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Discours de Mirabeau à l’Assemblée constituante (1789) Toujours d’actualité !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2010

Publié sur : Plume de presse – 11 mai 2010 – Olivier Bonnet

Mirabeau président !

 

Retour aux fondamentaux révolutionnaires

mirabeau« Il faut le combler, ce gouffre effroyable. Eh bien ! Voici la liste des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches, afin de sacrifier moins de citoyens ; mais choisissez ; car ne faut-il pas qu’un petit nombre périsse pour sauver la masse du peuple ? Allons, ces deux mille notables possèdent de quoi combler le déficit. Ramenez l’ordre dans vos finances, la paix et la prospérité dans le royaume (…). Vous reculez d’horreur… Hommes inconséquents ! Hommes pusillanimes ! Et ne voyez-vous pas qu’en décrétant la banqueroute, vous vous souillez d’un acte mille fois plus criminel ? (…) Croyez-vous que les milliers, les millions d’hommes qui perdront en un instant, par l’explosion terrible ou par ses contrecoups, tout ce qui faisait la consolation de leur vie, et peut-être leur unique moyen de la sustenter, vous laisseront paisiblement jouir de votre crime ? Contemplateurs stoïques des maux incalculables que cette catastrophe vomira sur la France, impassibles égoïstes, êtes-vous bien sûrs que tant d’hommes sans pain vous laisseront tranquillement savourer les mets dont vous n’avez voulu diminuer ni le nombre ni la délicatesse ? Non : vous périrez. »

Discours par lequel Mirabeau exhorta l’Assemblée constituante, face à la crise, à décider la confiscation d’un quart des plus grandes fortunes (1789).

Merci à jpduf. 

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A lire également sur ce blog :

Taisez-vous, libéraux cyniques ou imbéciles !Discours de Mirabeau à l'Assemblée constituante (1789) Toujours d'actualité ! dans ECONOMIE arton1412-03365

Frédéric Lordon : « un secteur bancaire privatisé n’est pas tolérable »

Seul un soulèvement populaire mettra fin à la prise en otage de la collectivité par la finance

12 mai, par Olivier Bonnet

Dans sa très touffue dernière livraison intitulée Sauver les banques jusqu’à quand ?, l’économiste Frédéric Lordon commence à faire un sort à l’idée que l’Union européenne s’appliquerait à sauver la Grèce : « aucun État n’est jamais mort de faire défaut sur sa dette pour la simple et bonne raison que l’expression « faire faillite » n’a rigoureusement aucun sens à propos d’une entité politique souveraine – et ceci à la différence des banques privées en 2008 qui, (…)

Cliquez sur le titre pour lire l’article.

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Feignies : Le lycée Romain Rolland à l’honneur sur France Inter

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2010

Hier 12 mai, Jacky Hennebert, professeur de mathématiques au LP de Feignies, était l’invité de Philippe Bertrand dans l’émission « Carnets de campagne ». L’occasion de présenter aux auditeurs de France Inter le projet réalisé par les élèves et les professeurs de cet établissement menacé de fermeture en 2011.

Mobilisés depuis la rentrée 2009, élèves et professeurs ont conçu et réalisé deux  éoliennes, l’une destinée à alimenter en eau la pépinière d’une ferme pilote, l’autre à alimenter en électricité l’ école maternelle de Mengoub, au Nord Est du Maroc. Cette région semi-désertique est située près de la frontière algérienne, loin des grandes villes du pays.

Feignies : Le lycée Romain Rolland à l'honneur sur France Inter dans AFRIQUE arton49-9e114

 

« La pépinière du désert » de Laurent Chevalier

Ce documentaire, ayant inspiré Jacky Hennebert et son équipe,  raconte comment deux hommes, l’un paysan dans le désert marocain, et l’autre, immigré depuis 30 ans en banlieue parisienne, vont se battre ensemble et séparément pour que leur rêve commun se réalise : faire sortir du désert une pépinière. (Source : peuple et culture cantal)

 

Vous pouvez (ré)écouter l’émission sur :

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/carnetsdecampagne/index.php?id=91159

Pour en savoir plus sur ce projet réalisé en partenariat avec l’association Solidamoun, visitez le site : 

du lycée Romain Rolland de Feignies

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Union européenne : La démocratie en danger !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2010

Retraitons juste !

Site national du PCF - mis en ligne le 12 mai 2010

 

« Les Ultra-libéraux ça ose tout,

c’est même à ça qu’on les reconnait ! »

 

Union européenne : La démocratie en danger ! dans Democratie arton4804-47381

En voulant examiner les projets des budgets des pays de la zone euro avant qu’ils ne soient votés par les parlements nationaux, la commission européenne veut imposer la mise sous tutelle de ces parlements.

L’exécutif européen s’était déjà distingué par un laissez-faire généralisé aux marchés financiers pour leur permettre de spéculer en toute impunité, se permettant même de voler à leur secours en pleine tempête financière.

Non-contents d’imposer l’orthodoxie budgétaire, les marchés financiers veulent maintenant cadenasser la démocratie.

Devant un tel scandale et pour paraphraser Michel Audiard, « les Ultra-libéraux ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ! ». A l’image de la mobilisation en Grèce et de la riposte qui commence à s’organiser dans notre pays face au plan de rigueur mis en place par le gouvernement, la commission européenne doit savoir que les peuples ne se laisseront pas manipuler de la sorte.

Que Bruxelles arrête de prendre ses désirs pour la réalité. Le pouvoir des actionnaires n’a pas encore remplacé la démocratie !

Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF

Paris, le 12 mai 2010.

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Retraites : les pistes que le COR feint d’oublier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2010

Hors-série retraites

YVES HOUSSON

Retraites : les pistes « oubliées »

Ignorées par le conseil d’orientation des retraites (COR), une taxation des revenus financiers, évoquée par Nicolas Sarkozy, et une réforme de la cotisation patronale permettraient de résorber le déficit.

C’est un premier grain de sable dans la machine à penser en rond. La retraite ? Tout simplement un problème démographique, nous répétait-on jusqu’alors. Le nombre de retraités augmente plus vite que celui des actifs, le déficit des régimes se creuse, des sacrifices supplémentaires de la part des assurés sociaux sont inéluctables. Lundi, lors du sommet social, Nicolas Sarkozy a introduit un léger bémol dans ce discours en évoquant un « effort financier supplémentaire des hauts revenus et des revenus du capital ». Comment ? Combien ? Tout reste à préciser. Bien sûr, aucune illusion n’est permise sur les intentions d’un chef de l’État qui s’est surtout employé, depuis 2007, à bichonner les bénéficiaires des revenus du capital. Au demeurant, cette annonce vise moins à résoudre la question du financement de la retraite qu’à donner un vernis d’« équité » à la réforme en gestation. Une manière, en somme, de mieux faire avaler aux assurés sociaux la pilule d’un report de l’âge légal de départ et d’un allongement de la durée de cotisation. Des mesures injustes et à peine moins inefficaces que les précédentes réformes de 1993 et 2003, comme le montrent les simulations réalisées par le COR, rendues publiques hier : dans leur variante la plus sévère, elles équivaudraient à une sorte de hold-up de 23 milliards d’euros (à l’horizon 2050) sur la population retraitée, tout en ne résorbant qu’une petite partie du déficit.

LA DÉGRADATION DES COMPTES DES RÉGIMES

Éviter un tel scénario catastrophe n’a rien d’utopique. À condition d’ouvrir en grand la porte, tout juste entrebâillée, du débat sur les ressources du système de retraites. La clé du problème est connue : c’est l’emploi. Le rapport du COR publié le mois dernier sur les projections financières des régimes l’a clairement montré : la dégradation des comptes (32 milliards d’euros de déficit prévus en 2010) est la conséquence directe de la crise économique actuelle, avec son corollaire, la perte de quelque 600 000 emplois depuis 2008. Pour soigner la retraite, il s’agirait donc d’abord de conduire une politique visant réellement le développement d’un emploi qualifié, bien rémunéré. Vaste chantier, qui pourrait être attaqué par des mesures pénalisant les entreprises recourant à la précarité. Mais aussi par une remise en question des exonérations de cotisations sociales (qui s’élèvent à plus de 30 milliards d’euros par an, dont 10 milliards de cotisations pour la branche retraite de la Sécurité sociale) : une « médecine  » dont les effets promis sur l’emploi ne sont toujours pas avérés, mais qui, par son effet « trappe à bas salaires », pèse très lourd sur les rémunérations, et donc sur les recettes de la Sécu. Selon une estimation de la CGT, la moitié des besoins de financement de la retraite pourraient être couverts par le retour au plein-emploi.

PROPOSITIONS DES SYNDICATS ET PARTIS DE GAUCHE

Pour le reste, syndicats et partis de gauche ont mis sur la table une série de propositions dessinant une véritable réforme du mode de financement. La plupart d’entre eux s’entendent pour préconiser la mise à contribution des revenus du capital. Si elle était sérieusement envisagée, une telle mesure ne serait pas simplement symbolique : appliquée aux 250 milliards d’euros de revenus financiers des entreprises (et pas seulement ceux des particuliers), une cotisation du même niveau que celle appliquée aux salaires rapporterait 20 milliards d’euros (l’équivalent des deux tiers du déficit !). Beaucoup préconisent en outre de faire cotiser les revenus de l’intéressement et de la participation, actuellement exonérés : une mesure dont le rendement est estimé à 3 milliards d’euros. Au-delà, des propositions portent sur un changement de la cotisation patronale, certaines (PS) pour en étendre l’assiette à toute la valeur ajoutée, d’autres (PCF, CGT) pour la moduler en fonction de la part des salaires dans la valeur ajoutée, dans le but d’initier un processus vertueux favorable au travail, et, du coup, à la Sécu. À quand des simulations du COR sur ces pistes ?

 

 

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Odieux : Pour Alain Minc, soigner les « très vieux » est un luxe !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2010

Publié sur : http://www.barloc.org/

Soigner les vieux : « C’est un luxe qui coûte cher » ?


Écrit par JF CHALOT
Pour parler net, Alain Minc parle net !  

 

N’a t-il pas déclaré le vendredi 7 mai 2010 au cours du rendez-vous « Parlons net » co-organisé par France Info, Rue89, LePoint.fr et Dailymotion :«Il y a un problème dont on ne parle jamais(…) c’est l’effet du vieillissement sur la hausse des dépenses d’assurance maladie et la manière dont on va le financer»…. «Moi j’ai un père qui a 102 ans, il a été hospitalisé 15 jours en service de pointe. Il en est sorti», rassure-t-il. «La collectivité française a dépensé 100.000 euros pour soigner un homme de 102 ans. C’est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou, j’espère, quelques années de vie». Alain Minc en arrive ensuite à faire la proposition suivante qu’il juge comme une avancée : «Je trouve aberrant que quand le bénéficiaire a un patrimoine ou quand ses ayants droits ont des moyens que l’état m’ait fait ce cadeau à l’oeil. Et donc je pense qu’il va bien falloir s’interroger sur le fait de savoir comment on récupère les dépenses médicales sur les très vieux en ne mettant à contribution ou leur patrimoine quand ils en ont un ou le compte patrimoine de leurs ayants droits».

 

Enfin voici une solution pour enrayer le déficit de la branche maladie… On fait payer les vieux ou leurs héritiers…On prend sur leur patrimoine…Hop, le tour est joué, la sécurité sociale récupère ainsi des fonds importants!

Martin Hirsch, l’ancien haut commissaire aux solidarités actives trouve l’idée intéressante!?

Il ne s’agit pas là d’un dérapage .!

Effectivement de plus en plus d’économistes aux ordres du systèmes, de plus en plus de responsables politiques sont prêts à liquider le principe même qui a été à la naissance de la sécurité sociale : la solidarité!

On n’est pas loin du système de santé américain, encore en place aujourd’hui qui veut que les malades soient soignés en fonction de leurs revenus : les riches ayant droit aux cliniques et aux soins de qualité et les pauvres à la portion congrue voire souvent à rien.

Aucun commentaire, sinon un mépris devant un tel cynisme!

Jean-François Chalot

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Et pour que les auditeurs croient ce qu’il veut qu’ils croient, Alain Minc n’hésite pas à gonfler les chiffres !

 Voir à ce sujet l’article de Libération du 11 mai 2010 :

Alain Minc très gonflé sur les chiffres de santé

Extrait :

« Joint hier par Libération, Alain Minc confie: «Écoutez, c’était illustratif. Ce montant est sans doute plus élevé que la réalité.» Plus élevé de combien? «Seize jours de service de pointe, ça doit être 20.000 ou 25.000 euros […]. J’ai délibérément pris un chiffre qui frappe; le montant que j’imaginais qu’on puisse me réclamer.» Inventer un montant pour manipuler un argumentaire… la méthode Minc ? »

 

A lire également l’article de l’Humanité :

Pourquoi devrait-on encore interviewer M. Alain Minc ?

Publié dans IDEES - DEBATS - PHILO, Propagande - Desinformation, SANTE | Pas de Commentaire »

 

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