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Amérique latine : « Au Hondiras, il ya une bombe à retardement mise en marche »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 octobre 2009

Extrait d’un article publié sur : primitivi.org/

Le destin de l’Amérique Latine se joue maintenant au Honduras

par Bruno Lima Rocha

Dans les lignes suivantes je pointe quelques réflexions commencées à la chaleur des heures qui suivent le retour de Zelaya sur le sol hondurien. J’ai continué d’observer et de prendre des notes les jours suivants, quand l’ambassade du Brésil s’est fait l’épicentre du tremblement de terre politique de l’Amérique Centrale. J’aborde le sujet à partir d’un angle différent de celui de la vision majoritaire. Je cherche, à travers le président renversé, de trouver les protagonistes organisés dans les organismes de base et dans le Front National de Résistance.

Trois coups en sept ans : l’Empire en a perdu deux et il court le risque

d’en perdre un de plus

Dans les sept dernières années, trois tentatives de coup d’état ont été pratiquées par une oligarchie latino-américaine coordonnée, avec une participation active, de manière officielle ou non, des États-Unis à travers le Département d’État, le Commandement Sud et les agences comme la CIA et la DEA.

[...]

Au Honduras, il y a une bombe à retardement mise en marche

Il y a des moments dans la trajectoire d’un pays pour lequel la prise de décision est fondamentale. Dans le cas du Honduras, suivant toute considération et en plus de toutes les alliances et manoeuvres diplomatiques réalisées par le président déposé José Manuel Zelaya Rosales, il y a un facteur stratégique. Ce facteur a un nom et s’appelle courir les risques. Si le leadership du président constitutionnel voulait se maintenir légitime, le latifundiste en leader populaire aurait à lutter, à se mettre sur une droite ligne et à risquer sa vie. Le pays a souffert d’un putsch à travers une armée fidèle et loyale à l’École des Amériques qui l’a entraîné, et subordonné aux pleins pouvoirs institués sous le contrôle de l’oligarchie locale. C’est le type de troupe qui ne joue pas et qui ne se repent pas. Tout coup d’État est synonyme d’une violence et d’un danger. Pour récupérer les parties de ce pouvoir, il fallait jouer avec toutes les possibilités, incluant également celle de la vie. Et, Zelaya, quand il a traversé la frontière et qu’il s’est réfugié dans l’ambassade brésilienne dans Tegucigalpa, a pris sur lui cette charge.

[Lire l’article complet sur primitivi.org/

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