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Santé : Réforme de la psychiatrie publique

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2010

Publié sur : bastamag.net/

Encore une loi sécuritaire pour la psychiatrie

Par Martin Terrier (11 mars 2010)

Le gouvernement va présenter très prochainement une large réforme de la psychiatrie publique. Une circulaire accroît notamment le pouvoir du préfet sur des décisions d’ordre médical, au détriment du personnel de santé. Un pas de plus dans une logique sécuritaire, au mépris du soin.

Santé : Réforme de la psychiatrie publique dans LIBERTES arton930Une réforme de la psychiatrie publique sera présentée dans les prochaines semaines en Conseil des ministres [1]. Elle devrait entériner la plupart des mesures énoncées par le Président de la République lors de son intervention à l’hôpital d’Antony, le 2 décembre 2008. Un discours prononcé après un fait divers tragique : un patient schizophrène, hospitalisé d’office dans l’établissement de Saint-Egrève, près de Grenoble, s’enfuit et agresse mortellement un passant. Les mesures proposées sont essentiellement coercitives : ouverture de quatre Unités pour malades difficiles (UMD) supplémentaires, renforcement des conditions de sécurité dans les établissements existants, création de centaines de lits sécurisés et durcissement des conditions d’application des sorties d’essai. Figure également un temps initial d’hospitalisation limité à 72 heures – telle une garde à vue d’évaluation sanitaire – ou encore la procédure pour le moins improbable de « soins ambulatoires sans consentement ».

Quand le préfet décide des sorties de l’hôpital

Cette réforme à venir est d’ores et déjà introduite par des décisions et textes annexes. Elle est une refonte de la loi relative aux droits et à la protection des personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux et à leurs conditions d’hospitalisation [2]. Les budgets publics envisagés en décembre 2008 aux fins de la construction de nouvelles UMD ont été crédités dès début 2009. Quant aux législations préalables, la circulaire du Code de la santé publique parue le 11 janvier dernier donne d’emblée le ton.

[Lire la suite sur : bastamag.net/]

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Publié dans LIBERTES, Politique nationale, SANTE | Pas de Commentaire »

Justice : « Le monde judiciaire en ébullition »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2010

Publié par : Plume de presse.net/ – 13 mars 2010 – Olivier Bonnet

 

Crèches, justice, santé, Éducation nationale, tous dans la rue : basta Kozy !

2 - Justice : le crime contre la République

Mettons une bonne gauche à la droite

logo

A la veille du premier tour des régionales, alors que tous les cadors UMPistes tentent de jouer les pompiers dans les médias, la colère monte de partout et s’exprime dans la rue. Puisse-t-elle enfin se traduire dans les urnes ! Après les professionnels de la petite enfance (voir billet d’hier), le monde judiciaire en ébullition.

La suppression du juge d’instruction, remplacé par un « magistrat » directement aux ordres du ministre de la

Justice, est peut-être la plus scandaleuse de toutes les pseudo-réformes sarkozystes, en ce qu’elle s’attaque

directement à un principe fondateur de la démocratie : avec elle, la séparation des pouvoirs ne sera plus qu’un souvenir. Or ce

principe est si fondamental pour un État de droit que l’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789,

incluse dans le préambule de la Constitution de 1958, précise : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas

assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ». Cette séparation s’organise de la façon suivante,

telle que résumée par le site du ministère de la Justice : « le législateur (l’Assemblée nationale et le Sénat) vote les lois, l’exécutif

est chargé de leur exécution, l’institution judiciaire veille à leur application ». Aujourd’hui, l’exécutif contrôle déjà dans les faits le

législatif : il est impossible qu’une loi passe sans avoir l’assentiment du gouvernement. Elle le pourrait en théorie, mais l’attitude des

parlementaires de la majorité, aux ordres, l’interdit en pratique. Avec la suppression du juge d’instruction, voilà que l’exécutif aura

également à sa botte le troisième pouvoir, celui de l’institution judiciaire. « Tous les pouvoirs concentrés entre les mêmes mains :

un grand pas vers la dictature« , avertissions-nous dans un billet de septembre 2009 longuement argumenté. Quoi de neuf depuis ?

Le procureur général près la Cour de cassation, l’un des plus hauts magistrats français, a publiquement taxé la mesure

d’inconstitutionnelle ! Mais le pouvoir s’entête, malgré l’opposition unanime des professionnels : « Vingt organisations du monde

judiciaire abandonnent le langage policé des prétoires pour des accusations que ne renieraient pas des partis d’opposition, résume

le blog de La Mouette. Dans une déclaration commune, elles clouent au pilori les 225 pages de l’avant-projet de réforme, dans

lequel elles estiment “qu’apparaît clairement comme une volonté du pouvoir politique de contrôler les affaires sensibles ou

gênantes pour le gouvernement. »

[Lire la suite sur : plumedepresse.net/

 

Publié dans Justice, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

Mort de Jean Ferrat : La chanson française est en deuil

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2010

 L’Humanité – 13 mars 2010

Jean Ferrat s’est tu

Mort de Jean Ferrat : La chanson française est en deuil dans Culture jean_ferrat

En 50 ans de carrière, Jean Ferrat, qui est mort samedi à 79 ans, a chanté d’une voix grave et douce l’idéal communiste, la fraternité et l’amour, s’insurgeant contre les utopies piétinées, l’injustice et la misère humaine.

« Moi, si j’ai rompu le silence, c’est pour éviter l’asphyxie », chante-t-il dans « Je ne suis qu’un cri ».

Dans son édition de lundi, l’Humanité rendra un hommage à ce géant et à un ami vrai du journal.

Dès ses premières chansons au début des années 60, il exprime sa « nature rebelle » quitte à s’attirer les foudres d’une censure plus ou moins tacite.

Son étiquette communiste dérange : en 1965, « Potemkine » est privée d’antenne et en 1966 il est interdit de petit écran en raison de sa candidature sur la liste PCF aux élections municipales d’Antraigues (Ardèche).

Ma France, cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants (« Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige ») est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d’être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

Jean Ferrat avait fait de cette censure un sujet de chanson ironique : « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts… ».

Son attachement politique, Jean Ferrat le date de son enfance, lorsqu’un militant communiste lui sauve la vie pendant l’Occupation, une période qui lui a ravi à l’âge de 11 ans son père Mnacha Tenenbaum, juif émigré de Russie en 1905 et mort en déportation.

« On ne guérit pas de son enfance », confiera-t-il plus tard. De même, il ne reniera jamais son admiration pour certains des combats du communisme, comme la lutte contre le nazisme, le colonialisme et l’argent roi.

[...]

Jean Ferrat sort peu de sa tanière mais chaque apparition, chaque nouvel album est un événement médiatique, et souvent l’occasion d’un nouveau « coup de gueule » : contre la grande industrie du disque et de la communication qui condamne le pluralisme et la liberté, contre le PAF qu’il juge « obscène », contre le nucléaire ou contre la condamnation du contestataire José Bové qu’il soutient en 2007 comme candidat « antilibéral » à l’élection présidentielle. Récemment, il a soutenu le Front de Gauche dans la campagne des élections régionales.

Tantôt engagé, tantôt poète émerveillé, le chanteur alterne tendresse et colère. Il met en musique la poésie « jaillissante » de Louis Aragon, dont certains textes sont maintenant indissociables de la voix chaude et caressante de Ferrat (« Que serais-je sans toi », ou « Aimer à perdre la raison »).

Ermite bucolique aux prises avec l’humanité, il aurait voulu « être le cri de la mésange/n’être qu’un simple gazouillis », mais la condition humaine aura fait de lui « le cri qu’on abrège, la détresse infinie ».

[Article complet : humanite.fr/]

 

Quelques réactions

 

Marie-George Buffet s’est déclarée « bouleversée » par la disparition de Jean Ferrat, toute sa vie compagnon de route du parti sans jamais en avoir été membre. Dans un communiqué, Mme Buffet écrit que « notre ami, notre camarade Jean Tenenbaum dit Jean Ferrat est parti ce samedi rejoindre ses amis les poètes ». Soulignant que « son compagnonnage critique avec le Parti communiste était utile et exigeant », Mme Buffet a ajouté que « Jean Ferrat, était le chanteur dont le sens de l’humanité et de la justice a accompagné l’engagement de générations de militants ». (Source : LeMonde.fr)

« La voix chaude, tendre et persuasive de l’auteur de ‘La Montagne’ s’est tue. Sa mort est un deuil pour la chanson française et tous les artistes français, dont il était le maître incontesté. Jean Ferrat alliait à son immense talent, un engagement militant auquel il n’a jamais failli… » (F. Fillon)

« Avec la disparition de Jean Ferrat, c’est un pan entier de la musique française qui disparaît. Je salue l’artiste, l’humaniste et le militant ». (Pascal Nègre, président d’Universal Music France, à l’Associated Press)

Il était le dernier des grands après Ferré, Brassens et Brel… Il y a des millions de gens très tristes ce soir : ceux qui sont engagés comme lui, ceux qui aiment la montagne, ceux qui aiment à perdre la raison, l’une des plus belles chansons d’amour… » (Michel Drucker)

 

Ma France
http://www.dailymotion.com/video/xckhptLa Montagne
http://www.dailymotion.com/video/xbh7b5

 

Les Tournesols
http://www.dailymotion.com/video/xcasjv

 

Que serais-je sans toi  ?

http://www.dailymotion.com/video/xawkli

Publié dans Culture, Hommages, Musiqe | 5 Commentaires »

Entretien avec Joan Baez

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2010

Rencontre exclusive avec Joan Baez

Entretien réalisé par Fara C.L’Humanité

Dans le cadre de sa tournée européenne, l’égérie de la protest-song a bien voulu nous accorder son temps, malgré un emploi du temps archi-comble. Discussion à bâtons rompus avec la plus humble des étoiles.

Qui a dit qu’une chanson ne peut pas changer le monde ?
 Vous, qui avez mis votre art 
au service de nombreuses causes, êtes-vous consciente d’avoir donné un contre-exemple fulgurant 
à cette assertion ?

Joan Baez. Je vous remercie du compliment. Je suis en partie d’accord avec vous. Mais, un artiste ne peut faire la révolution dans son coin. à mon avis, il faut une condition : que cette chanson soit en synergie avec une action. Elle ne peut suffire en elle-même, elle doit s’intégrer dans une mobilisation.

Tôt dans votre vie, vous avez 
consacré votre énergie à la fois 
à la musique et à l’engagement politique, avec une ténacité surprenante…

Joan Baez. J’ai eu beaucoup de chance, parce que j’aime les deux. J’ai besoin des deux. Jeune déjà, je ne pouvais pas m’endormir tranquillement, sans rien faire, alors que je savais que des gens souffraient sous un coin du ciel. Je n’ai pas vécu mon engagement comme un sacrifice, même s’il m’a souvent conduite à mettre ma carrière au second plan, ce qui m’a maintes fois été reproché dans le milieu professionnel. Pour moi, dès mon enfance, il était clair que je pouvais mener les deux de front, je le faisais aussi naturellement que de respirer. J’ai l’habitude de formuler ça en disant que je n’ai pas choisi l’art et la conscience sociale. Mais ce sont eux qui m’ont choisie comme messagère.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

 

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Grèce : Bruxelles veut imposer une politique inefficace et de « classe »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2010

Entretien réalisé par Fabien Perrier

Kostas Vergopoulos « Tout cela est totalement 
contre-productif »

Kostas Vergopoulos, économiste grec

Quels vont être les effets des mesures
 du gouvernement grec  ?

Kostas Vergopoulos. Si on réduit brutalement les salaires, que l’on relève la TVA, on réduit d’autant la demande. Donc, toute l’économie va plonger plus profondément dans la récession. Le problème le plus sérieux n’était pas celui du déficit mais précisément celui de la récession. Du coup, le déficit va croître encore. Tout cela est totalement contre-productif. En réalité, Bruxelles veut imposer à la Grèce une politique inefficace et « de classe ». Ce n’était pas les salariés qui vivaient au-dessus de leurs moyens mais ceux qui disposaient des hauts revenus.

Les fonctionnaires seront-ils les seuls touchés  ?

Kostas Vergopoulos. Non, tous les salaires, déjà très faibles en Grèce, vont être tirés vers le bas. Certains jeunes touchent 800 euros par mois. L’augmentation de la TVA, des taxes, aura des conséquences dramatiques pour eux. Le taux de pauvreté grec est le plus élevé d’Europe. Il faudrait des investissements publics dans la formation. Mais on coupe dans ces dépenses.

Qu’est ce que tout cela signifie sur l’état politique de l’UE  ?

Kostas Vergopoulos. Aujourd’hui, les interlocuteurs ne sont plus les citoyens, les électeurs, comme dans une démocratie, mais les hedge funds, les spéculateurs, les agences de notation… Ce sont eux que Bruxelles et les gouvernements ont choisis comme interlocuteurs.

La « purge » grecque va-t-elle être administrée à d’autres pays  ?

Kostas Vergopoulos. Elle l’est déjà au Portugal, en Espagne. Demain, ce sera l’Italie, la Grande-Bretagne… Et si l’on s’en tient aux logiques à l’œuvre, y compris la France et l’Allemagne vont être très directement concernées.

 

 

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