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Plus belles LES LUTTES : ARCELOR MITTAL FOS Les salaires de la colère

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

Le Parti Communiste soutien la lutte des salariés de Arcelor-Mittal

 

PCF 13 (Bouches du Rhône

Arcelor Mittal Fos :

Le feuilleton continue

Malgré les centaines d’heures de grève dans tous les services de l’usine sidérurgique (fait rarement connu de mémoire des anciens, sauf peut-être en 1979, année d’un très fort mouvement de grève) depuis le 21 janvier 2010, la direction ne souhaite pas répondre aux exigences des salariés et des trois organisations syndicales impliquées dans une intersyndicale (CGT, CFDT, CFTC), à savoir notamment une augmentation salariale générale, mais également individuelle et une prime pour récupérer légèrement le pouvoir d’achat perdu en 2009. Face à ces revendications modestes (5 % d’augmentation générale), la direction laisse pourrir la situation et propose seulement une augmentation individuelle évaluée à 1,1 % si les syndicats signent. Refus catégorique des salariés et bien entendu des trois organisations syndicales.

  »Il faut savoir que les salariés ont perdu en moyenne plus de 3.000 euros l’an dernier en raison des mesures de chômage partiel, de la non-revalorisation des salaires et de la perte d’intéressement. Cela ne peut plus durer.«  (Alain Autier, délégué CGT)

 

http://www.dailymotion.com/video/xc3x90

 

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Charonne 8 février 1962 : Un crime d’État

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

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http://www.ugff.cgt.fr/

Cliquez sur l’image

Se souvenir de Charonne , lundi 8 février 2010.

En une période où le besoin d’histoire est si fort dans la société française, et où est légitimement revendiquée une exigence de vérité, en particulier sur les deux moments clefs de notre histoire nationale récente que sont l’Occupation et les guerres coloniales, il n’est pas inutile de se souvenir de Charonne.

 

l’Humanite.fr/ - 8 février 2002 – Bernard Frederick

Dans le Monde, Maurice Duverger s’étonna :  » C’est la première fois qu’un gouvernement fait tuer ceux qui soutiennent son action.  » Dans l’Humanité Dimanche, Jérôme Favard rectifia :  » Ce qui devrait être son action.  » C’est au moment où de Gaulle négociait avec le gouvernement provisoire algérien (GPRA) et provoquait ainsi remous et ruptures dans l’armée et la droite que sa police massacra les manifestants au métro Charonne, le soir du jeudi 8 février 1962. Avec la même fureur dont elle avait fait preuve, quelques mois plus tôt, en octobre 1961, à l’encontre des Algériens de la région parisienne qui défilaient pacifiquement sur les boulevards.

[...]

Le 19 décembre 1961, une manifestation parisienne contre l’OAS et pour la paix avait été sévèrement réprimée. Le gouvernement de Michel Debré avait interdit tout défilé. Roger Frey, place Beauvau, veillait au respect des ordres. Maurice Papon, à la préfecture de police, était dans son élément.  (…) Aux obsèques d’un policier, il avait invité  » ses  » hommes  » à rendre coup pour coup « . C’est ce qu’ils avaient fait, sous sa houlette, le 17 octobre 1961, massacrant, torturant, noyant dans la Seine des centaines d’Algériens. Papon n’a jamais d’état d’âme. Il n’en eut pas, naturellement, le 8 février 1962.                                Source photo : La Riposte

Le 8 février 1962, métro Charonne : la police tue des manifestants anti-OAS

[...]

La manifestation du 8 était organisée à l’appel des syndicats CGT, CFTC, FEN, SNI, UNEF. Le PCF et la Jeunesse communiste en étaient partie prenante. Le rendez-vous est donné à 18 h 30 à la Bastille. Il n’y a ni pancartes ni banderoles. Des petits calicots, qu’on plie dans la poche et qu’on ressort pour porter à bout de bras :  » OAS assassin ! « ,  » Union sans exclusive contre le fascisme « ,  » Paix en Algérie « . La police armée de longs bâtons, les  » bidules « , casquée et enveloppée dans des cirés noirs, barre l’accès de la place. Hommes, femmes arpentent les trottoirs. Des cris fusent :  » OAS assassin ! « . La chaussée est envahie…

On estimera les manifestants à soixante mille. En plusieurs cortèges : boulevard Voltaire, boulevard Beaumarchais, dans les rues avoisinantes. Tous essuieront des charges. On matraque sans mesure.

Boulevard Voltaire, la manifestation se regroupe au métro Charonne. Les consignes des organisateurs sont strictes : éviter tout contact avec les forces de l’ordre. Des responsables syndicaux CGT et CFTC, hissés sur des épaules, lisent une déclaration commune. Paul Laurent et Léo Figuère, dirigeants nationaux du PCF, appellent à la dislocation. «  Pendant ce temps, témoigne Jean Faucher, futur président de Tourisme et Travail, dans le Réveil du 16 février, une masse noire venant de la Nation se dirige vers nous. Des élus, ceints de leur écharpe, vont au devant. Les policiers avancent plus vite, puis chargent avec leurs longues matraques noires…« ·  A ce moment précis, André Dupont, secrétaire de la section communiste d’Issy-les-Moulineaux, se trouve à proximité des flics face aux élus. Il raconte (le Travailleur du 17 février) :  » C’est alors que j’ai vu et entendu un homme en civil, vêtu d’un pardessus genre  » tweed  » (peut-être marron clair, il m’a semblé) hurler aux forces de police qui l’accompagnaient :  » Ça ne fait rien. On s’en fout, cognez ! « . « 

Vidéo INA : http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/CAF89023029/charonne-manifestation-a-la-bastille.fr.html

Source Photos : http://groupemanouchian.oldiblog.com/

Metro Charonne 8 fevrier 1962

Et ils cognent. Jean Faucher s’est réfugié dans l’escalier d’un immeuble. D’une fenêtre, il assiste à la tuerie, impuissant :  » Je vois un policier tenir un homme pendant qu’une autre brute tape avec sa longue matraque qu’il tient à deux mains. L’homme s’effondre. Un policier en civile le relève et lui assène plusieurs autres coups de matraque, puis le pousse dans l’escalier du métro. Je vois plusieurs policiers ivres de rage, lancer tous les projectiles qu’ils trouvent dans les mêmes escaliers du métro. Cet acharnement brutal nous remplit d’horreur… « *

On relèvera huit morts, tués sur le coup ou décédés quelques heures après à l’hôpital. L’agonie de la neuvième victime durera trois mois. L’histoire est terrible. L’une de ces victimes, Fanny Dewerpe, de son nom de jeune fille Kapciuch, avait échappé aux rafles du temps où Papon s’y adonnait volontiers, son beau-frère avait été fusillé en 1944, son mari, René, avait été matraqué à mort le 28 mai 1952 au cours d’une manifestation pour la paix laissant une veuve de vingt-trois ans et un fils de deux, Alain, désormais totalement orphelin. Daniel Fery, lui, était le benjamin. Il ne devait jamais fêter ses seize ans.

[...]

Une amnistie couvrit en 1966 le crime d’État de Charonne, comme elle couvrit celui du 17 octobre 1961, comme elle couvrit la torture et les exécutions sommaires en Algérie. L’histoire officielle ne retint ni la tuerie ni les obsèques historiques des victimes : un million de personnes dans un long cortège de la place de la République au cimetière du Père-Lachaise, sous le mur contre lequel, en mai 1871, d’autres bouchers avaient plaqué d’autres prolétaires.

Vidéo INA : http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/AFE85009405/les-obseques-des-victimes-de-la-manifestation-du-8-fevrier.fr.html

La justice, par trois fois, évoqua les événements du 8 février. En 1969, les victimes qui demandaient réparation furent à demi éconduites en correctionnel. Le tribunal partagea les responsabilités arguant du fait qu’elles étaient conscientes de ce que la manifestation était interdite. En 1972, un flic du nom de Bisserbes, dont l’Express avait révélé qu’il dirigeait une section boulevard Voltaire le 8 février et avait participé à la répression le 17 octobre contre les Algériens, déposa plainte contre Jacques Derogy, un journaliste du magazine et sa directrice, Françoise Giroud. On entendit à la barre le témoignage d’un syndicaliste de la police, Gérard Monate, qui dénonça l’état d’esprit à la préfecture où l’on affirmait :  » Tant qu’il n’y aura pas quatre Charonne par an, nous n’aurons pas la paix.  » La cour se réfugia derrière la loi d’amnistie de De Gaulle. Nos confrères furent condamnés pour diffamation !

* Voir sur La riposte.com/ le témoignage d’un manifestant (commentaire sous l’article)

 

A lire également sur le site de  Vacarme :

le massacre contre le putsch

métro Charonne, 8 février 1962 : entretien avec Alain Dewerpe 

8 février 1962. Après une série d’attentats perpétrée par l’OAS, une manifestation est organisée à Paris malgré l’arrêté préfectoral qui l’interdit. La police charge les manifestants alors qu’ils se dispersent à la station de métro Charonne. Huit sont tués sur le coup. Quelques mois après la répression meurtrière de la manifestation du FLN le 17 octobre, ce nouveau drame conduit à s’interroger sur les conditions de possibilité d’un massacre dans un État démocratique.

[Article complet : vacarme.org/]

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L’émeute du 6 février 1934 et la riposte populaire antifasciste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

Les différentes manifestations

Le 6 février, plusieurs manifestations ont lieu simultanément. Les ligues d’extrême-droite, qui jouent un rôle très important dans l’entre-deux-guerres, notamment lorsque la gauche est au pouvoir, ce qui est le cas depuis les élections législatives de 1932, forment plusieurs cortèges.

Parmi les principales ligues fascisantes présentes le 6 février, la plus ancienne est l’Action française. Fondée en 1898/1899 par Maurice Pujo, Henri Vaugeois et Charles Maurras (60 000 membres), elle a pour but de renverser « la gueuse » (la République) afin de restaurer la monarchie. Elle s’appuie sur les Camelots du Roi, qui, malgré des effectifs assez limités, sont très actifs dans la rue. De fondation plus récente (1924), les Jeunesses patriotes, qui revendiquent l’héritage de la Ligue des patriotes, comptent 90 000 membres dont 1500 font partie des « groupes mobiles ». Créées par Pierre Taittinger, député de Paris, elles entretiennent des rapports étroits avec des hommes politiques de droite, et comptent dans leurs rangs plusieurs conseillers municipaux de la capitale. Quant à la Solidarité française, fondée en 1933 par le richissime parfumeur François Coty, elle est dépourvue d’objectif politique précis et ses effectifs sont moins élevés. Mentionnons enfin, bien que ses effectifs soient insignifiants, le francisme de Marcel Bucard.

Les Croix-de-feu, créées en 1926 sous la forme d’une association d’anciens combattants, ont élargi leur recrutement à d’autres catégories sous l’impulsion de leur chef, le colonel de la Rocque. Bien que son caractère fascisant soit discuté, les Croix-de-feu s’apparentent à une ligue, la première en nombre d’adhérents. Elles aussi sont dotées de groupes de combat et de défense, les « dispos ».

La Fédération des contribuables, dont les dirigeants ont des objectifs politiques proches de ceux des ligues, appelle à manifester dès le mois de janvier.

En plus des manifestants de janvier, les très puissantes associations d’anciens combattants appellent aussi à la mobilisation le 6 février. La plus importante d’entre elles, l’Union nationale des combattants (UNC), dont les idées sont proches de la droite et qui est présidée par un conseiller municipal de Paris, compte pas moins de 900 000 membres. Mais l‘Association républicaine des anciens combattants (ARAC), proche du Parti communiste français, appelle également ses troupes à défiler le 6 février, bien que sur des mots d’ordre différents.

L’émeute

L'émeute du 6 février 1934 et la riposte populaire antifasciste dans HISTOIRE Concorde1934

Les ligues de droite et d’anciens combattants appellent donc à manifester le jour même de l’investiture de Daladier, à Paris, place de la Concorde, en face de la Chambre des députés (le Palais Bourbon). Au total 30 000 manifestants dont une bonne majorité d’anciens combattants. Tous se mobilisent sur le thème : « À bas les voleurs ! » et réclament davantage de civisme, d’honnêteté.

À l’appel du colonel de La Rocque, les Croix-de-feu se dispersent rapidement. Bien que proches du Palais-Bourbon, siège de la Chambre des députés, ils se refusent à occuper celui-ci. Leur dispersion rend vaine toute possibilité de renverser le régime par la force.

Mais autour de la place de la Concorde, la manifestation dégénère.

Des milliers de militants en armes tentent de marcher sur le Palais Bourbon. La gendarmerie mobile tire. Les affrontements se prolongent pendant la nuit. Quinze manifestants et un policier sont tués. On compte 1435 blessés.

Source : Wikipédia

La riposte antifasciste

Les forces de gauche ont reconnu dans l’émeute le visage du fascisme et du nazisme. En rangs dispersés, elles ripostent.

Dans la nuit du 6 au 7 février, la gauche socialiste réitère ses propositions d’action commune à la direction de la S.F.I.C., celle-ci répond par une fin de non-recevoir.  Le P.C. invite le 8 « les ouvriers socialistes et communistes » à hâter la réalisation du front unique en manifestant dans la soirée du 9, place de la République.

Le gouvernement interdit la manifestation mais les communistes maintiennent leur mot d’ordre. La gauche socialiste renonce à l’action qu’elle envisageait. Cependant nombre de militants socialistes rejoignent, le 9, les communistes dans la rue. Ample et résolue, cette première riposte de masse au fascisme se heurte à la violente répression policière. Neuf militants ouvriers paient de leur vie d’avoir dit non dès la première heure.

Un mot d’ordre de grève est lancé par la CGT pour le 12 février. Pour mieux asseoir son action, elle s’assure le soutien des principales organisations de gauche dont elle exclut les communistes et les radicaux.

Mais les syndicats unitaires sont un terrain d’expérience où se met en oeuvre une nouvelle pratique du Front unique. Certains d’entre eux proposent dès le 7 une action commune à leurs homologues confédérés, initiative qu’accepte la C.G.T.U. qui lance un appel à « la grève revendicative et politique de masse » pour la satisfaction des revendications immédiates et contre le fascisme. Elle choisit également la date du 12 février.

Le 10 février, des intellectuels s’engagent pour hâter la réalisation de l’union. Alain, Breton, Eluard, Jeanson, Guéhenno, Malraux, Martinet, Léger, Signac, Vigo et bien d’autres proclament leur soutien à la grève générale.

Une de l’Humanité du 11 février 1934

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Le 12, près d’un million de travailleurs sont en grève. Un chiffre énorme pour la première grève politique de masse de la classe ouvrière française.

La manifestation parisienne donne à la journée sa valeur de symbole. Socialistes et sympathisants se sont rassemblés sur le côté sud du cours de Vincennes. Les communistes se regroupent sur le côté nord. Côte à côte pour la première fois, à défaut d’être ensemble, ils sont près de 200 000 à crier leur haine du fascisme. Séparés d’abord, les cortèges bientôt se fondent aux cris d’Unité d’action ! Unité !

Source : Danielle Tartakowsky, Claude Willard in Histoire de la France contemporaine, Tome V.

Sources iconographiques : La Bataille socialiste

 dans HISTOIRE

Place de la Nation, le 12 février

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Images d’archives commentées par Alexandre Addler, historien

http://www.dailymotion.com/video/x1h6di

 

Voir également pour les documents :

http://www.laclasse.com/pls/public/affiche.document?

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Régionales 2010 : Les femmes et le voile ne doivent pas servir l’intérêt des hommes politiques

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

le blog de Nicolas Maury

Vendredi 5 Février 2010

Alors que les défections minent le NPA de la région PACA, voici le communiqué de Marie George Buffet, secrétaire nationale du PCF et députée de Seine Saint Denis

Les femmes et le voile ne doivent pas servir l’intérêt des hommes politiques

 

Le NPA annonce qu’une femme voilée intègre la liste dans le Vaucluse pour les régionales. Je suis choquée ! Non pas qu’une femme voilée soit candidate sur les listes pour les élections régionales, mais bien qu’ils en fassent un objet de campagne. Je suis scandalisée de voir autant d’hommes politiques utiliser la femme et le voile pour eux-mêmes. C’est un recul du droit des femmes car elles redeviennent un objet d’instrumentalisation. On voit là, une fois encore, la limite du débat sur l’identité nationale. Les femmes et le voile ne doivent pas servir l’intérêt ni du débat sur l’identité nationale, ni des hommes politiques. Stop à l’instrumentalisation !

 

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Guy Laval : « Défendre la liberté de pensée et dire sa pensée, c’est le sens même du mot laïque »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

L’Humanité - 5 février 2010

Le multiculturalisme n’est que le voile de la religion

Par le docteur Guy Laval, psychiatre, psychanalyste.

Quels points d’appui pour résister à l’idéologie ultralibérale  ?

Si l’on vous demande  : « Êtes-vous pour le multiculturalisme  ? », vous répondez oui, sans réfléchir, car vous avez peur de passer pour raciste. Mais savez-vous que ce terme désigne la coexistence de plusieurs cultures sur un pied d’égalité  ? Est-ce bien ce que vous désirez  ? Il est vrai qu’une certaine sous-culture américaine (bric-à-brac de recettes ultralibérales constitutives de la « pensée unique », de chansons et de films imposés par une publicité dispendieuse, de mots, de leçons de gouvernance, de pensée et de mode de vie) s’infiltre par le marché et menace les Lumières, la Révolution française et leur concept princeps  : laïcité. À dix-sept ans, j’ai été scandalisé qu’un employé d’auberge de jeunesse anglais refuse d’enregistrer comme Français un de mes copains noir. J’ai mis quarante ans à comprendre ce qui lui manquait  : la citoyenneté française est fondée sur l’universel, aucune considération de peau, de sang, d’ancêtres, de religion n’en ternit la netteté. Si notre pays traverse mieux la crise que ses voisins, il le doit à son État social et à sa culture, solide pôle de résistance à l’idéologie ultralibérale.

Un certain islam se propose de modifier notre culture. Or la religion n’a rien à craindre d’une République qui garantit la liberté de tous les cultes (à condition de respecter les lois, de ne pas constituer de communautés fermées  : c’est le sens de la formule « La République est une et indivisible »  ; de ne pas empiéter sur le domaine de l’État comme en Italie où elle exige des privilèges par un chantage permanent), mais aussi le droit de ne pas croire, et le droit à la critique. Origine ethnique ne vaut pas pour religion  : c’est ce que respecte l’islam laïque majoritaire des imams de Marseille, de Bordeaux, et de théoriciens comme Abdelwahab Meddeb. L’islamisme vise à détruire la laïcité (…)

 
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Logement : Pierre Laurent répond à François Bayrou

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

 

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