Assurance-maladie : les patients toujours perdants !
Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2010
16 septembre 2010 – Frédéric Mazéas
La limitation du déficit de l’assurance-maladie passe par l’assuré
Les assurés vont être mis à contribution par la loi de finances 2011, pour limiter le déficit de la branche de l’assurance-maladie à 12 milliards d’euros.
Le gouvernement ne présentera son plan que le 28 septembre, mais le journal Les Echos dévoile ce matin les principales mesures pour la limitation du déficit de l’assurance-maladie.
Trois mesures phares vont toucher l’assuré.
Premièrement une réduction de 35% à 30% du taux des remboursements de certains médicaments, destinés aux traitements d’affections sans gravité. Cela représente plus d’un « quart des volumes prescrits par les médecins, mais moins de 8% des remboursements » selon le quotidien.
Puis une hausse du ticket modérateur de 0,5 point. La prise en charge de la sécurité sociale pour une consultation d’un docteur en ville passerait de 70% à 69,5%.
Et enfin un remboursement moindre des actes compris entre 91 et 120 euros à l’hôpital. Concrètement, le plafond qui fixait le forfait acquitté par le patient à partir des actes payés 90 euros est relevé aux actes payés 120 euros. Le forfait, 18 euros, devrait mécaniquement monter à 24 euros.
Le gouvernement estime que ces mesures rapporteront 400 millions d’euros d’économie, sur les 2,5 milliards d’économies espérées. Ce qui pourrait conduire le déficit global de la sécurité sociale à se stabiliser autour des 23 milliards d’euros.
Publié dans Austerite, ECONOMIE, SANTE, SOCIAL | Pas de Commentaire »










Sur ordre de l’Élysée, en décidant d’interrompre brutalement les débats parlementaires sur l’avenir des retraites, le président de l’Assemblée nationale vient, à lui seul, de donner le vrai visage de la droite : celui de l’affolement, de la fébrilité, celui d’une dérive autoritaire au prix d’un véritable déni démocratique. Lors des « débats » – mais peut-on encore utiliser un tel terme ? – , les députés de gauche ont été privés de la possibilité, en raison du « temps législatif programmé », d’exprimer leurs positions et leurs propositions sur les sujets essentiels de la pénibilité, de l’égalité salariale, de l’emploi des seniors et des personnes handicapées…







