaire et policière, la stratégie du choc, consiste à, dès l’arrestation, faire perdre tous les

repères sensoriels au prisonnier, à lui casser très vite toute volonté de résistance, par l’angoisse, la peur,

en l’isolant et en le désorientant pour le rendre docile.

En économie « la stratégie du choc » vise à sidérer population et salariés, à rendre incompréhensible

les décisions prises, à les mettre en place nombreuses et rapidement pour court-circuiter la capacité

d’analyse des couches populaires, les grèves, les propositions alternatives. L’idée étant d’isoler chaque

individu face à des mesures brutales, de grandes ampleur, à réduire à néant toute résistance sociale et

politique.

Pour amener la privatisation, l’exploitation maximum, le pillage des richesse, la casse des services publics

cette pensée unique des « Chicago boys » aura profité des opportunités par les diverses dictatures

militaires dans le monde, par la guerre ou les catastrophe naturelle telle Katerina (bien qu’il soit à la fin

de sa vie, Milton Friedman préconisa de profiter de l’anéantissement de l’Etat de la Nouvelle Orléans pour

privatiser totalement la ville et le système scolaire). On notera que les récentes interventions du FMI

entrent dans cette logique en Grèce, en Irlande, au Portugal ou en Espagne…..

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Vidéo :

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Précarité : Les nouveaux « marchés de la misère »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 juin 2011

Source : basta !16 février 2011

Marché de la misère :

             le grand retour de l’économie de la débrouille

 

Par Ludo Simbille
Précarité : Les nouveaux Ils sont des milliers à vendre sur les trottoirs de Paris

des objets ou vêtements récupérés dans les poubelles,

glanés ici ou là. Chômeurs, sans-papiers, retraités ou

salariés, ces « biffins » sont de plus en plus nombreux,

poussés par une précarité grandissante. Une économie

parallèle jugée souvent gênante par les riverains et les

élus locaux, qui cherchent à faire disparaître

ces nouveaux « marchés de la misère ». Reportage.

Chaussures en vrac, vêtements en pagaille, fouillis de chargeurs de téléphones portables, piles de vieux magazines…

Des objets étalés sur quelques carrés de toile. Un butin glané la nuit sur un trottoir, trouvé un jour dans la rue,

récupéré dans une poubelle. Les vendeurs restent ici jusqu’à ce que des policiers en VTT les forcent à s’envoler.

Les baluchons de fortune se redéploient ensuite. Une scène qui se répète tous les jours, dans le tumulte du bas-Belleville,

à Paris, au grand dam de certains commerçants et riverains. « Ça bloque le passage pour les habitants qui veulent

rentrer chez eux. Et depuis juin, on a perdu 50% de chiffre d’affaires », se désole l’employé d’une épicerie asiatique.

C’est une « décharge à ciel ouvert », renchérissent les riverains, membres de l’association de quartier

« Belleville-Couronnes ». Excédés, ils souhaitent que la mairie mette fin à ce « marché de la misère ».


Quand la « biffe » revient avec la crise

« S’ils arrêtent les contrôles policiers, il n’y aura plus de déchets. Quand les gens fuient, ils préfèrent perdre

les vêtements que payer une amende de 280 euros. Et c’est à la mairie de ramasser les déchets », explique Karim,

qui regrette la gêne occasionnée. Karim, est un « biffin » (« étoffe » en vieux français) : il est héritier de la tradition

des chiffonniers, à l’origine des marchés aux Puces aux portes de Paris. Karim a 60 ans passés, il « biffe » depuis plus

de vingt ans. Arrivé en France en 1976 après avoir été magasinier en lingerie, ce tunisien diplômé de l’École professionnelle

supérieure d’informatique s’est retrouvé au chômage.

Pour lui, « la vente de recyclage », c’est « une nécessité économique et sociale parce que la pauvreté s’installe ».

[Lire la suite sur : bastamag.net/]

Photo : Stand d’un biffin Porte Montmartre © Samuel Le Cœur

Creative Commons License

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RSA : Martin Hirsch n’en finit pas de manger son chapeau

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 juin 2011

RSA : Martin Hirsch n'en finit pas de manger son chapeau dans POLITIQUE humanitefr le 9 Juin 2011

RSA : Martin Hirsch n’en finit pas de manger son chapeau

hirsch dans Politique nationale

 

Le père du Revenu de solidarité active (RSA) n’en finit plus de manger

son chapeau à propos des aménagements voulus par l’UMP concernant

ce dispositif.

Lui qui avait dans un premier temps critiqué la chasse aux pauvres

décrétées par Wauquiez, Copé et consorts à l’encontre des bénéficiaires du RSA,

a retourné bien vite sa veste hier soir en se rangeant derrière les ténors de la majorité présidentielle.

Depuis, il subit les critiques très vives de ses anciens compagnons du gouvernement, sans rien trouver à y redire.

  • Wauquiez , Copé et Baroin, à bras raccourcis

Ce jeudi matin, c’est Laurent Wauquiez qui lui a adressé une nouvelle avoinée.

L’auteur de l’assistanat, « cancer » de la société, a fulminé avec son style bien à lui: « Y a des limites à la démagogie,

c’est juste n’importe quoi ce que Martin Hirsch a raconté! (…) Le problème de Martin c’est un peu être et avoir été.

Je ne retrouve plus le Martin Hirsch de 2007 qui avait des convictions, des convictions d’ailleurs qu’on a mises en œuvre.

Aujourd’hui je trouve qu’il est un peu dans l’aigreur… Pour lui, ce qui semble le plus compter c’est défendre à tout prix

ce qu’il a fait plutôt que d’essayer d’améliorer les choses ».

Mercredi soir, Jean-François Copé était déjà tombé sur Hirsch, à l’occasion de la convention de l’UMP

sur la « justice sociale » à laquelle participait l’attaqué. « On a vu, à l’occasion de cette convention, que certains procès

d’intention faisaient pschitt », a affirmé le patron de l’UMP.

Un peu plus tôt mercredi, François Baroin le rappelait à l’ordre : « Si M. Hirsch a une histoire personnelle et a été un acteur

majeur de la mise en œuvre de ce RSA, il n’en est pas propriétaire, cela ne l’autorise pas à dire n’importe quoi,

n’importe comment dans n’importe quelle circonstance. » (à lire aussi: l’UMP Eric Ciotti s’attaque aux pauvres)

  • Les bonnes questions de Hirsch…

L’ex-Haut commissaire aux Solidarités actives avait réagi vivement au projet de l’UMP d’obliger certains des bénéficiaires

du RSA à exercer une activité rémunérée imposée de 5 heures par semaine, sous peine de perdre une partie de leur

prestation.

Derrière cette mesure, il discernait une manœuvre « machiavélique », visant à récupérer une partie de l’argent budgété

pour le RSA et non encore dépensé à d’autres projets.

« Ça me ferait mal au cœur qu’on utilise l’argent des travailleurs modestes pour alléger l’impôt de solidarité sur la fortune »,

a déclaré Martin Hirsch, qui a fustigé « ceux qui veulent faire leur carrière sur le dos des pauvres. (…) Il ne faut pas

se laisser faire par des entourloupes. Il y a des excédents, un milliard, il faut les remettre dans la poche des gens

modestes qui travaillent. »

Jurant que « ça ne marchait pas comme ça », François Baroin avait par la suite évité de répondre à l’utilisation

de cet excédent d’un milliard non dépensé¹.

  • … sur lesquelles il s’assoit dessus

Quelques heures après avoir émis ces critiques, Martin Hirsch s’est ravisé.

Lors de la convention UMP sur la « justice sociale », il a dit : « Je ne renie rien de ce que j’ai fait et de ce que j’ai

dit (…) mais je trouve qu’il ne faut pas s’opposer. Il faut proposer tout le temps des choses pour améliorer ».

Entre ces deux positions, le rappel au devoir de réserve adressé par François Baroin a dû faire son travail.

L’ex-Haut commissaire aux Solidarités actives est en effet aujourd’hui président de l’Agence du service

civique, après nomination par Nicolas Sarkozy.

 

¹  DERNIÈRE MINUTE : Comment sera utilisé le milliard d’excédent du FNSA qui était prévu pour aller vers les ménages les plus modestes ? Selon Eco89, la question, posée brutalement par Hirsch, garde son intérêt.

Le raisonnement est simple : après la réduction de l’ISF que le gouvernement a promis d’engager sans aggraver le déficit public, cet impôt ne rapportera plus que 2,2 milliards au lieu des 4 milliards actuels. La suppression du bouclier fiscal rapportera de son côté 720 millions d’euros. Il reste donc 1,1 milliard d’euro à trouver. Un milliard en trop d’un côté, un milliard en moins de l’autre… l’affaire pourrait être entendue.

Selon un avocat spécialiste des dépenses publiques, «la règle générale est la suivante : quand on a un surplus dans le budget de l’Etat, il rejoint la masse des recettes et son utilisation ultérieure sera décidée par le Parlement». Donc, ce qui n’est pas dépensé n’est pas provisionné pour l’année suivante mais remis au pot commun. Et quand on sait comment l’UMP fait usage du pot commun depuis quatre ans, il est donc permis de douter. (source  : actuchomage.org/)

 

--> A lire: Wauquiez attaque le RSA par la droite

--> A savoir: La France compte huit millions de travailleurs pauvres

 

Publié dans POLITIQUE, Politique nationale, SOCIAL, UMP | 1 Commentaire »

André Chassaigne : la candidature du cœur et de la raison.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 juin 2011

Reçu par courriel

 

Les 16, 17, 18 juin : les communistes voteront pour choisir le candidat du front de gauche

qu’ils soutiendront à l’élection présidentielle. Ce choix concerne aussi toute la gauche,

ainsi que le mouvement social, les jeunes et tous ceux veulent sortir

de la fausse alternance actuelle visant à «sauver le système».

 

Pour ouvrir une alternative avec toute l’originalité des propositions du PCF et du Front de gauche

nous soutiendrons

 

André Chassaigne : la candidature du cœur et de la raison.

 

Jean-Jacques BLANC, Frédéric BOCCARA, Paul BOCCARA, Alain BOLLA, Stéphane BONNERY, Gisèle CAILLOUX, Jean-Louis CAILLOUX, Yves DIMICOLI, Thierry DOULAUD, Denis DURAND, Jean-Marc DURAND, Marie-Thérèse EYCHART, Pierre GARZON, Jean-Louis GIRAUDOU, Anne LAFAURIE, Michèle LEFLON,   Jean MAGNIADAS, Nicolas MARCHAND, Catherine MARTIN, Catherine MILLS, Alain MORIN, Marine ROUSSILLON, Marcel ZAIDNER

Avec André Chassaigne : quelle ambition et quels contenus d’une campagne des communistes et du Front de gauche?

Les luttes et les élections présidentielles et législatives s’inscrivent dans un contexte inédit. Celui d’une formidable crise économique, sociale, politique, culturelle, de société et de civilisation. Mais toutes les politiques menées depuis 30 ans visant  à « sauver le système », au lieu de chercher à le dépasser, ont conduit à l’aggravation formidable de cette crise systémique avec le tournant de 2008-2011. Pourtant, de cette réalité, du neuf peut sortir pour les peuples. Le Parti communiste a, avec d’autres, une responsabilité déterminante par son analyse, son projet original, son action et sa démarche de rassemblement pour contribuer à sortir de  la crise, à maitriser les marchés, à dépasser le capitalisme.

Des atouts existent. Les révolutions conservatrices menées par les droites et l’extrême droite dans le monde prévalent mais on assiste aussi à des résistances et des expériences voient le jour (retraite, référendum sur le TCE, marche des précaires à Lisbonne, mobilisations de type nouveau en Espagne, révolutions dans le monde arabe et latino-américain…). Elles réactualisent  les questions d’une transformation radicale et du rôle des forces qui y contribuent.

Dans cette période, que voulons-nous pour notre peuple, notre pays, l’Europe et le monde ?

La lancinante  question  des moyens pour répondre aux urgences sociales, nous l’avons  affrontée durant la campagne des cantonales. Elle se pose encore plus fortement pour les élections nationales de 2012. La contestation est plus indispensable que jamais. Mais plus encore qu’hier n’avons-nous pas à développer, de façon originale à gauche, un débat sur le choix de société ?

Une société où économie, social, culture, écologie, santé, éducation,…sont tournés vers l’émancipation de chacun, de tous et maîtrisés par tous. Le champ du rassemblement est considérable : l’ensemble du salariat, des plus précaires aux plus qualifiés exploités, toutes générations confondues, et tous les autres dominés, femmes, jeunes, personnes âgées, populations issues de l’immigration !

Quel type de campagnes  et quel but proposons-nous ?

Le but de notre campagne pour la présidentielle, c’est la progression  de nos idées alternatives et  son impact sur la gauche, et pour la suite,  bien au-delà d’une amélioration limitée du pourcentage électoral. Une répartition des richesses et un étatisme correcteur du marché n’ont pas suffi hier. Ils  sont inefficaces aujourd’hui si l’on ne s’attaque pas à la façon de produire les richesses et au crédit. C’est pourtant le cœur du projet de Jean-Luc Mélenchon et de ce qu’il retient du programme partagé, outre l’agitation populiste. C’est une différence majeure entre nous, avec  aussi  le suivisme de l’OTAN en Libye, le nucléaire, l’Europe, le rôle de la monnaie et des banques…

La confrontation des idées au sein du Front de Gauche fait émerger divergences et convergences. La pratique actuelle de ne vouloir retenir que les convergences affaiblit le programme et le rassemblement en gommant la richesse des avis alternatifs: faisons le pari de l’intelligence de l’intervention populaire pour choisir entre les meilleurs arguments. Les expériences en Allemagne (Die Linke) comme en Espagne (Izquierda Unida) parce qu’elles ont  absorbé  le courant communiste  dans un rassemblement intégrateur, en s’accordant sur un minimum, n’ont-elles pas conduit au final à l’effacement des partis communistes et au renforcement de la droite et des sociaux libéraux ?

Ces contradictions sur le fond  comme sur la forme du rassemblement  concernent le Front de gauche comme l’ensemble de la gauche. Elles supposent, pour être surmontées, l’intervention des luttes, le refus de toutes formes de ralliement, la main tendue à toute la gauche dans le débat critique. Tout cela doit se traduire dans la campagne sous peine de se couper de l’électorat de gauche dans son ensemble.

Quelles luttes pour parvenir à dépasser ces contradictions et faire vivre notre démarche ?

La campagne « contre la vie chère », à condition d’être impulsée et suivie dans la durée pour ne pas être un leurre, peut contribuer à cela. En la déclinant sur l’exigence d’augmenter les salaires, les retraites et les  pensions, d’accéder au logement de qualité pour tous, à un système de protection sociale régénéré, à un bon emploi et une bonne formation pour chacun-e,  avec les moyens du crédit (Fonds régionaux, Pôle public, BCE, FMI) et la conquête de pouvoirs nouveaux, cette campagne participera à des avancées immédiates et aux prises de conscience d’autres possibles. Par exemple, une réorientation profonde de la construction européenne avec, notamment, la création monétaire par la BCE pour financer les services publics, via un Fonds de développement social européen.

N’est ce pas, d’ailleurs, l’engagement des communistes lors de leur dernier congrès de mettre en œuvre une démarche de fronts de luttes, d’idées et d’actions  et non un cartel de la gauche de la gauche ? Ne sommes nous pas, là, face à une opposition entre deux conceptions du front de gauche ? Et non pas entre deux personnalités.

La candidature d’André Chassaigne est porteuse de cette visée rassembleuse, avec ce contenu et une nouvelle pratique politique. Elle permet ce débat.

Elle doit pouvoir être  choisie par les communistes avec un  bulletin de vote sur toutes les candidatures et non bloqué sur une seule, ce qui reviendrait à un plébiscite. La démocratie l’impose.

Tous ces enjeux ne disparaîtront  pas en 2012.

Ils devront être évalués lors de notre prochain congrès. Il s’agira de porter une visée et une démarche politique pour un PCF renforcé, démocratique, rassemblé,  utile au rassemblement le plus large et aux luttes. Donc enfin transformé !

Jean-Jacques BLANC, Frédéric BOCCARA, Paul BOCCARA, Alain BOLLA, Stéphane BONNERY, Gisèle CAILLOUX, Jean-Louis CAILLOUX, Yves DIMICOLI, Thierry DOULAUD, Denis DURAND, Jean-Marc DURAND, Marie-Thérèse EYCHART, Pierre GARZON, Jean-Louis GIRAUDOU, Anne LAFAURIE, Michèle LEFLON,   Jean MAGNIADAS, Nicolas MARCHAND, Catherine MARTIN, Catherine MILLS, Alain MORIN, Marine ROUSSILLON, Marcel ZAIDNER

 

Publié dans France, Front de Gauche, PCF, POLITIQUE, Presidentielle 2012 | Pas de Commentaire »

 

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