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Manifestation pour la suppression du Ministère de l’identité nationale et de l’immigration

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 février 2010

À la une dans l\'Humanité

Battre le pavé et réhabiliter la République

Manifestation pour la suppression du Ministère de l’identité nationale et de l’immigration  dans Politique nationale france_expulsion

Aujourd’hui, la manifestation pour la suppression 
du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale constitue le point d’orgue de la Semaine anticoloniale. À l’appui d’une pétition, ses organisateurs dénoncent « la machine à exclure et 
à stigmatiser ».

 

En dépit de l’enterrement en catimini du débat sur l’identité nationale, le ministère d’Éric Besson est toujours à pied d’œuvre et la parole raciste semble plus que jamais libérée. Pas un jour ou presque sans qu’un ministre ou un élu de la République ne se vautre dans la stigmatisation. D’Ali Soumaré, tête de liste du PS dans le Val-d’Oise, jusqu’au Quick halal, érigé en symbole du communautarisme rampant, en passant par les musulmans de Nadine Morano priés de remettre leur casquette à l’endroit, « ces propos sont empreints de stéréotypes. Ils donnent caution à une banalisation des préjugés et à une libération de la parole stigmatisante », estime Arielle Schwab, la présidente de l’Union des étudiants juifs de France. Dernièrement, en Franche-Comté et en Lorraine, des listes anti-minarets ont été déposées et validées pour les élections régionales afin de dénoncer « l’islamisation » de l a France.

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A lire également sur : http://la-feuille-de-chou.fr/ :

  Suppression du ministère de l’immigration !

 

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Le ministère de la honte

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 février 2010

edito_huma.jpg26 février 2010 – Maurice Ulrich

Le ministère de la honte

On doit s’esclaffer, dans les conseils d’administration, quand fonctionnent les pièges de l’identité et de la xénophobie.

Par Maurice Ulrich

Le bilan du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, de son très zélé ministre Éric Besson, aux ordres, comme jamais, du chef de l’État, a dessiné une sombre image de la France. Elle n’est plus, pour des millions d’hommes et de femmes, la terre des droits de l’homme mais un pays fermé, violent, policier. Un pays où l’on traque, où l’on expulse, où des hommes et des femmes vivent dans la clandestinité et la peur, où l’on vient chercher des enfants dans les écoles, où des adolescentes sont traînées dans des commissariats avant d’être renvoyées dans des pays qu’elles ne connaissent même pas. Un pays où il faut désormais, pour faire renouveler ses papiers, faire la preuve que l’on est français depuis plusieurs générations. Regardons-nous, tous ensemble : qu’est-ce qui arrive à la France, notre France à tous ?

Ce ministère est un ministère de la honte et disons-le aujourd’hui, dans la rue. Nous, la France des droits de l’homme, de l’accueil, exigeons qu’il soit supprimé. Qu’est-ce qu’être français ? Ce débat tout à la fois nauséabond et minable a, au total, tourné court, tant il était manifeste que trop de participants y venaient pour une sorte de lâche soulagement, quand des élus de la majorité eux-mêmes y allaient de leur couplet xénophobe. Et que dire de cette affiche de l’UMP sur la sécurité avec trois silhouettes noires de dos. Que dire de cette opération égouts de la droite dans le Val-d’Oise et contre la tête de liste du PS ?

Qui peut être dupe des sordides calculs qui ont mené à ces manœuvres ? À l’approche des élections régionales, la droite, allant une fois de plus chercher dans les bas-fonds de ses traditions idéologiques, entend détourner l’attention, diviser les salariés, attiser les peurs et au besoin l’islamophobie. Et pendant ce temps, est-il besoin de le rappeler, des dirigeants d’entreprise et de banque, Français ou pas car là, personne ne s’en préoccupe, licencient, délocalisent, font passer d’un clic des fortunes d’un pays à l’autre, pillent des nations et des peuples. On doit parfois s’esclaffer, dans les ministères et les conseils d’administration, quand fonctionnent les pièges racistes de l’identité et de la xénophobie, quand se divisent les victimes d’une politique toujours plus dure envers les pauvres, les plus modestes.

Car il ne s’agit pas seulement d’une stratégie électorale, aussi réelle soit-elle. Il s’agit d’une vision du monde, d’un remodelage du monde. Le capitalisme mondialisé enfonce toujours plus des pays dans la crise. En Europe même, la Grèce en témoigne, et quelles tentations racistes et xénophobes espèrent les milieux d’affaires qui ont baptisé les pays les plus fragiles « les pigs », les porcs ? L’Europe elle-même n’est pas à l’abri du pire.

Le capitalisme n’a pas besoin de démocratie mais de ses apparences. Il n’a pas besoin de citoyens mais de producteurs et de clients, il n’a pas besoin de droits, mais de sans-droits. D’un côté, il contraint des millions d’hommes et de femmes à tenter à tout prix de rejoindre les pays les plus riches. De l’autre, il les utilise pour peser sur les acquis sociaux, y compris en habituant les citoyens à des pratiques policières aux marges du droit. Aujourd’hui dans la rue. Dans quinze jours dans les urnes. Cette politique-là craint le peuple et sa liberté de choix.

 

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Garde à vue : Connaître vos droits

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 février 2010

Publié par : ldh-toulon.net/ – 17 février 2010
Garde à vue : Connaître vos droits dans Justice rubon196-fbb43

 

Hélène, 13h20 de garde à vue


brice-tombe dans Police

   Brice Hortefeux serait, paraît-il, « tombé de sa chaise » quand il a découvert le nombre de gardes à vue en arrivant place Beauvau – 580 000 officiellement, plus de 800 000 en intégrant les délits routiers.

Mais le ministre de l’Intérieur semble avoir repris ses esprits : il ne serait guère favorable à une réforme de la garde à vue dont il redoute qu’elle donne « plus de droits aux délinquants qu’aux victimes » (Le Monde du 17 février 2010).

Après la garde à vue en pyjama d’Anne, 14 ans, exposée par Me Eolas, voici celle de Hélène militante du RESF de Paris-Nord Ouest dont le seul crime était de gérer la liste des alertes rafles [1].

Témoignage d’Hélène

13h20 de garde à vue

Date : 15 février 2010 23:38
Objet : Hélène ; garde à vue

A 6H10, quatre hommes et une femme ont frappé à ma porte, ont dit que c’était la police. J’ai ouvert. Ils portaient des gilets pare-balles. Je ne me souviens plus si ils m’ont montré un papier dès leur arrivée. Je sais que j’en ai signé un après mais ne me rappelle plus quoi. Ils m’ont parlé des « mes engagements politiques de gauche ». Tout ce moment reste très flou, j’étais surprise et je me demandais ce qu’il se passait. Au bout d’un moment ils m’ont dit chercher des bombes de peinture et m’ont parlé de destruction de DAB (distributeur automatique de billets). ils ont cherché de la « littérature subversive ». ils ont pris en photos des livres (le dernier de RESF, de la désobéissance civile…). ils ont fouillé partout.

Ils ont voulu voir les photos de mon appareil photos, m’ont demandé si j’avais des photos de manif. Ils ont photographié des notes sur l’occupation des sans-papiers grévistes. Ils ont emmené deux ou trois papiers qu’ils m’ont rendus. Ils ont embarqué mon CV. Ils ont voulu prendre mon ordi mais je leur ai expliqué que je n’avais plus Internet depuis deux ans. Ils l’ont fouillé quand même sans l’emporter. Ils m’ont demandé mon portable et mon chargeur, qu’ils ont emportés. Je ne les ai pas récupérés. Ils m’ont dit que je pourrais le récupérer demain. Dans l’appartement ils m’ont parlé du centre de rétention de Vincennes. Ensuite nous sommes descendus dans ma cave. Ils y ont jeté un rapide coup d’œil. J’ai été emmenée ensuite au 36 quai des orfèvre. J’y suis arrivée vers 8h. Là j’ai eu le droit aux photos anthropométriques, prises d’empreintes et ils m’ont fait me déshabiller, m’accroupir et tousser. J’ai des marques reconnaissables sur le corps qu’ils ont prises en photos. Je leur ai expliqué que c’était une maladie génétique. Ils ont fait des commentaires se demandant si ce n’était pas contagieux…

Ensuite, vers 11 h, j’ai été interrogée pour ce qu’ils appellent l’interrogatoire d’identité (je suis plus trop sûre du terme) par un commandant de police. Ils sont remontés de ma scolarité primaire à mon diplôme professionnel, m’ont interrogé sur mes voyages et ensuite sur mes opinions politiques. Ils m’ont questionné sur mes activités militantes. Je suis remontée en cellule. J’ai été ensuite changée de cellule car j’étouffais dans celle où j’étais (en gros 4 mètres carrés, pas d’aération pas d’ouverture). J’ai demandé à voir un médecin que j’ai vu une heure après environ. Il m’a été demandé de faire un test ADN. Avant, j’avais dit que j’avais le droit de refuser. Il m’a été répondu que je pouvais être jugé pour ça et que de le faire était le meilleur moyen de prouver mon innocence. Je l’ai donc fait. Vers 16h30 j’ai été vue à nouveau « pour les besoins de l’enquête ». Mon téléphone portable a été évoqué à nouveau. Il m’a été dit qu’effectivement c’était pour cela que j’étais là. On m’a demandé si j’avais participé à des actes de violences, de destruction de DAB, investi la préfecture ou la CAF, m’ont interrogée sur mes connexions Internet, les sites que je visite, mes moyens d’informations et si je connaissais des gens qui avaient commis des actes de violence (ai répondu pas à ma connaissance) ou entendu parler d’actes de violence. Ils ont beaucoup insisté pour savoir ce que savais des banques qui dénoncent les sans-papiers, ce que j’en pensais et ce que je pensais des actes violents. La fin de ma garde à vue a été prononcée à 19h35.

Je suis sortie après 13h20 de garde à vue.


Voir l’article de Marie Barbier : Arrestations parmi des militants à Paris

 

Fiches pratiques

Auteur de l’article : LDH

 

Vos papiers ! Les contrôles et les vérifications d’identité

La garde à vue

 

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Arrêt de la Cour européenne de Justice contre les produits des colonies israéliennes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 février 2010

Publié sur : CAPJPO – EuroPalestine – 25 février 2010

Arrêt de la Cour européenne de justice contre

les produits des colonies israéliennes

 

Des marchandises originaires des colonies israéliennes en Cisjordanie ne peuvent bénéficier du régime douanier préférentiel accordé par l’Union européenne à Israël, vient d’estimer la Cour européenne de justice.

 

Communiqué de l’AFP (Agence France Presse)

L’UE épingle les colonies israéliennes

« La société allemande Brita voulait importer en Allemagne des gazéificateurs d’eau ainsi que des accessoires et des sirops fabriqués par un fournisseur israélien, Soda-Club, dont le site de production est implanté à la colonie de Mishor Adumin, en Cisjordanie, à l’est de Jérusalem.

Elle contestait devant la Cour le refus des autorités douanières allemandes d’appliquer le régime préférentiel accordé aux marchandises israéliennes au motif qu’elles étaient produites en territoires occupés.

« Les produits originaires de Cisjordanie ne relèvent pas du champ d’application territorial de l’accord » entre l’UE et Israël « et ne sauraient donc bénéficier du régime préférentiel instauré », a jugé jeudi la Cour de Luxembourg.

AFP : 25/02/2010

Me Gilles Devers, commente pour sa part : « En refusant qu’Israël puisse valablement délivrer des certificats d’origine pour les produits issus des colonies, la Cour estime que le territoire israélien s’arrête aux frontières de 1967. C’est là l’un des principaux apports de l’arrêt. Le juge européen reconnaît expressément les frontières de 1967 comme délimitant le territoire israélien et le territoire palestinien. C’est la première fois qu’une autorité judiciaire d’une telle importance l’énonce aussi clairement. »

CAPJPO-EuroPalestine

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6e rapport de l’ONPES : Les pauvres de plus en plus pauvres

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 février 2010

L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES) a rendu son rapport jeudi 25 février. Rédigé en novembre 2009, ce rapport dresse un tableau bien sombre du marché du travail jusqu’en 2012 : « La brutale montée du chômage (…) va se poursuivre dans les années qui viennent (…) On entre aujourd’hui dans une phase de chômage durablement élevé. Cette hausse du chômage aura des conséquences considérables en termes sociaux.« 

Destruction d’emplois entre 2008 et 2010

Automobile : 260 000 (un quart des effectifs de 2008)

BTP : 114 000, dont 30 000 intérimaires

Services marchands (commerces, transports, banques, etc…) : 189 000

Fin 2010, le taux de chômage pourrait s’élever à 10,6 % de la population active contre 9,5 % fin 2009 et 7,8 % fin 2008.

L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) prévoit que :

  • « le nombre de chômeurs de très longue durée ne cessera d’augmenter jusqu’à la fin 2012″.
  • « les gens qui ont perdu leur emploi au plus fort de la crise risquent de basculer vers le chômage de longue durée. »
  • « la hausse du chômage devrait atteindre 800 000 personnes en deux ans (2009-2010) soit la plus forte progression observée au cours des 25 dernières années »

 

Camille Bauer

La pauvreté dopée par la crise

L’Observatoire de la pauvreté et de l’exclusion sociale a rendu public hier un rapport qui dresse le bilan des dix dernières années et s’alarme des conséquences 
du ralentissement économique.

C’est d’abord une inquiétude qu’exprime l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes), qui a rendu hier son rapport annuel en présence des ministres Martin Hirsch et Benoist Apparu  : « La crise économique actuelle risque d’avoir un impact sur les ménages pauvres. »

S’appuyant sur des études réalisées par d’autres organismes, comme l’Observatoire français des conjonctures économiques, centre de recherche sur l’économie lié à Science-Po, l’Onpes estime qu’entre 2007 et 2010, le nombre de personnes ayant nouvellement atteint le seuil de pauvreté pourrait être de 240 000, soit une augmentation de 0,3 point.

Pour analyser les conséquences immédiates de la crise, l’organisme manquait en revanche de chiffres précis, les statistiques en matière de pauvreté « étant produites avec un décalage d’un ou deux ans », a expliqué sa présidente, Agnès de Fleurieu. L’Onpes a donc fait preuve de créativité méthodologique et a relevé un certain nombre d’indicateurs crédibles de l’augmentation de la pauvreté.

Parmi les signes de la dégradation de la situation, il a relevé l’augmentation de 15 %, en 2009, du nombre de dossiers de surendettement, ainsi que la part croissante des revenus des ménages les plus pauvres consacrée au logement. Le dialogue mené avec les organisations caritatives a lui aussi fait ressortir une augmentation importante de la demande, notamment à partir de la fin 2008. Au Secours populaire, par exemple, le nombre de nouveaux arrivants a augmenté de 24 % entre janvier et juin 2009. Autre indicateur en forte hausse  : la peur de la pauvreté. Ainsi, selon une enquête réalisée début 2009, « la moitié des personnes interrogées ont déclaré croire à une détérioration prochaine de leurs conditions de vie personnelles, soit le niveau le plus élevé depuis 1979 ».

L’emploi ne préserve plus de la pauvreté

La dégradation de l’emploi est le premier facteur qui explique cette tendance à l’accroissement de la pauvreté. En plus de la montée du chômage et de l’augmentation importante du nombre de sans-
emploi en fin de droits (lire 
ci-dessous), l’Onpes constate que « de nombreuses entreprises, encouragées par les aides de l’État, se sont efforcées de faire face à la baisse de la demande par une diminution du nombre d’heures travaillées ou par un recours accentué au chômage partiel ». La décision, en 2009, de réduire la durée d’indemnisation du chômage est aussi mise en cause.

L’ensemble de ces mesures s’est traduit par une baisse de revenu et par une fragilisation accrue des ménages. Or, la hausse du chômage a touché de plein fouet les plus précaires  : les jeunes, chez qui le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 5 % entre 2008 et la première moitié de 2009, mais aussi les travailleurs non qualifiés et temporaires. En touchant ainsi les plus vulnérables, la situation de l’emploi pour ces catégories « risque de devenir irréversible », prévient Agnès de Fleurieu. Ce constat est d’autant plus alarmant que certains indicateurs s’étaient déjà aggravés durant les dix dernières années. Ainsi, si le taux de pauvreté monétaire, qui concerne les personnes vivant avec des revenus inférieurs à 60 % du revenu médian (soit moins de 908 euros par mois), est resté stable, l’indicateur mesurant le nombre de personnes très pauvres avait, lui, augmenté entre 1998 et 2005. Un des facteurs les plus 
inquiétants de la période avait été l’explosion du nombre de travailleurs pauvres, dont l’emploi ne préserve plus de la pauvreté. Leur nombre a atteint, en 2007, 1,9 million d’individus, soit 6,7 % des salariés.

Pour l’avenir, Agnès de Fleurieu a appelé à affiner les indicateurs, mais aussi à creuser davantage la question des inégalités. Comme un pied de nez à un gouvernement qui multiplie les décisions tous azimuts, elle a aussi rappelé l’importance, « de mesurer 
a priori l’impact de ces mesures sur l’ensemble de la société, et notamment sur les plus pauvres ».

 

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A la Une de Bakchich.Info

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 février 2010

A la Une de Bakchich.Info dans Presse - Medias logo-liste

 

Bien aimés lecteurs, voici les papiers publiés à la Une de Bakchich aujourd’hui.

 Le M. Espionnage de Sarko grille son agent

 dans Presse - Medias

L’otage libéré Pierre Camatte est -très officiellement- un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture, pour mieux surveiller les mouvements dans ce qui est devenu l’une des bases arrières des terroristes algériens de l’ex-GIA.

SARKO & Cie | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

rien-liste

Battue à Paris, expulsée à Casablanca

Interview avec Najlae Lhimer, 19 ans, expulsée de France samedi 20 février après s’être rendue à la gendarmerie pour porter plainte contre son frère qui la battait.

VIDÉOS | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

rien-liste

Un cauchemar nommé Sarah Palin

Barack Obama, premier président noir, pourrait laisser la place à la première femme présidente. Hillary ? Non, Sarah. Gare à la revanche de la gourde !

AMÉRIQUES | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

rien-liste

Thales sens dessus dessous

Ça swingue chez Thales : cadres sup déclassés, manif intersyndicale au siège de Neuilly, 35h en danger. Le PDG Luc Vigneron est de plus en plus contesté.

Thalès worldwide | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

rien-liste

Et aussi

L’armée US vend des armes à… Eric Cartman

VIDÉOS | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

Sarkozy au Rwanda, le chantage du silence réciproque

COUPS DE BOULE | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

L’autre Ferme Célébrités

L’actu en dessin | Publié le 26 février 2010 | Lire la suite

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Publié dans Presse - Medias | Pas de Commentaire »

Double peine pour une jeune lycéenne victime de violences

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2010

Réseau Éducation Sans Frontieres

Pictos - Paul-Gendrot-Expulsion-SP

LE PRÉFET DU LOIRET REFUSE DE PROTÉGER UNE JEUNE

LYCÉENNE VICTIME DE VIOLENCES.

PIRE ENCORE : IL AJOUTE SA PROPRE VIOLENCE EN

L’EXPULSANT SANS DÉLAI ET SANS RESPECTER LE DROIT !

NAJLAE DOIT REVENIR ET ÊTRE RÉGULARISÉE.

 

http://www.dailymotion.com/video/xcc3jd

 

Najlae a 19 ans. Elle est élève au lycée professionnel Dolto à Olivet (Loiret). Elle a été expulsée samedi 20 février 2010 vers le Maroc.
En 2005, pour échapper à un mariage décidé par son père, elle part chez son frère en France.
Ce frère la maltraite régulièrement. Mardi 16 février, les violences atteignent un degré extrême et Najlae se réfugie chez la mère d’une amie d’internat.
Le jeudi 18 et le vendredi 19 février, elle se rend à la gendarmerie de Montargis puis à celle de Château-Renard pour porter plainte. Elle est mise en garde à vue puis en rétention à Montargis. A ses amis inquiets, les gendarmes ne veulent même pas dire à quel endroit elle se trouve.
Le lendemain samedi 20, c’est à 4 heures du matin que Najlae appelle ses amis pour leur apprendre qu’elle prendra l’avion pour Casablanca à 7 H 35 où elle arrive en fin de matinée.
Najlae ne veut pas retrouver sa famille au Maroc car elle sait qu’elle est destinée à être mariée à un cousin.
Tout dans cette affaire est ignoble. Du début à la fin les droits humains ont été bafoués. Il n’y a pas de mots assez forts pour qualifier ceux qui ont pris ces décisions. Car Najlae avait le droit de saisir la justice pour les violences subies, elle avait le droit de contester le refus de séjour du préfet devant le tribunal administratif : en précipitant son expulsion, le préfet lui a volé ces droits.

Najlae doit revenir en France le plus vite possible et reprendre ses études.
La justice doit donner suite à sa plainte.
Najlae doit pouvoir vivre sa vie de femme comme elle en a décidé.
Et la France doit la protéger !

Vous aussi, lisez et signez la pétition – cliquez ici

 

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Prix du gaz : + 9 % au 1er avril ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2010

Plume de presse22 février 2010 – Olivier Bonnetcartoon

Vous avez dit pouvoir d’achat ?

Augmentation du gaz :

lâcheté politique et libéralisme antisocial

Le gouvernement escamote sa responsabilité et orchestre la hausse

Les prix du gaz pourraient augmenter de 9% le 1er avril, annonce ce matin Le Figaro. La surprise n’en est pas une pour les plumonautes avisés, qui n’avaient pas raté le billet du 3 janvier dernier*, annonçant clairement la couleur : Prix du gaz : ça va faire mal !, sous titré L’État se désengage en toute discrétion. Extrait.

« Comme le relève le vigilant Superno sur son blog : « Sans tambours ni trompettes, ou plutôt sans fleurs ni couronnes, le tarif du gaz fixé par l’État a disparu le 10 décembre dernier ! Je l’ai lu par hasard dans un article de quelques lignes loin dans les pages intérieures du dernier Marianne papier. Et vous, le saviez-vous ? Je suppose que Jean-Pierre Pernaut ne l’a pas claironné en ouverture de son 13 heures… Désormais, ce sont les actionnaires de GDF-Suez qui négocieront le prix du gaz avec un fumeux organisme (la Commission de Régulation de l’Énergie) qui a encore dû être l’occasion de pdlfournir un fromage bien coulant à quelques amis du pouvoir, puisque son président est nommé par le président de la République, et les deux vice-présidents par le Sénat et l’Assemblée Nationale. D’ailleurs le président de cette CRE (Philippe de Ladoucette), a été directeur adjoint du cabinet de Madelin… No comment Marianne rappelle que GDF-Suez a fait 6.5 milliards d’euros de bénef en 2008 (en gros la moitié de ceux de Total), dont près de la moitié sont immédiatement partis garnir les poches des actionnaires… Ce n’est manifestement qu’un début… Entre la hausse naturelle du prix du gaz, la taxe carbone et l’avidité des actionnaires, la couverture supplémentaire et le gros col roulé vont devenir des investissements rentables ! »

Voilà ainsi la méthode de fourbes qui a cours au sommet de l’État UMP. Acte 1, en 2004, promesse solennelle à la tribune de l’Assemblée nationale, prononcée par le ministre de l’Économie d’alors, Sarkozy lui-même :  »Y compris en cas d’augmentation de capital, l’État ne pourra pas descendre en dessous de 70% » du capital de GDF. Il fait même inscrire un amendement en ce sens dans la loi du 29 août. (…)

Lire la suite sur : plumedepresse.net/

 

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« La gauche pas encore tirée d’affaire »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2010

L’Humanité – 25 février 2010 -  Sébastien Crépel

La gauche pas encore tirée d’affaire

Si la défiance envers la droite pourrait profiter à la gauche aux régionales, celle-ci a besoin d’un projet alternatif pour retrouver une crédibilité encore faible dans l’opinion.

Le climat de défiance envers la politique de Nicolas Sarkozy fait le jeu de la gauche, créditée d’une large avance aux élections régionales. Si celle-ci a raison de s’en réjouir, elle aurait tort de s’en satisfaire. Et pour cause  : un sondage indiquait récemment son faible crédit dans l’opinion pour mener une politique différente de la droite. Pour 64 % des Français, la gauche ne ferait pas mieux si elle était au pouvoir, selon le baromètre Ifop pour Paris Match du 9 février. Le 15 février, une autre étude, signée OpinionWay pour le quotidien Metro, révélait que, si seul un Français sur cinq fait confiance au gouvernement pour sauvegarder le système des retraites, ils sont encore moins nombreux (14 %) à croire en « l’opposition de gauche ». Un résultat qui illustre le décalage entre les propos de Martine Aubry ouvrant la porte au report de l’âge de départ à 61 ou 62 ans et des Français très majoritairement attachés au maintien de la retraite à 60 ans (65 % prêts à se mobiliser selon CSA pour l’Humanité de mardi). Le risque serait alors de nourrir la désillusion à deux ans de la présidentielle, et de laisser le champ libre à Nicolas Sarkozy en 2012.

La substitution dans la campagne des élections régionales du jeu des « petites phrases » à l’authentique débat de projets attendu risque d’accentuer encore ce décalage, avec une abstention record annoncée à ce scrutin (46 % l’envisagent, selon l’Ifop pour Sud Ouest Dimanche). Les nominations au Conseil constitutionnel par Nicolas Sarkozy de l’ex-PS Michel Charasse, et plus encore du député fabiusien Didier Migaud à la présidence de la Cour des comptes, dans l’intention évidente de brouiller les pistes, pourrait bien faire grandir ce rejet. Tout comme l’appel de dix-sept personnalités socialistes (Libération de mardi) qui remettent le couvert d’une « vaste coalition » de la gauche avec une partie de la droite (Modem, villepinistes) sans contenu autre que l’antisarkozysme, dont on a vu l’impasse au second tour de la présidentielle de 2007 avec les appels du pied de Ségolène Royal à François Bayrou.

À Dunkerque, les salariés de Total en lutte qui ont reçu la tête de liste du Front de gauche dans le Nord, Alain Bocquet (l’Humanité d’hier), ont dit au contraire leur exigence d’une gauche qui s’assume en reprenant le pouvoir aux grands groupes et aux actionnaires. Mais, pour cela, la gauche a besoin de propositions concrètes marquant sa rupture avec le libéralisme de la droite, et non d’« un concours de boules puantes », selon Pierre Laurent, tête de liste du Front de gauche en Île-de-France, pour qui « il est grand temps de revenir à un débat de fond ».

 

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Pour dénoncer l’insalubrité de leurs logements, des étudiants lillois font la grève des loyers

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2010

Pour dénoncer l'insalubrité de leurs logements, des étudiants lillois font la grève des loyers  dans Enseignement superieur arton430

JULIE BAR

 

« 9 m2, cafards compris »

22 dans Logement

 

Depuis trois semaines, plusieurs centaines d’étudiants de la métropole lilloise font la grève des loyers pour dénoncer l’insalubrité des logements.

Reportage à Mons-en-Baroeul.

Dans la chambre de Noémie, ça sent le renfermé. Un relent de moisissure et une odeur moite. « J’ai deux déshumidificateurs mais ça ne change rien, explique la jeune fille. Ma fenêtre part en lambeaux et tout est humide tout le temps. » Sur son mur, une affiche photocopiée manie l’ironie : « Concours photos de la résidence la plus pourrie. Cadeau : une boîte de chocolat.  » De quoi faire rire jaune.

Depuis trois semaines, à l’initiative de la Fédération des étudiants en résidence universitaire de France (Féruf), de l’UEC et de la CGT Crous, ils sont ainsi quelque 400 étudiants de la métropole lilloise à refuser de payer leur loyer. Le but : dénoncer l’état de délabrement dans lequel se trouvent leurs logements. Pour l’heure, le mouvement touche quatre résidences, dont Van-der-Meersch, à Monsen- Baroeul. « Van-der-Meersch, on l’a rebaptisé “VDM” comme Vie De Merde ! » ironise d’ailleurs Noémie.

PROCÉDURE DE RECOUVREMENT

Ici, la plupart des chambres sont dans un état déplorable. Fenêtre en bois sans double vitrage, toiture en mauvais état qui laisse filtrer les pluies au quatrième étage. Sans parler des insectes qui s’invitent. « Les cafards, ils sont toujours là, j’en ai même baptisé un Billy le survivant, il ne voulait pas partir, explique Sabrina, qui loge dans la résidence depuis plus de deux ans. Pourtant, tous les mois, je nettoie ma chambre de fond en comble, mais ils reviennent toujours. Et encore, moi, ça va, il y a une fille qui a eu sa chambre inondée l’année dernière. »

L’état de la résidence oblige les étudiants à trouver des parades. « Quand on va aux toilettes, on doit choisir la moins sale, explique Sabrina. Et encore, quand on peut choisir : la plupart du temps, si une douche ou une toilette ne marche plus, ils la ferment ! » La directrice de la résidence minimise les problèmes. « Nous, à notre niveau, on ne peut rien faire. Demandez à la directrice du Crous. Selon moi, il faudrait raser et reconstruire, ce serait mieux. » Une idée que rejette la CGT Crous, l’UEC et la Féruf.

Depuis des semaines, Pierre, de l’UEC, et Hugo, pour l’Unef, portent les revendications qui font écho auprès des 400 étudiants en grève de loyer. « Nous revendiquons un gel des loyers, la construction de nouveaux logements en 9 m2, la rénovation des anciens logements sans augmentation de prix, le retour du prix du ticket de restaurant universitaire à 2,50 euros et l’augmentation des bourses et du nombre de boursiers. » Derrière ces revendications, il y a une vraie peur de privatisation du Crous. Le Crous que les étudiants comparent à EDF : « Un désengagement croissant de l’État s’accompagne d’un report du prix sur les étudiants, qui deviennent des clients », note Pierre.
Guillaume, qui a connu Liévin et Nancy, souligne les disparités entre résidences : « J’avais Internet gratuit et illimité avant, ici c’est 15 euros par mois. » Il met en garde sur la rénovation et la construction de nouveaux logements. « Il ne faut surtout pas augmenter les loyers. J’ai 310 euros de bourse, si mon logement devient un 13 m2, avec un loyer de 300 euros, je mange avec quoi ? Dix euros ? » Pierre ajoute : « Ces logements datent d’il y a 30-40 ans. Ils répondaient à une réalité de l’époque. Depuis, il y a eu une explosion des inscriptions en fac. » Et aucune réponse viable, selon les étudiants, qui contestent l’efficacité du plan Campus.

Un étudiant étranger monte les escaliers à la peinture jaunie qui s’effrite. Il discute un instant avec Sabrina. Lui ne fait pas la grève des loyers. « Mon oncle sur Paris s’est porté caution pour moi et je bosse au resto du Crous de Lille-I, je ne peux pas. » Il faut dire que le Crous n’hésite pas à faire les gros yeux aux récalcitrants. Laurent Soucheyre, le responsable de la division « vie de l’étudiant », a mis en garde les grévistes, qui s’exposent, selon lui, à « des procédures de recouvrement de loyer, y compris contentieuses ».
Les résidents de VDM n’en démordent pas. « On a mis de côté les loyers non payés, au cas où, précise Sabrina. Mais qu’ils essayent, ça prendra des mois. »


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