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Karachigate : selon Libération, l’attentat serait une « vengeance pakistanaise liée à la vente de sous-marins à l’ennemi indien »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 janvier 2011

Karachigate : selon Libération, l'attentat serait une 4 janvier 2011 – C. D.

Attentat

Karachi : nouvelle piste évoquée par Libération

kara_1 dans POLITIQUE

Le quotidien d’hier souligne que l’attentat serait une «vengeance pakistanaise liée à la vente de sous-marins à l’ennemi indien».

Après l’explication par les rétrocommissions, voici celle qui passe par une vente d’armes à New Delhi. Dans un article citant des «sources exclusives», le quotidien Libération évoque longuement, dans son édition datée du 3 janvier, la possibilité d’une « vengeance pakistanaise liée à la vente de sous-marins à l’ennemi indien ».

« L’attentat de Karachi du 8 mai 2002 ayant tué onze salariés de la Direction des constructions navales (DCN) aurait été perpétré avec l’aval des services pakistanais de l’ISI», précise l’article. Libération s’appuie sur «deux témoins de premier plan» : «Un officier pakistanais toujours en poste qui a autrefois collaboré avec les personnels de la DCN envoyés à Karachi» et « un ancien haut responsable de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSE).» Selon ce dernier, «l’hypothèse d’un attentat commis par l’ISI doit être retenue». La France avait vendu, en 2001, à l’Inde des sous-marins alors que l’engagement avait été pris auprès du Pakistan, pays né en 1947 avec l’Inde de la partition des Indes coloniales britanniques, de ne pas le faire.

La deuxième source du quotidien français, « l’officier pakistanais », assure, quant à lui, que l’attentat a été commis par un groupuscule contrôlé par l’ISI « pour punir la France ». « Selon lui, aucune cellule islamiste n’aurait pu préparer une telle action sans l’aval de certains chefs de l’ISI », écrit le quotidien.

Alain Richard, ministre de la Défense de 1997 à 2002, a assuré qu’il n’y avait eu aucun conflit avec Islamabad, même si la vente à l’Inde a suscité un « débat » avec les autorités pakistanaises de l’époque.

Rétrocommissions ou « contrat indien » : les services secrets pakistanais, ou une partie d’entre eux, constituent le point commun des deux pistes.

 

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