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Solidarité avec le peuple grec : « Arrêter le bras des saigneurs »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2010

Solidarité avec le peuple grec : 8 mai 2010 – par Patrick Le Hyaric

Arrêter le bras des saigneurs

La main sur le cœur, ils  veulent nous fait croire qu’ils vont « sauver » la Grèce. En fait les États, la commission, le conseil européen, épaulés de la sangsue du Fonds Monétaire International s’acharnent à sauver les marchés financiers. Le peuple grec, qui ces dernières décennies était déjà bien loin de vivre dans l’opulence, va maintenant subir la terrible et horrible loi du sang et des larmes. Il doit payer une crise dont il n’est en rien responsable. Son entrée dans l’Europe des traités de Maastricht et de Lisbonne lui a été imposée. Et aujourd’hui, si on laisse faire, il va devoir subir le long et dur calvaire de la super austérité, de la démolition de ses droits sociaux, de certains services publics, pour continuer d’alimenter les caisses des institutions bancaires et financières.

Ce plan est inspiré de la loi du talion qu’impose le Fonds Monétaire International aux pays en voie de développement. Rappelons que ce sont les États-Unis qui disposent de la majorité des votes au FMI. C’est la saignée contre le peuple. Après cette dernière, ce sera  encore la saignée pour rembourser le service de la dette sans cesse grossie de taux d’intérêt exorbitants.

Ainsi ce programme de régression générale peut durer un quart de siècle ! Voilà ce que permet l’Europe actuelle bâtie sur « la liberté totale de circulation des capitaux » avec une monnaie unique rigide dont la seule possibilité d’ajustement en cas de difficulté s’opère par la réduction des dépenses sociales et publiques utiles. Avec une Banque centrale européenne dont la vocation n’est pas d’aider les populations, l’emploi, le progrès social, le développement durable mais les marchés financiers.

Autant de questions qui nous n’avions cessé de souligner lors des débats sur l’acte unique européen, les traités de Maastricht et de Lisbonne. Il faut d’ailleurs noter que seul le monde du travail et de la création trinque. Les puissances financières ne sont pas mises à contribution et les crédits de dépenses militaires ne sont pas réduits.

Comme nous aurions préféré avoir tort ! Nous appelons à la solidarité active avec le peuple grec qui se rassemble et agit contre le violent plan de souffrances qui lui est imposé. C’est d’autant plus indispensable que la cure d’austérité n’est pas un mal nécessaire pour rétablir la situation en Grèce. Elle est comme un médicament qui va achever le malade. En réduisant les salaires, la croissance sera encore ralentie et le chômage en augmentation. Il est curieux que l’Union européenne soit la seule zone économique qui fasse le choix de la compression de la demande. Les États-Unis et la Chine font exactement l’inverse. Comment peut-on parler de solidarité européenne quand les États vont prêter à la Grèce à des taux d’intérêts dépassant 5% ? Des ministres français vont jusqu’à s’en réjouir! Pensez donc, les souffrances de nos amis grecs appelées à la rescousse  des caisses de l’État, sans doute pour de nouveaux cadeaux à leurs amis privilégiés de la fortune !

D’autres solutions existent en Grèce comme dans les autres pays : l’augmentation de la fiscalité sur le capital et la spéculation, l’amélioration des salaires et des pensions, le crédit public sélectif,  seraient autant de facteurs de relance.

Tous les peuples européens ont maintenant besoin d’un changement de cap de la construction européenne, d’une modification des statuts de la Banque centrale européenne, d’une fiscalité commune sur le capital, d’une stratégie de moyen terme d’harmonisation par le haut pour des avancées sociales partout et le développement de vrais services publics nationaux et européens, d’un nouveau développement écologique.

De même, la question des déficits et dettes bancaires des pays comme des départements et des communes doit être réexaminée. Car une partie des dettes n’a aucune justification sinon celle d’un pillage des ressources.

Cette solidarité avec les populations grecques est d’autant plus indispensable que la situation de ce pays est désormais utilisée pour accélérer les projets de recul sociaux et les plans d’austérité dans tous les autres pays.

Ainsi, M. Minc, qui conseille les milieux d’affaires et souvent le Président de la République, a déclaré il y a quelques jours que la réforme des retraites doit être « un signe envoyé aux marchés financiers ». Et M. Fillon a plaidé, pour une accélération de l’harmonisation sociale, mais… vers le bas, déclarant : « Participer à l’Euro suppose d’harmoniser progressivement les systèmes économiques et sociaux des pays membres ». (…)  « On ne peut pas avoir la même monnaie et travailler 42 heures dans un pays et 35 ou 37 dans l’autre. On ne peut pas avoir la même monnaie et partir en retraite à 67 ans dans un pays et à 55 ou 56 ans dans un autre ». Cela éclaire d’un jour cru la cause et la nature des contre-réformes réactionnaires du pouvoir de droite.

L’action unie contre le recul de l’âge de départ à la retraite, la casse des services publics, le blocage des salaires et des pensions, la réduction des crédits publics, la solidarité avec le peuple grec et le mouvement qui doit reprendre pour changer les traités européens, ne sont qu’un seul et même combat à mener dans l’unité la plus large.

 

A lire également :

AGISSONS ENSEMBLE POUR UNE INITIATIVE POLITIQUE EUROPÉENNE

 

 

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Lu dans Politis n° 1101 (du 6 au 12 mai)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2010

Lu dans Politis n° 1101 (du 6 au 12 mai) dans Grece arton10414-6cc0a

  • « Au-dessus de nos moyens »

Rubrique : En Sarkozie

Le même Gilles Carrez* est tout aussi tranchant sur l’aide personnalisée à l’autonomie (APA), le revenu de solidarité active (RSA) et la prestation de compensation du handicap, dont la gestion gonfle les budgets des départements : « Ces lois sont au-dessus de nos moyens« , déclare-t-il aux Échos (29 avril). Les bénéficiaires apprécieront.

http://www.politis.fr/

 

* Député UMP, rapporteur général du Budget

  • Avec les félicitations de DSK…

Rubrique : là-bas

Voilà peut-être des félicitations dont les Grecs se seraient bien passés : « Je suis admiratif de l’extrême rigueur choisie par le gouvernement Papandréou, qui a préféré de durs sacrifices immédiats pour sortir au plus vite de la crise. » Depuis New York, le patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn, n’a pas tari d’éloges pour le Pasok, le parti socialiste grec, qui s’apprête à tailler dans les salaires, les retraites et les services publics. Évidemment, entre socialiste directeur général du FMI et un autre, Premier ministre, ce n’est plus tout à fait ce qu’on appelait autrefois l’internationalisme prolétarien. Aujourd’hui, on se congratule quand on baisse les salaires. Signe des temps.

  • LU

Rubrique : en 2 mots d’Olivier Brisson

Notre ministre de l’Économie, Christine Lagarde, confirme dans le Monde (4 mai) qu’elle ne rate jamais une occasion de gaffer dans ses entretiens accordés aux grands médias. Interrogée à son  retour de Bruxelles sur l’adoption du plan triennal d’aide à la Grèce, la ministre répond tranquillement que la crise grecque « est un rappel à l’impératif de restaurer les équilibres budgétaires en diminuant la dépense et en augmentant la recette », en France, pour ceux qui ne l’auraient pas compris…

« Comment réduire la dépense ? », interrogent les journalistes. Dans un puissant raisonnement, Christine Lagarde invoque les incontournables « réformes structurelles de fond. Comme la retraite. Voyez ce qu’ont décidé les Grecs : 40 années de cotisation, un âge de départ à 65 ans révisable et le calcul de la pension sur l’intégralité de la vie professionnelle ». Un modèle, donc, pour la France…

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Décret Morano : « une régression évidente »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2010

 Article paru dans l’Humanité du 7 mai 2010Décret Morano :

Crèche. Le refus de faire 
du « gardiennage »

À la crèche du Repaire des lutins, le 
personnel est inquiet de la réforme Morano.

 

Il est 14 heures, l’heure de la sieste. À la crèche le Repaire des lutins, les enfants dorment paisiblement. Quelques récalcitrants jouent tranquillement dans la salle de jeux. Le personnel, bien qu’attentif, peut souffler. « Ce métier peut être stressant », prévient Béatrice Serva, responsable technique de la structure. « S’occuper d’un enfant, ce n’est pas seulement le changer, lui donner à manger ou vérifier s’il dort convenablement », ajoute-t-elle. De son côté, une jeune mère de famille termine d’essuyer la vaisselle.

« Les parents font partie intégrante de notre projet éducatif et pédagogique », explique la responsable. Créée en 1991, cette crèche, située dans un quartier populaire près de la Porte de Bagnolet à Paris, a une spécificité. Il s’agit d’une crèche associative parentale. Ainsi les parents sont mis à contribution. « Nous accueillons 20 enfants de six mois à trois ans, les parents ont chacun une tâche à effectuer, cela va du ménage au bricolage ou aux achats alimentaires », ajoute-t-elle. « Parents et professionnels, chacun est dans son rôle mais c’est un peu une grande famille », s’amuse Aurélie Person, psychologue. Derrière cette ambiance bon enfant se cache toutefois une inquiétude. Demain, la crèche sera fermée. Le motif de ces craintes  : le décret en projet sur l’assouplissement des règles d’accueil. « Depuis le 17 janvier, nous suivons toutes les mobilisations du collectif Pas de bébé à la consigne. Cela peut être contraignant pour les familles mais il en va de l’avenir des enfants. Nous leur expliquons, elles comprennent et d’ailleurs nous soutiennent », note Béatrice Serva.

Pour la psychologue, ce décret est « aberrant ». « C’est une régression évidente, on préfère bourrer les structures existantes plutôt que d’en créer de nouvelles. Et qui se soucie du bien-être de l’enfant », s’interroge-t-elle. Pour les deux professionnelles, ce texte est avant tout un « mépris » de leur profession. En augmentant le nombre d’enfants, « nous serons réduits à un rôle de gardiennage. Un enfant en plus, c’est une prise en charge supplémentaire, donc du temps en moins pour chacun », relève Aurélie Person. Et conclure  : « Nous occupons une place charnière dans l’apprentissage à la citoyenneté. Avec ce décret, nous ferons des enfants dénués d’altruisme et d’ouverture. »

L.D

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Union européenne : Imposer l’austérité aux peuples pour sauver les banques !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2010

 

À la une dans l\'Humanité

Bruno Odent

Euro : le plan qui vise à sauver les preneurs d’otages

 

Union européenne : Imposer l'austérité aux peuples pour sauver les banques ! dans EUROPE drapeau_europe_bruxelles2-thumb-550x275

 

Les dirigeants de l’UE cherchent à imposer l’austérité et à maintenir la capacité des États à rembourser leurs créanciers, mais la montée des résistances partout en Europe jusqu’en Allemagne renforce les alternatives fondées sur la solidarité.

Il régnait hier comme un parfum de panique à Bruxelles et dans les grandes capitales européennes. Les attaques spéculatives et les risques de contagion de la crise grecque font craindre le pire pour la monnaie unique européenne. Dans un climat lourd, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) se sont mis d’accord sur le lancement d’un fonds européen dit de stabilisation destiné à voler au secours des États membres en graves difficultés financières qui, comme la Grèce, risqueraient de ne plus parvenir à boucler leurs fins de mois. Il s’agissait coûte que coûte de pouvoir faire bonne figure «  avant l’ouverture des marchés financiers  » ce matin. Et empêcher qu’ils ne craquent à nouveau comme la semaine dernière (Paris a chuté de plus de 11 %). Nicolas Sarkozy a annulé in extremis un voyage à Moscou et convoqué précipitamment une réunion interministérielle de crise hier soir à l’Élysée.
Face à l’urgence, le besoin d’une révision drastique des règles inscrites dans les traités se fait ainsi jour. Les réponses avancées – création d’une sorte de fonds monétaire européen pour voler au secours des pays en difficulté, mise en place d’un «  gouvernement économique  » ou encore financement direct des États auprès de la Banque centrale européenne (BCE) – étaient encore considérées, il y a peu de temps, comme autant de transgressions des dogmes fondateurs de l’euro. Dans cette sorte de sauve-qui-peut-l’euro, plus aucun tabou ne résiste donc.

Pour autant, si la nécessité de transformer la monnaie unique apparaît désormais incontournable, il n’est toujours pas question à Bruxelles, Paris ou Berlin de se libérer de l’emprise des marchés financiers. Tout au contraire. Les prêts du fonds de sauvetage européen qu’une majorité d’États membres ont décidé de lancer hier sont assortis de conditions au moins aussi drastiques que celles de l’institution dirigée par Dominique Strauss-Kahn depuis Washington. Le gouvernement économique européen qu’envisagent les chefs d’État de la zone euro est conçu comme un super-organe de coercition, destiné à faire accepter partout un durcissement sans précédent de la discipline budgétaire commune, fixée par le pacte de stabilité. Sur la proposition d’Angela Merkel, un arsenal de sanctions est envisagé. Celles-ci pourraient aller jusqu’à la suspension des droits de vote des pays trop «  laxistes  » lors des réunions de l’UE ou la privation de certaines subventions européennes.

 

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Jardins d’éveil : « des coquilles vides et de la poudre aux yeux »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2010


Les jardins d’éveil                           

Texte supprimé : J’avais par erreur publié ce texte destiné aux seuls membres de la cellule.

Avec toutes mes excuses à l’auteure dont le nom avait été cité.

Nelly

*************************************

Quelques réactions à la création des jardins d’éveil

Pour la FCPE, la non scolarisation des 2/3 ans ne repose ni sur une logique éducative, ni sur une rationalisation des coûts, la seule motivation du gouvernement est de réduire à tout prix le budget de l’Education nationale.
Elle rappelle également que les rapports de la Cour des comptes et de la commission des finances du Sénat ont conclu en faveur de l’efficacité de l’école maternelle mais aussi de son coût moins élevé pour les finances publiques que celui des autres structures…** La FCPE rappelle que l’école maternelle est gratuite donc 100% moins cher pour les familles. Elle est présente sur tout le territoire français. Elle est le seul lieu qui accueille tous les enfants sans distinction. (Source : http://www.fcpe.asso.fr/)

Pour le SNUipp-FSU, le principal syndicat des enseignants du primaire, ces jardins d’éveil sont un « subterfuge » destiné à remettre en cause le principe de gratuité de l’école et « économiser des postes » dans l’éducation nationale. « Il s’agit de substituer à l’école maternelle, lieu d’éducation et d’apprentissage, une garderie beaucoup plus coûteuse pour les familles ». (Source : Le Monde, 9 avril 2009)

Le syndicat SE-Unsa déplore que les enfants soient «ravalés à une simple marge de manoeuvre budgétaire» servant à «justifier les suppressions de postes». Les sénateurs ne cachent pas que le «jardin d’éveil» est notamment inspiré des conclusions d’un rapport de la députée UMP Michèle Tabarot, influencées par la Révision générale des politiques publiques (RGPP), politique de réforme de l’Etat et de réduction de ses dépenses. (Source : http://www.millebabords.org/)

Pour la CGT (Source : http://www.novo-ideo.org/) : La création de « jardins d’éveil » annonce la disparition prochaine de l’enseignement pré-élémentaire à rebours des expériences réussies des pays nordiques. (…)
Les jardins d’éveil sont le cheval de Troie du démantèlement de l’école pré élémentaire dans notre pays. Quand d’autres pays, tels la Norvège et la Suède, organisent l’équivalent de notre école maternelle pour les enfants dès la fin de leur première année et transfèrent l’accueil des jeunes enfants sur leur ministère de l’Éducation, la France se prépare à faire le chemin inverse : déplacer le pilotage et le financement de cet accueil, de l’Éducation nationale sur les communes, la Sécurité sociale et les parents.

Plusieurs raisons de fond peuvent être avancées contre ces expérimentations qui dont essentiellement motivées par des raisons budgétaires :

  • pour les enfants, c’est la mise en cause de la qualité de l’accueil par l’abaissement des normes d’encadrement et des qualifications des personnels qui les prennent en charge,
  • pour les parents qui devront payer des jardins d’éveil alors que l’école maternelle est gratuite
  • pour les communes sur lesquelles vont peser de nouvelles charges assumées par l’Education nationale jusqu’alors, il s’agit d’une nouvelle décentralisation de fait et non compensée  

Pour les professionnels de la Petite Enfance (Source : http://www.agoravox.fr/) :

Le gouvernement propose avec les jardins d’éveil, une structure à moindre coût que les crèches en : diminuant le taux d’encadrement par rapport aux crèches pour une tranche d’âge (les 2-3 ans) qui est en pleine acquisition du langage, où l’acquisition de la propreté est une étape majeure attendue par les parents pour l’entrée en maternelle (bien loin de la remarque désormais célèbre de Xavier Darcos, ministre de l’Éducation Nationale), où la socialisation et le fait d’aller vers l’autre est très fort et a besoin d’être accompagné. De plus, pour continuer à parler finances, l’idée est aussi d’utiliser des bâtiments existants pour créer plus rapidement ces jardins d’éveil. L’exemple de Ville-de-Tardenois lors de la visite de Mme Morano lundi illustre bien la situation : ce sont les anciens locaux de la Poste qui sont prévus d’être investis. En tant que professionnels, nous savons qu’il n’est déjà parfois pas évident de travailler dans des locaux étudiés pour accueillir la Petite Enfance, alors réaménager des locaux ayant été construits pour d’autres fonctions risque de révéler bien des surprises !

 

* A Caussade (Tarn-et-Garonne), « le jardin, qui sera ouvert 200 jours par an de 08H00 à 18H00, coûtera de 45 à 425 euros par mois (repas compris) pour un enfant hébergé à plein temps » (Source : http://www.ladepeche.fr/)
   A Bouvines,  « le paradis pour tout-petits a un coût : 7,50 E de l’heure. Ce qui, sur la base de quatre heures par jour (la loi fixe un maximum de 20 heures d’accueil en collectivité pour les 2-4 ans), fait grimper la note à quelque 600 E par mois. » (Source : http://www.lavoixdunord.fr/)

** Un rapport de la Cour des comptes indiquait par ailleurs début septembre que «le coût par enfant [était] moindre s’il [était] accueilli en maternelle plutôt qu’en établissements d’accueil de jeunes enfants (13.368 € en 2006 en EAJE, contre 4.570 € en maternelle, hors périscolaire).» La Cour estimait ainsi que la diminution «du taux de scolarisation des 2-3 ans de 27% entre 2003 et 2007», faute d’effectifs suffisants, apparaissait «peu cohérente au regard de la bonne utilisation de l’argent public». (Source : http://www.20minutes.fr/)

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