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Nouvel appel contre le racisme d’État

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2011

Source : Laissez-Passer.info/8 février 2011par Marie Barbier

Un nouvel appel contre le racisme d’État

Un texte volontairement court et mesuré pour rallier le plus grand nombre : l’historien Olivier Le Cour Grandmaison a présenté hier son Appel pour une mobilisation nationale et unitaire contre le racisme, la politique d’immigration et pour la régularisation des sans-papiers.

Lancé le 1er novembre, l’appel initial exigeait la suppression du ministère de l’Immigration et de l’identité nationale. Or quelques jours plus tard, ce dernier passait à la trappe lors du remaniement ministériel. Un tour de passe-passe pour les initiateurs de l’appel. « C’est comme une comptine pour enfants : le ministère de l’Immigration tombe à l’eau, que reste t-il ? Le Ministère de l’Immigration, transféré à l’Intérieur !» ironise Olivier Le Cour Grandmaison.

Disponible sur internet, son appel a été signé par 140 élus (dont la sénatrice verte Alima Boumediene-Thiery et le député européen PCF Patrick Le Hyaric, également directeur de l’Humanité), quelque 80 associations et de nombreuses organisations politiques (NPA, PCF, Europe écologie les Verts, la Fédération pour une alternative sociale et écologique, le Parti des indigènes de la république, etc.). Mais, reconnaît Olivier Le Cour Grandmaison, quelques « signatures importantes manquent à l’appel ».

C’est le cas du Parti de gauche (PG) et de la Ligue des droits de l’homme (LDH) qui ne signent pas pour des raisons assez similaires. « C’est très maladroit, en pleine lutte contre la loi Besson discutée au Sénat, de dire aux gens d’attendre le mois de mai pour manifester » regrette le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois. « Nous n’avons pas de problème avec le fond, ajoute Danielle Simonnet, chargée des questions d’immigration au PG, mais nous regrettons que cet appel ne s’adosse pas aux luttes déjà existantes comme celle des travailleurs sans papiers et se fasse en dehors du cadre unitaire. » Des cadres, il en existe au moins deux : le collectif « Unis contre une immigration jetable » créé en 2006 par deux cents associations, syndicats et partis et l’appel « Non à la politique du pilori » lancé l’été dernier en réaction à la politique gouvernementale contre les Roms.

Autre absent remarqué : le Parti socialiste, même si quelques élus ont signé l’appel à titre individuel, comme Pouria Amirshahi, secrétaire aux droits de l’homme. Signe d’un désaccord interne ? La question de la régularisation des sans-papiers divise le PS depuis longtemps. Lancé à quelques mois de l’élection présidentielle, l’appel d’Olivier Le Cour Grandmaison pourrait, malgré lui, servir de clarificateur à une gauche parfois équivoque sur ces questions d’immigration.

 

Manifestation le 28 mai 2011

 

L’« Appel contre le racisme » propose d’organiser une journée de mobilisation nationale le 28 mai 2011, quatrième anniversaire de la création du ministère de l’immigration « qui perdure aujourd’hui sous une autre forme ». D’ici là, le Collectif national appelle à la constitution de groupes locaux, qui pourraient élaborer des « cahiers de doléances » et faire signer massivement l’appel. Des états généraux se tiendront avant le mois de mai à Paris.

Signer l’appel

 

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L’Humanité : Entretien avec Bernard Thibault

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2011

L'Humanité : Entretien avec Bernard Thibault dans Luttes logo-huma 7 février 2011 - Entretien réalisé 
par Olivier Mayer

Syndicat

thibaultsite.jpg

Bernard Thibault :

« La voix des syndicats porte loin dans la société » 

 

Jeudi et vendredi derniers, la CGT réunissait son comité confédéral national (CCN). Lors de cette première réunion après le conflit sur les retraites, le parlement cégétiste a adopté deux résolutions à l’unanimité. Elles appellent à des actions unitaires tous azimuts et à accélérer l’évolution des structures du syndicat.

Tensions internes, durcissement de la ligne, rumeurs de démission… Depuis le début de l’année, la CGT et son secrétaire général font l’objet d’une attention particulière dans les médias. À la sortie de la réunion du comité confédéral national, Bernard Thibault s’est confié à l’Humanité.

Après les rumeurs sur votre départ, avez-vous ouvert devant le comité confédéral national (CCN) 
la succession du secrétaire général de la CGT ?

Bernard Thibault. Non, parce qu’il n’y a aucune raison de le faire. Nous avons tenu un congrès, fin 2009, les textes ont été très largement approuvés et la direction confédérale a été élue confortablement. Loin de remettre en question la démarche ou la direction confédérale, le conflit des retraites nous a confortés. Bien que nous n’ayons pas réussi à obliger le président de la République à retirer son texte, nous sommes parvenus à imposer un débat dans le pays et, au bout du compte, les critiques s’adressent au président de la République, pas aux syndicats et à la CGT. Le CCN a adopté ses deux résolutions à l’unanimité : il n’y a pas de tensions au sein de la CGT.

Qu’est-ce qui a bougé dans le conflit des retraites ?

Bernard Thibault. Il a fait la démonstration que, malgré la faible syndicalisation en France, la voix des syndicats portait loin dans la société et qu’il était possible de mobiliser. C’est un élément de confiance. En même temps, lucidement, nous sommes obligés de constater qu’il y a des limites à cette mobilisation qui sont très directement liées à l’implantation syndicale dans les entreprises. C’est pourquoi les travaux du CCN étaient en grande partie consacrés à cette question. Si nous voulons obtenir des succès significatifs, il nous faut élargir notre implantation syndicale.

Mais ça fait longtemps 
que vous avez pointé ces questions. 
Qu’est-ce qui coince ?

Bernard Thibault. Nous sommes sur une pente positive puisque nous enregistrons une progression en 2010 de 4 % des cotisations. Mais il y a des facteurs défavorables. Les nouvelles adhésions ne compensent pas les pertes, principalement à cause d’une mobilité professionnelle qui bouscule tous les syndicats. Dans l’industrie, les emplois détruits, les fermetures d’entreprises pèsent. Dans le commerce, 2 millions de salariés, il y a moins de 1 % de syndiqués. Dans certaines enseignes, la durée moyenne des contrats de travail est de huit mois, dans certains secteurs, 80 % des embauches sont des étudiants salariés. C’est évident que la syndicalisation dans ces secteurs précarisés ne peut pas se faire dans les mêmes conditions que dans ceux où le CDI domine. On ne peut pas avoir les mêmes ambitions revendicatives quand on a 3 % de syndiqués dans un secteur ou 30 %. Il faut ajouter la répression antisyndicale. Les sanctions lourdes, les condamnations, les gardes à vue de syndicalistes durant ce conflit sont autant de signaux délivrés aux salariés pour les dissuader de s’engager. On peut faire des adhésions à la CGT telle qu’elle est aujourd’hui. Je considère que la CGT a le potentiel de développement le plus important, par sa démarche, par les revendications qu’elle porte et parce qu’elle est unitaire. Mais il faut se structurer autrement. Il y a un éclatement des collectifs de travail, parfois autant de conventions collectives que de métiers dans une même entreprise. C’est pourquoi nous avons l’objectif d’un nouveau statut du travail salarié, d’une sécurité sociale professionnelle. Il faut construire une cohérence d’organisation des salariés, quels que soient leur statut, leur employeur et la taille de leur entreprise.

Est-ce que vous ne vous êtes pas surtout heurté à un pouvoir 
qui a eu la volonté, et les moyens, 
de ne rien céder ?

Bernard Thibault. Tout le monde attribue le résultat de ce conflit à l’intransigeance du président de la République. Ce pouvoir est jugé insupportable par ceux qui se sont mobilisés. C’est pourquoi ce mouvement n’est pas vécu comme un échec.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

[Lire les 2 résolutions du CCN de la CGT]

 

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Inde : Une politique inacceptable à l’égard des communautés tribales du pays

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2011

Source : Survivalfrance.org/
URL de l’article : http://www.survivalfrance.org/actu/6978

Inde : vers une politique d’intégration des peuples indigènes

 

Le député des îles Andaman, avait suscité l'indignation lorsqu'il avait déclaré vouloir 'sevrer' les enfants jarawa afin de les 'intégrer radicalement à la société nationale'. Le ministre indien des Affaires indigènes, Kantilal Bhuria, a annoncé qu’il encourageait ’l’intégration des communautés tribales d’Inde à la société dominante’ – une politique qui s’est déjà avérée désastreuse dans de nombreux endroits du monde.

Un rapport publié par Survival International a montré les impacts catastrophiques des politiques fondées sur cette approche. L’an dernier, le député des îles Andaman, Bishnu Pada Ray, avait suscité l’indignation lorsqu’il avait déclaré vouloir ‘sevrer’ les enfants jarawa afin de les ‘intégrer radicalement à la société nationale’. Aujourd’hui, le ministre indien chargé des affaires de quelque 90 millions d’autochtones recommande qu’ils doivent être intégrés à la société dominante.

Ce modèle d’intégration des peuples indigènes est considéré depuis des décennies comme une politique inacceptable par la communauté internationale. Aucun gouvernement des Amériques n’a promu l’assimilation depuis plus de vingt ans.

Au début de l’année, la Cour Suprême indienne constatait que de nombreux peuples indigènes avaient ‘réussi à préserver la plupart de leurs coutumes en dépit de l’oppression et des atrocités qu’ils subissaient de la part des autres communautés…’ et condamnait ’l’injustice dont ils avaient été victimes, un chapitre honteux de l’histoire de notre pays’. On peut difficilement envisager la fin de ce ‘chapitre honteux’ si une politique d’assimilation est à nouveau appliquée.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ’L’intégration des peuples indigènes à la société dominante est fondée sur la conviction dépassée que les gouvernements savent ce qui est le mieux pour eux – une attitude colonialiste qui vise à s’emparer de leurs terres et de leurs ressources. Cette attitude a décimé de nombreux peuples indigènes et en menace encore beaucoup d’autres’.

 

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« La Direction Générale du Travail au service du patronat »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2011

Source : La Riposte8 février 2011
URL de l’article : http://www.lariposte.com/la-direction-generale-du-travail,1558.html

 

 

arton1558-9690a dans Politique nationale

 La Direction Générale du Travail au service du patronat

 

La Direction Générale du Travail (c’est-à-dire la direction du Ministère du Travail) prétend être impartiale dans les relations entre patrons et salariés. Elle vante son rôle « protecteur » des conditions de travail dans les entreprises. Mais alors que le capitalisme en crise impose des suppressions massives d’emplois et une baisse générale de la masse salariale, il n’est plus question d’impartialité et de « protection ». Et des divisions apparaissent de plus en plus nettement dans les rangs de l’administration. Par exemple, l’Inspection du Travail est compétente pour autoriser, ou non, le licenciement des représentants du personnel et des délégués (…)   Lire la suite


Publié dans ECONOMIE, Politique nationale, SOCIAL | Pas de Commentaire »

PCF : Vidéo Hebdo n°4

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2011

 

http://www.dailymotion.com/video/xgxd6q

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