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Collectif des 39 : les soins sous contraintes arrivent

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 février 2011

Reçu par courriel

 

Collectif des 39 : les soins sous contraintes arrivent dans LIBERTES logodes39petit

Lettre du Collectif des 39 à l’ensemble des Associations d’Usagers en psychiatrie, des Familles, des Associations,

des syndicats de Professionnels en psychiatrie, des Associations de psychanalystes

19 février 2011 - Collectif des 39


 En 2003, nous étions tous réunis pour organiser les États Généraux de la Psychiatrie. Unitairement et démocratiquement,

nous avions élaboré « les 22 mesures d’urgence » ainsi que les 4 motions fondant les axes généraux de notre exercice.

Il n’était pas question dans ces décisions de la révision de la loi de 1990. C’était sans doute une façon d’exprimer que cette loi

ne semblait pas être un obstacle fondamental à nos pratiques et que d’autres urgences nous animaient.

Sept années plus tard, seule la révision de cette loi est la réponse du ministère à nos revendications. Et ceci dans un climat

particulièrement difficile puisque depuis le discours d’Antony du Président de la République, la dérive sécuritaire envahit le champ de la psychiatrie : comme si tous les patients

étaient identifiés à des criminels  dangereux, actuels ou potentiels.

Lire la suite »

pour le collectif des 39 :  http://www.collectifpsychiatrie.fr/

 

Publié dans LIBERTES, Politique nationale, SANTE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Harcèlement moral, ou soumission librement consentie ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 février 2011

Lu sur : Harcèlement moral, ou soumission librement consentie ?  dans SOCIAL dazibaoueb_logo_700publié par roland (webmaster) – 19 février 2011

 

Harcèlement moral, ou soumission librement consentie ?

 

Auteur : SH - Source : Actuchomage

 

Mon premier est passible de sanctions judiciaires. Mon second fait en sorte d’y échapper.

Dans les deux cas, on se débrouille pour que les responsables ne soient pas coupables.

Dans un arrêt, la Cour de cassation vient d’estimer que l’existence d’un harcèlement moral dépend de celui qui le ressent et non de la volonté de celui qui le commet.

Soit. Mais la Chambre sociale de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français ne s’arrête pas là. Selon elle, un patron ou un supérieur hiérarchique peuvent

commettre des faits de harcèlement moral sans en avoir l’intention et, peut-être, sans le savoir. Un patron risque donc de devoir payer des dommages-intérêts à son 

employé pour des faits commis inconsciemment… Un «risque quasi mortel», dirait Laurence Parisot (on se demande bien pour qui) quand il s’agit d’assumer ses


responsabilités, qu’elles soient morales ou financières.


Une interprétation choquante

Il est vrai que, si l’on vous tape dessus, mieux vaut réagir. Avertir l’autre qu’il vous fait mal (au cas où il ne s’en rendrait pas compte…) et le sommer d’arrêter. Ensuite,

si votre agresseur s’obstine, il faut sévir. Il est vrai que si une victime ne porte pas plainte contre son assaillant, le délit ne peut être acté. Peut-être est-elle, tout bêtement,

consentante. Sauf que, par exemple, dans un contexte domestique, une femme qui subit sans moufter les actes de violence répétés de son compagnon continuera à se

prendre des coups jusqu’à ce que mort s’ensuive, et ce n’est qu’à cette terrible issue que le conjoint brutal sera mis sous les verrous. Après l’enterrement, il ne restera plus

qu’à qualifier l’homicide : Était-il volontaire ? Involontaire ? Accidentel ? Pour se défendre, l’accusé prétendra toujours qu’il n’a pas voulu tuer…


En ce qui concerne le harcèlement moral dans un contexte professionnel où la violence est larvée, insidieuse et peut aboutir au suicide de la victime, ce qui est dérangeant,

c’est supposer d’emblée que l’agresseur — qui prétendra toujours qu’il n’avait pas l’intention de nuire… — n’est pas nécessairement responsable de ses actes.

Ici, la «présomption d’innocence» est donc réaffirmée de manière souveraine par la Cour de cassation, quand bien même pourrait-il s’agir de «mise en danger de la vie d’autrui».

Dura lex, merde in France…


Négation de l’autre, et banalisation du mal

 

[Lire la suite sur : dazibaoueb.fr/]

 

Publié dans SOCIAL, Souffrance au travail | 1 Commentaire »

 

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