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JOYEUX NOËL

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2009

JOYEUX NOËL Etoiles-11

Etoiles-11

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Éducation nationale : Témoignage d’un « sous-prof »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2009

L’Humanité – 23 décembre 2009 – Laurent Mouloud

 Michel ou la galère d’un « sous-prof »

Pas de formation, pas de congés payés ou maladie… Michel est l’un de ces précaires auxquels recourt de plus en plus l’éducation nationale. Témoignage.

Il en rigolerait presque. « Surtout quand j’entends les discours sur la formation des profs et que je vois mon parcours… » Depuis un an, Michel enseigne l’histoire-géographie en collège et lycée. Pourtant, Michel n’a pas de formation professionnelle. La classe, la préparation des cours, les élèves turbulents… Tout ça, le jeune homme, diplômé d’un master d’archiviste, l’a découvert sur le tas. Du jour au lendemain. À vingt-quatre ans, Michel fait partie des « précaires » de l’éducation nationale. Ces milliers d’enseignants vacataires ou contractuels (lire encadré) auxquels les établissements recourent de plus en plus pour pallier le manque de profs remplaçants titulaires.

Son premier poste, Michel l’a décroché en décembre 2008 dans un lycée agricole de Bourgogne. Sans difficulté. « J’ai été vu par le proviseur adjoint. Il n’y a pas eu d’entretien d’embauche. La question ne se posait pas : il avait besoin d’un prof d’histoire-géo et il aurait pris n’importe qui ! »(…)

Son deuxième poste, dans l’académie de Nice, se fera sous statut vacataire, sans droit aux congés payés ou maladie. « Passez-moi l’expression, mais on est ravalé, là, au rang de sous-merde. À l’embauche, on n’a même pas vérifié mes diplômes ! Une collègue m’a avoué qu’ils m’avaient pris car ils cherchaient un homme pour équilibrer les équipes enseignantes trop féminisées. J’étais le premier sur la liste… » (…)

[Article complet : humanite.fr/]

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Honduras : Vague de répression sanglante depuis le coup d’Etat du 28 juin

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2009

Cathy Ceibe

À Tegucigalpa, on tue et le monde se tait

42 assassinats, 120 disparitions, 4 000 détentions arbitraires… Au Honduras, les droits de l’homme se sont brutalement détériorés depuis le putsch du 28 juin qui a renversé le président Manuel Zelaya. Une répression planifiée, depuis les organes 
de l’État, qui cible les résistants 
au coup d’État.

Honduras, envoyée spéciale.

Le 14 décembre, Walter Trochez a été abattu de deux balles dans la poitrine. Dix jours plus tôt, ce militant hondurien des droits de l’homme et des gays, engagé dans la résistance contre le coup d’État du 28 juin qui a renversé le président Manuel Zelaya, avait échappé de peu à une tentative d’assassinat. Le 16 décembre, le corps décapité de Carlos Turcio, responsable de la résistance, a été retrouvé à 300 kilomètres au nord de la capitale, Tegucigalpa. Quatre jours plus tôt, Santos Corrales Garcia, un autre résistant a connu le même sort.

Depuis le putsch du 28 juin, on dénombre au moins 42 assassinats, 120 disparitions et plus de 4 000 arrestations arbitraires. Les droits de l’homme sont brutalement bafoués dans un contexte d’indifférence. Loin du regard de la « communauté internationale », les autorités usurpatrices ont les mains libres pour dérouler leurs plans de mort.

Pour Reina Rivera, présidente du Centre de recherche et de promotion et des droits de l’homme, le Honduras est « face à une politique d’État, la même que la politique de sécurité nationale des années quatre-vingt qui a consisté à exécuter les activistes de gauche ». À cette époque, 182 personnes disparaîtront sous les mains de l’armée, de la police mais surtout du bataillon 3-16, transformé en escadron de la mort. Après le coup d’État, « beaucoup d’acteurs sociaux ont ressurgi sur le devant de la scène », poursuit-elle. Et c’est bien là que le bât blesse pour les putschistes dont le message est clair. « La résistance est dans la ligne de mire parce que le régime de facto ne tolère l’existence d’aucun mouvement social », tranche Reina Rivera 

[Suite de l’article]

 
Honduras : Vague de répression sanglante depuis le coup d'Etat du 28 juin  dans Amerique latine Entierro-896d4

Isi Obed Murillo (premier mort du Coup d’Etat, tué par balle à 19 ans)
Honduras 2009 l’enterrement de notre démocratie

Source : http://www.primitivi.org/spip.php?article110

 

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Gérard Paris-Clavel : Le travail de l’image (suite)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2009

En cette fin d’année, l’Humanité invite le graphiste Gérard Paris-Clavel à exposer ses idées et à nous questionner à travers ses images.

 

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Le travail de l’image (2/8).

Contre le révisionnisme étatique actuel, il faut sans cesse rappeler les conditions historiques et sociales qui fondent une action, qui sont à l’origine d’une situation. L’Histoire, c’est du quotidien ; elle doit être inscrite dans la vie courante. L’utopie ne peut se reconstruire que sur la mémoire de toutes les luttes inachevées. Inachevées, car elles se prolongent dans le temps. Nous voulons les accompagner dans la durée. Les luttes se transforment, en bien, en mal, en succès ou en échec, mais elles ne s’arrêtent pas. Les luttes dont nous nous réclamons ne sont pas des événements séparés les uns des autres, des opérations marketing fermées sur elles-mêmes. L’Histoire et la vitalité ont partie liée.

Question de l’image : Quand la mémoire s’efface, que reste-t-il de l’avenir ?

 

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Le travail de l’image (3/8).

« Dans nos villes, tous les jours, nous voyons des centaines d’images publicitaires, constatait déjà John Berger dans « Voir le voir » en

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1972. Aucune autre catégorie d’image ne nous agresse avec autant d’insistance. L’histoire n’offre aucun autre exemple de société présentant une telle concentration d’images et une telle densité de messages visuels. Nous pouvons nous souvenir de ces messages ou les oublier, mais nous les percevons brièvement, et pendant un instant, ils stimulent notre imagination, soit par la mémoire, soit par les aspirations qu’ils engendrent. »

Tu es en ville, dans la rue, tu circules, tu ne déambules pas – ça n’est plus possible. Tu es un individu qui reçoit des milliers de messages par jour. Les médias, propriétés des multinationales, produisent une quantité de signes telle qu’ils n’ont pas à s’occuper de la qualité. Tu reviens d’une promenade, tu n’es pas nourri, mais gavé. Tu es sous contrôle. Cette communication omniprésente de l’insignifiance te dévore, te consume et veut t’instrumentaliser en consommateur passif. La marchandise a tout débordé, elle t’occupe littéralement. Il ne reste que la vibration d’un gros tout qui n’a le sens de rien. Face à l’inflation publicitaire dans l’espace public en voie de privatisation, il faut considérer les murs comme une propriété collective, des biens communs. Pour faire ressurgir à la surface de nos villes les idées du changement social…

Question de l’image : Qu’est-ce qui fait disparaître le citoyen ?

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Le travail de l’image (4/8).

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« Mais enfin, qu’est-ce que vous voulez ? », interrogent parfois des élus, la main sur le larfeuille pour acheter la paix sociale. Les pouvoirs développe le communautarisme et le caritatif, quand nous essayons d’étendre le collectif social, riche de ses différences, et les solidarités politiques. Ma ville est un monde et nos vies s’y mélangent. Habitants des quartiers pleins de sens, et pas « sensibles » au sens policier, nous n’en pouvons plus d’être interrogés sans jamais être entendus, comme confinés dans un particularisme coupé des questions globales. Nous devons nous affirmer non plus comme des citadins passifs, mais comme des citoyens, des citoyennes qui participent au conflit social sur nos lieux de travail, mais aussi là où nous habitons. Aux chiottes, le fatalisme médiatique ! Ras-le-bol de la litanie des malheurs ! Il y a le combat pour le nécessaire, mais si vous voulez qu’on s’en sorte, il faut nous donner le goût du superflu. La question de la ville heureuse demeure taboue, il y a une réticence totale à parler ainsi dans le champ politique : l’art de vivre, comme la tendresse et toutes les choses qui sont fondatrices de la relation humaine et de la qualité de nos vies, il faut les taire, comme si ce n’était que du privé. Rien n’est plus faux. Voisins, voisines, nous avons des rêves à partager.

Question de l’image : où sont les formes heureuses des luttes dans la ville ?

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Revoir l’article du 20 décembre :

Gérard Paris-Clavel : “Reprenons les rues et inventons un nouvel imaginaire politique !”

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Humanité du 24 décembre : L’éditorial de Maurice Ulrich

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2009

 

Noël et Noël

 

On a l’impression que chaque année se reproduit le même scénario. Que l’on decouvre avec le froid que des hommes et des femmes meurent dans la rue. Ce n’est pas juste car la mort y frappe toute l’année. Mais comment ne pas évoquer ces soudains débordements de compassion quand arrivent, avec les fêtes, ces appels répétés à composer le 115 pour signaler les personnes en danger dans la rue  ? À croire que ceux qui nous invitent à appeler le 115 ne sortent pas beaucoup de chez eux ou des quartiers les plus riches. Dans chacune de nos villes, ce n’est pas une ou deux personnes qui sont en danger, dans la rue, mais des dizaines. Dans les zones indistinctes des villes que sont les abords d’autoroute, les zones de fret, les zones boisées, des planches et des bâches hébergent des familles entières.

Face à cela, 68 % des Français, selon l’institut CSA, font d’abord confiance aux associations pour affronter la crise, mais ils sont aussi 68 %, exactement le même chiffre, à penser que les pouvoirs publics ne font pas assez pour aider les plus démunis. C’est 5 % de plus que l’an dernier. Sans doute la crise, et, avec elle, les milliards allés aux banques, est-elle passée par là. S’il y a de l’argent pour les riches, où est l’argent pour les pauvres  ? Dans le même temps les dispositifs existants semblent peu de chose face aux flots montants de la pauvreté. Les SDF en sont l’expression la plus visible et la plus cruelle, mais combien de jeunes aujourd’hui qui vivent mal, combien de centaines de milliers de mal-logés, combien d’allocataires du RMI, du RSA, de femmes seules pour qui boucler le mois est chaque fois une épreuve  ? Il suffit de regarder les files d’attente, par exemple celles des Restaurants du cœur, pour voir à quel point la pauvreté touche aujourd’hui tous les âges, à quel point elle s’est étendue. Aux quatre millions et demi de chômeurs réels dans notre pays s’ajoutent près de deux millions de travailleurs pauvres. Pour le seul troisième trimestre 2009, le nombre de bénéficiaires du RSA de base a augmenté de 4,4 % et les moins de 25 ans devront attendre pour le toucher septembre 2010, au mieux…

Les Français dans leur ensemble sont solidaires. Ils donnent aux associations et les plus modestes sont souvent ceux qui donnent le plus. Ils sont solidaires aussi des salariés en lutte, ils le sont des sans-papiers en assumant parfois des risques réels. Mais c’est dans les Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, chasse gardée de l’UMP, des Balkany à Jean Sarkozy, que le conseil général vient de supprimer la prime de Noël. C’est dans les mois à venir qu’un million de chômeurs vont se retrouver en fin de droits sans que le gouvernement s’en émeuve.

Dans la France d’aujourd’hui, 20 % des ménages les plus aisés disposent de 40 % du revenu total disponible et les 20 % des ménages les plus modestes s’en partagent 8 %. Dans les pages glacées des magazines, ces jours-ci, il y a des montres à 200 000 euros… Il y a Noël et Noël. Notre société est violemment inégalitaire et la politique menée accroît ces inégalités. Le bouclier fiscal n’est pas seulement une mesure scandaleuse et injuste. C’est un programme politique et idéologique. Face à cette politique, le don soulage la misère et le fardeau des plus pauvres, et il est indispensable, mais la solidarité c’est aussi la lutte, l’action, la fraternité de celles et ceux 
qui se rassemblent pour changer le cours des choses.

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