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Confédération paysanne : communiqué de presse du 5 novembre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2010

syndicat paysanagriculture paysanne

 

Le rapport du ministère de l’environnement que la FNSEA voulait faire disparaître

 

Communiqué de presse – 5 nov 2010

 

La PAC 2013 selon le ministère de l’environnement

Pourquoi faire disparaitre un projet intéressant ?

 

La Confédération paysanne a pris connaissance du document issu du ministère de l’environnement (MEDDM).

L’orientation générale affirmée pour une agriculture durable, celle que nous revendiquons dans notre projet d’agriculture paysanne, apparait satisfaisante.

C’est une avancée formidable de lier les soutiens publics à l’actif et à l’emploi. Dans le contexte social désastreux du monde agricole, cette évolution marquerait un net réajustement de la répartition des soutiens publics.

Nous restons toutefois inquiets face à l’imprécision du plafonnement annoncé pour la rémunération des services environnementaux. Plus encore, les éléments budgétaires présentés semblent reconnaître l’avancée inéluctable des thèses libérales, en se privant de moyens sérieux de régulation, seuls capables de maintenir les prix à des niveaux rémunérateurs.

Aujourd’hui, ce texte, mis sur le site du ministère le 25 octobre dernier n’y est plus, suite à des pressions professionnelles.

La réflexion sur l’avenir de la PAC ne peut s’accommoder de ce genre de pratiques et cette contribution doit redevenir publique.

Téléchargez le document

 

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La rémunération du travail paysan, question numéro un !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2010

La rémunération du travail paysan, question numéro un ! dans Agriculture cropped-patrick-le-hyaric-huma3-new2 9 novembre 2010 – par Patrick Le Hyaric

 

 dans Environnement

Les éleveurs sont entrés dans l’action pour défendre les prix de base de la viande à la production. Ils le font dans un contexte où d’une part l’Union européenne s’apprête à autoriser l’importation de 400 000 tonnes de viande bovine des pays du Mercosur (Amérique du Sud) et d’autre part au moment où le Commissaire européen à l’agriculture s’apprête à rendre public, le 17 novembre, un projet de changement de la politique agricole commune.

 

Cela fait des mois et des mois que nous alertons sur la baisse des prix des productions agricoles à la production, due aux modifications successives de la politique agricole européenne poussant à une multitude de « déréglementations ». Si la prochaine réforme va dans le même sens et ne se préoccupe pas de la rémunération du travail paysan, c’est un nouveau choc fatal que subiront les paysans, et avec eux la société toute entière.

Le travail agricole est producteur de denrées de base pour l’alimentation, mais aussi de biens publics communs sous forme de préservation de l’environnement et de la biodiversité, d’emploi, de valorisation des territoires. Ce sont toutes ces fonctions qui doivent être rémunérées par des prix de base, grâce à de nouveaux mécanismes de stabilisation et de régulation permettant d’obtenir des prix rémunérant convenablement le travail et les investissements nécessaires à la production agricole.

Une réforme doit aussi mettre en place des mécanismes de protection de nos productions, y compris en revenant à des taxations aux frontières, faisant cesser ce libre-échangisme intégral qui met les paysanneries du monde en concurrence au seul bénéfice des transnationales de l’agro-business de plus en plus intégrées au capital financier.

  • Une nouvelle politique agricole commune doit s’attacher à valoriser les souverainetés alimentaires partout dans le monde.
  • Elle doit aussi prendre en compte l’indépendance alimentaire européenne, à une période où l’Europe comptera 15 millions de consommateurs supplémentaires dans les prochaines années. Ceci doit se faire à partir d’un mode de production économe en capital, en engrais, en produits phytosanitaires, valorisant les potentiels agronomiques de chaque territoire.
  • Elle devrait aussi s’attacher à rendre l’Union européenne moins dépendante des importations de protéines végétales. Ceci impliquerait de lancer un grand plan « protéines » européen.

Enfin, le budget européen ne doit pas être abaissé comme le veulent certains pays, ou certains ministres du gouvernement français.

La lutte des éleveurs bovins pose à nouveau la question fondamentale de la rémunération du travail par des prix de base stables. C’est l’un des enjeux décisifs de la prochaine politique agricole européenne. Notre journal vous informera et organisera le débat autour de ces enjeux décisifs pour l’avenir dans les prochaines semaines.

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Le Canard enchaîné ne lâche rien

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2010

cliquez ici pour la une de la semaine publiée mardi après-midi La dernière Une du 10 novembre

 

Source : 20minutes.fr/ - 9 novembre 2010

Journalistes surveillés :

Le «Canard enchaîné» accuse encore l’Elysée

Extrait :

« L’hebdomadaire satirique accuse à nouveau l’Elysée de surveiller la presse et affirme même être l’objet d’une enquête, dans son édition à paraître mercredi. Claude Angeli, le patron du journal et  spécialiste du monde du renseignement, assure qu’une enquête a été lancée pour identifier la source qui lui a permis d’écrire son article de la semaine dernière, dans lequel il révélait que Nicolas Sarkozy supervisait «personnellement» des enquêtes sur des journalistes gênants. Claude Angeli cite un cadre de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) qui parle de «suspicion généralisée». »    

[Lire la suite sur : 20minutes.fr/]

 

Le dernier dossier du  » Canard  » est en vente dès aujourd’hui :

 » Fric et politique, la descente aux affaires  »

(84 p., 5,35 €)

 

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Pauvreté dans la France de Sarkozy : le rapport accablant du Secours catholique

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2010

Accueil 9 novembre 2010

La pauvreté s’installe en France

 

Chômeurs, étrangers sans ressources mais aussi salariés : près d’1,5 million de personnes ont eu recours à l’aide du Secours catholique en 2009, un nombre en augmentation compte tenu de la crise économique. Le rapport annuel de l’association relève un point commun à toutes ces personnes : l’extrême faiblesse de leurs ressources, insuffisantes pour faire face aux dépenses courantes, encore plus aux dépenses imprévues.

« Toutes ces personnes en difficultés ne sont pas de mauvais gestionnaires », souligne Pierre Levené, secrétaire général du Secours catholique : c’est « l’insuffisance de leurs ressources, absolument criante », qui est en cause.« On est proche du scandale de laisser autant de gens avec si peu », souligne-t-il.

En 2009, pour la seconde année consécutive, le nombre de personnes accueillies par les 63.000 bénévoles du Secours catholique a progressé et atteint 1,48 million, soit 80.000 personnes de plus qu’en 2008. Le nombre de « situations de pauvreté » parmi les ménages rencontrés a progressé de 2,1%, à 637.200, en particulier dans les rangs des familles avec enfants, des moins de 40 ans et des personnes « inclues » dans la société, Français ou étrangers en règle. Cette hausse s’explique par une augmentation du nombre d’étrangers, avec ou sans papiers, mais aussi, pour les Français actifs, par les effets de la crise économique :  chômage et baisse du pouvoir d’achat.

Le nombre d’actifs employés ou en recherche d’emploi (62% du public, +2,5 points) « représente l’essentiel de la hausse », note le rapport. « Le travail pauvre ne recule pas malgré la mise en place du revenu de solidarité active (RSA) en 2009″, précise-t-il. Chez les demandeurs d’emploi, l’ONG rencontre « un plus grand nombre de personnes pour qui aucune perspective d’amélioration de l’emploi ne se dessine alors que la mise en place du RSA devait rendre l’emploi plus attractif ». Parallèlement, « même si les prix se sont stabilisés en 2009, l’augmentation des revenus n’a pas compensé les hausses de prix intervenues précédemment ».

Beaucoup de ménages sont dans des situations de surendettement

En décortiquant les budgets de 1.163 ménages vivant non pas dans la grande exclusion mais dans une « pauvreté ordinaire« , le Secours catholique évalue le revenu mensuel médian à 759 euros hors aides au logement.

  • Les dépenses incompressibles : loyers, énergie, eau, mutuelles et assurances, impôts, transports, scolarité, représentent 515 euros, soit 68% du budget,
  • les dépenses de la vie courante (alimentation et habillement) 265 euros.
  • A la fin du mois les comptes sont déjà dans le rouge (-21 euros). Il reste encore à financer, souvent par le crédit, les dépenses imprévues (pannes, problème de santé) et les dépenses « souples » (entretien du logement, du véhicule, loisirs), que l’on peut retarder.
  • Le solde plonge alors à -141 euros.

« Beaucoup de ces ménages sont dans des situations de surendettement. Ensuite c’est l’accumulation et un cercle vicieux duquel ils ne peuvent jamais sortir complètement », explique Pierre Levené. Une situation particulièrement complexe en milieu rural, « où l’absence de transports publics complique encore la tâche des actifs », souligne-t-il.

A partir de ce constat le Secours catholique dresse une liste de propositions : « créer un environnement plus porteur » pour les actifs avec davantage de places en crèche et de transports en milieu rural, mais aussi relever les minima sociaux et revaloriser les aides publiques au logement, favoriser les contrats à temps plein et la formation.

Pour lire le rapport, cliquez ici.

 

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