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Feignies : Stage Yoga de l’énergie

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Cercle de Yoga de Feignies :

Samedi 17 octobre de 14 h à 18 h et dimanche 18 octobre de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h 

École Germaine Tortel, rue de la République

Stage Yoga de l’énergie

Thème : la présence

Animé par Bruna Montagner, formatrice d’enseignants à l’école de yoga du Nord et directrice de

l’Académie de Yoga de Bruxelles

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Molex : plan social au rabais

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Par 140 voix contre 70, les salariés de Molex ont voté mardi soir pour que leurs élus au CE entérinent le plan social qui se traduira par le licenciement de 283 salariés.

France 3 Sud 19 20 du 14.09.09

Image de prévisualisation YouTube

 

Bernard Thibault  a estimé que, du fait de l’accord entre Molex et le gouvernement français, les salariés de Molex ont dû se prononcer sur le plan social « en ayant le pistolet sur la tempe, en quelque sorte », d’autant que « l’accord a été tenu secret jusqu’au jour de la consultation » du personnel.

Pour le leader de la CGT, « Molex est parvenue à contraindre l’Etat, par l’accord secret passé dans la nuit de lundi à mardi, à accepter son ultimatum fixé au 15 septembre », aux termes duquel le plan social prévu serait fortement revu à la baisse s’il n’était pas agréé à cette date par le comité d’entreprise. « Il s’agit là d’une infraction au regard des prérogatives du comité d’entreprise puisque les procédures d’information sur ce qu’était cet accord n’ont pas été respectées ».

Mehdi Fikri

Molex « 20 mecs… Au début, j’ai cru qu’ils avaient oublié un zéro »

Automobile . Le protocole d’accord signé entre Molex et HIG Capital prévoit le maintien de 20 emplois. Pour les « 50 à 70 personnes progressivement recrutées » dont parle le ministre, il n’y a aucune garantie.

« Nous allons répéter aujourd’hui (aux salariés) que nous devons impérativement trouver une solution à minuit. Au-delà de cette date, le groupe ne négociera plus », a menacé hier Marcus Kerriou, vice-président en charge des ressources humaines à Molex Europe. Jusqu’au bout, le groupe américain aura joué la stratégie de la tension. Jusqu’au bout, l’avis et la vie des ouvriers de l’usine n’auront compté pour rien. Ou presque. Hier, le ministre de l’Industrie Christian Estrosi plastronnait dans les médias, annonçant que 50 à 70 emplois seront préservés sur les 283. Un mensonge par omission, affirme Denis Parise, secrétaire du comité d’entreprise : « Au lieu des 15 emplois annoncés initialement, le protocole d’accord prévoit le maintien de seulement 20 emplois. Et encore, on n’a aucune garantie que ce seront des Molex qui seront repris à ces postes. » Quand aux « 50 à 70 personnes progressivement recrutées » dont parle le ministre, « là-dessus non plus, nous n’avons aucune garantie », poursuit Denis Parise.

Le mystérieux repreneur, dont le gouvernement avait caché jusqu’ici l’identité, est le fonds d’investissement américain HIG Capital (cf. encadré). Contrairement à ce qui avait été annoncé la semaine dernière, ce n’est pas un nouveau candidat. « C’est le même qui avait été écarté par Molex le 4 septembre », affirme Alexis Antoine, cégétiste à Villemur-sur-Tarn. Molex s’était alors justifié en déclarant que « la société présentée par le gouvernement ne semblait pas avoir de business-plan ». Hier, par contre, le groupe semblait satisfait. Interrogé par l’Associated Press, Marcus Kerriou a indiqué : « Nous avons un accord pour la réindustrialisation qui me semble bien. » Alors, que s’est-il passé entre-temps ? Pour Alexis Antoine, Molex fait une fleur au gouvernement, « qui cherchait à racheter son image politique ».

Selon l’accord, l’État va financer la reprise avec un prêt de 6,6 millions d’euros. De son côté, HIG apporte un capital de 1 million d’euros. Et Molex, qui garde la clientèle du site (Renault et PSA), va céder l’usine pour un euro symbolique. Selon Christian Estrosi, le groupe américain va fournir « 5,4 millions d’euros de cash pour permettre à ce projet d’aboutir, en plus de 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour Denis Parise, pas de quoi pavoiser. « Les salariés fabriqueront des produits de vie, dont la production va forcément diminuer avec le temps », souligne le secrétaire du CE. Un projet idéal pour Molex, qui n’a jamais caché son hostilité à l’idée de céder son activité à une entreprise susceptible de lui faire concurrence.

Dans un communiqué, le ministre a déclaré qu’il souhaite « une véritable montée en puissance du site avec 200 à 300 salariés dans les trois ans ». « C’est n’importe quoi, estime Alexis Antoine. Et même pour l’histoire des 50 à 70 salariés, faut pas rêver. Dans un an, on sera mort. » Cet ancien régleur, passé responsable d’équipe, est « dans une colère noire ». « Quand j’ai vu la proposition de reprise pour 20 mecs, j’ai cru qu’ils avaient oublié un zéro », raconte-t-il. Hier soir, les salariés, devaient se prononcer en AG sur ce plan social au rabais.

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« Le Chiffre ! Je veux du Chiffre ! Ramenez du Chiffre !… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Lu sur :

http://police.etc.over-blog.net/

 

Si Le Chiffre n’était pas une abstraction, il aurait une statue à son effigie dans chaque commissariat. Ou son portrait dans un cadre doré à l’or fin, à côté de celui du chef de l’État.
Le Chiffre est une entité omniprésente et autoritaire qui plane au dessus de chaque service de Police. Chaque patron le rappelle dans les incantations consacrées.
Le Chiffre ! Je veux du Chiffre ! Ramenez du Chiffre !…
Chaque flic doit garder à l’esprit qu’il existe avant tout pour Le Chiffre. On ne lui demande pas d’avoir la foi en Le Chiffre, mais simplement de le pratiquer au quotidien. Sans se poser de questions. Et avec ferveur si possible.
Le Chiffre est très important, car grâce à lui on fabrique de la politique et de l’opinion. Le Chiffre ne fabrique pas de la sécurité, sinon ça se saurait.
Le Chiffre est gourmand mais il n’a pas d’exigence particulière sur la qualité de ce qui le fait grossir. Il n’est pas gourmet, il est goinfre. Qu’importe la délinquance qui lui est amenée en offrande, il est même capable de se nourrir de vent…
Le Chiffre peut devenir une maladie. Certains flics pensent bien faire en vouant, envers et contre tout bon sens, leur carrière au Chiffre. Ils deviennent ce qu’on appelle des gratteurs ou des chasseurs, et finissent par faire n’importe quoi. Ils voient des méchants partout. Le Chiffre à outrance peut donc provoquer des hallucinations, voire des délires de persécution pour les cas en phase terminale d’addiction au Chiffre. L’IGS accueille parfois des malades du Chiffre qui à force d’aveuglement ont fini par se prendre les pieds dedans, et déraper bêtement sur la loi.
D’autres collègues, qui ont développé une immunité contre Le Chiffre, préfèrent travailler des jours, si nécessaire, à la capture d’un vrai gros bandit, un seul, mais qui ira directement en prison sans passer par la case départ. Ceux-ci offensent Le Chiffre qui ne fait pas la différence entre un vrai délinquant dangereux et un petit nuisible, et qui reste alors sur sa faim.
Les commissaires de police, gardiens statutaires du Chiffre devant l’Eternel, se réunissent lors de grands-messes et ils comparent la grosseur de leurs Chiffres. Celui qui a le plus gros est considéré comme un très bon policier manager de troupes, et on en tiendra compte dans son déroulement de carrière.
Mais être au service du Chiffre, ce n’est pas être au service du public. La sécurité n’est pas quantifiable. Elle n’est pas non plus un équilibre de Chiffres, et toutes les détresses n’ont pas d’unités de mesure.
Le Chiffre est mathématique, mais il n’est pas la solution du problème.
Mauvais calcul. Il est un faux ami comme en grammaire…
Les ennemis du Chiffre sont le libre-arbitre et la rigueur, la vraie rigueur, celle qui engage la conscience. Et la déontologie.
Le Chiffre est l’opium de la Police. 

texte tiré de FLiC, chroniques de la police ordinaire
éditions J’ai Lu

 

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En kiosque

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

 « Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres » Elsa Triolet

Siné Hebdo n° 54

une-sine-hebdo-54

 

tampon

SINÉ ET SON ÉQUIPE LES SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13 À LA FÊTE DE L’HUMA

Sine à la fête de l'huma 2009

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Hadopi2 : « Le contrôle des médias est la clé du pouvoir »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Le 16 septembre, levillagedesnrv. nous signalait cet excellent article publié la veille sur : numerama.com/ 

Tribune : Internet, notre dernier espace de liberté

Jérôme Bourreau-Guggenheim, licencié de TF1 pour avoir fait connaître à sa députée UMP son hostilité personnelle à la loi Hadopi, a choisi Numerama pour publier cette tribune qui est à la fois une charge contre le traitement que réserve le gouvernement à Internet, et un message d’espoir et de solidarité pour ceux qui souhaitent défendre un internet libre et porteur d’avenir :

A la veille de la reprise des débats parlementaires sur le projet de loi HADOPI 2, de nombreuses personnalités politiques ainsi que certains représentants du monde de la culture, se sont exprimés une nouvelle fois pour caricaturer les opposants au projet de loi. Leurs déclarations offensent l’ensemble d’une génération pour qui Internet est avant tout un formidable outil de communication et de participation à la vie publique.

La récente polémique sur les propos controversés du ministre de l’intérieur, tenus le 5 septembre dernier à l’Université d’été de l’UMP, révèle le mal aise de la classe politique, et tout particulièrement de la majorité présidentielle, face à ce média rebelle qu’est Internet, le dernier espace de critique de l’action gouvernementale.

[La suite…]

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France Télécom : Le « J’accuse » de DYDO 5403

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Lettre ouverte au PDG de France Télécom

 

Pour France Télécom, il n’a plus de nom. Comme ses collègues, à chaque fois qu’il doit effectuer une transaction, il est identifié par un code comportant quatre lettres et quatre chiffres. Le sien, c’est DYDO 5 403 et c’est donc ainsi qu’il a choisi de signer cette « lettre ouverte » à son PDG. Il y a six ans, déjà, en 2002, il avait tenté de mettre fin à ses jours dans le bureau d’un cadre. Le service dans lequel il officiait comme technicien qualifié à la gestion du réseau était promis à la fermeture. France Télécom lui avait proposé trois postes, tous des emplois de plate-forme téléphonique, n’ayant rien à voir avec son métier. « Je suis un technicien, pas un commercial », répétait-il alors, refusant les offres. Il fut donc « muté d’office ». C’est la procédure. J’avais vingt-six ans de carrière, et deux mois ont suffi pour tout démolir », raconte-t-il. Après dix mois d’arrêt, DYDO 5 403 a dû accepter un poste « bas de gamme », comme il dit.

Il tire des fils toute la journée mais il a choisi « de ne plus se taire ». Dans sa commune de 6 000 habitants où il se fait élire comme conseiller municipal, puis dans son syndicat, la CGT, il retrouve un nom. Et contribue à créer un groupe de travail sur la question. « Il fallait briser le tabou, combattre l’idée que les suicides tiennent à des causes personnelles. c’est le travail qui fait craquer. Depuis que la CGT se préoccupe de la souffrance au travail, certains salariés reprennent nos tracts », témoigne Marie Barot, secrétaire générale de la CGT Fapt du département de Haute-Savoie, qui soutient son initiative. DYDO 5 403 a choisi personnellement de s’adresser à Didier Lombard, PDG de France Télécom, convoqué aujourd’hui par le ministre du Travail, Xavier Darcos. Pour lui, ne plus se taire c’est aussi un moyen de tenir le coup. Son « J’accuse », que vous pouvez lire ci-après, a été transmis, hier, à son chef afin de remonter les échelons hiérarchiques : direction des ressources humaines locale, direction territoriale Centre-Est, puis, direction générale.

Paule Masson

Lettre ouverte

Devant le désastre humain de ces derniers jours, je me permets de vous interpeller pour apporter ma vision d’agent France Télécom sur ce séisme que vous n’avez pas vu venir, enfermé que vous êtes dans votre tour de Babel. J’estime de mon devoir de vous faire part de mes réflexions pour comprendre comment on en est arrivé là. Je suis convaincu que vous n’avez pas le monopole de la vérité, malgré votre fonction de PDG.

Avec les PDG qui vous ont précédé, MM. Bon et Breton, vous avez planifié, programmé avec des juristes, des experts, des consultants, des organismes de formation pour cadres, une politique de management et organisationnelle pour mettre sur les rails du capitalisme pur et dur notre entreprise. À travers cette politique, vous avez laminé les syndicats, vous avez éloigné inexorablement les centres de décisions en augmentant les territoires des directions régionales, ne laissant sur le terrain au plus près de vos agents que quelques petits chefs issus de leurs rangs pour servir de liens.

La première grosse erreur de cette politique a été de spolier l’identité professionnelle de la majorité de vos agents venant des PTT avec de réelles formations de métiers. Le lien sur le terrain dévolu à ces cadres « N+1 » n’avait plus rien de social. Ce n’était, ce n’est qu’un relais pour mettre en place vos méthodes, vos processus, vos directives, vos aspirations de suppressions d’emplois, pour être crédible auprès des marchés financiers. Beaucoup ne se rendent pas compte du rôle que vous leur avez fait jouer ou qu’ils jouent encore.

Les syndicats, parlons-en… Stratégiquement, là aussi tout était planifié. Par des restructurations incessantes, vous les avez confinés année après année, changement de périmètre après changement de périmètre, dans un travail de réorganisation permanent pour répondre à votre mise en place des institutions représentatives du personnel (lRP). Vous avez voulu des syndicats affaiblis. Vos fiançailles avec les marchés financiers, les actionnaires, vous ont poussé à détruire insidieusement les contre-pouvoirs garants des équilibres sociaux. Certainement au-delà de vos espérances…

Oui, pendant des années, devant le peu de lutte collective d’envergure, vous avez cru gagner. Vous pensiez, comme notre président de la République, que « quand il y a une grève à France Télécom, on ne s’en rend plus compte ». En surfant sur la démagogie et sur l’individualisation à outrance, vous avez mis en place votre politique de restructurations incessantes de vos services.

Après la perte d’identité professionnelle, la perte d’identité géographique : mobilités forcées, imposées. Avec à la clé un travail répétitif, sans autonomie, à la place d’un vrai métier.

Quel projet proposez-vous à ces personnels en errance pour se reconstruire ? Votre projet d’entreprise ? Croyez-vous sincèrement qu’ils puissent y adhérer ? Quel manque de discernement !

Pour casser toute velléité, mise en place d’un management impitoyable, infantilisant, ou dans chaque parole des cadres on entend les mêmes réponses, les mêmes allégations, les mêmes phrases, les mêmes arguments, à la virgule près, pour nous faire accepter l’inacceptable. Sans oublier les chiffres, les indicateurs… Ces années que vous avez planifiées sont d’une violence inouïe. Je suis sûr que l’histoire le jugera un jour ou l’autre. Et voilà que cette violence vous revient en pleine figure, comme un boomerang.

Vous avez cru gagner mais vous avez perdu. Ne laissant que peu d’espace à l’expression démocratique, aux luttes collectives, aux résistances organisées, en méprisant la représentation syndicale (il suffit de lire les réponses faites aux questions des délégués syndicaux et des délégués du personnel où ne transpirent qu’arrogance, suffisance, mépris), vous n’avez pas vu ou pas voulu voir apparaître depuis quelques années une nouvelle forme de lutte insidieuse, souterraine : le suicide… La nature a horreur du vide. Sur les conseils éclairés de certains experts ès communications à la solde des décideurs économiques et politiques, vous avez fanfaronné, dénié ce sujet. Vous avez sali la mémoire des premiers collègues disparus en les méprisant, en cantonnant leur geste désespéré dans des problèmes familiaux, personnels.

Quelle erreur, quel dédain, quelle suffisance ! À force de ne côtoyer que les arcanes des pouvoirs politiques, économiques, médiatiques, on en devient aveugle… Les travailleurs, les gens de peu, les millions de personnes n’ayant pas de Rolex à cinquante-cinq ans n’existent plus…

Et pourtant, la médecine du travail, malgré son peu de moyens, vous alertait. Les comités d’entreprises (CE), les comités d’hygiène et de sécurité (CHSCT) aussi. Mais la victoire est une drogue douce, elle enivre, elle isole, elle grise. Votre rouleau compresseur écrasait tout sur son passage. Les bénéfices année après année justifiaient vos choix auprès des marchés. Vos actionnaires vous remerciaient…

Devant ce no man’s land de luttes dignes de ce nom, ces signaux puérils de détresse ne vous inquiétaient pas. La puissance de votre communication étouffera à travers les médias ces résidus de gêne d’image de la marque, pensiez-vous. La voie royale du libéralisme était dégagée. On a gagné ! on a gagné ! Et puis le grain de sable. Vos agents hommes, femmes qui veulent vivre debout, dignes, devant votre mutisme, osent symboliquement perpétrer leur suicide sur leur lieu de travail. Crime de lèse-majesté…

En réponse, toujours votre mépris. Pour calmer les médias, vous faites dire par un de vos directeurs : « À France Télécom, on ne se suicide pas plus qu’ailleurs. » Quelle gaffe ! Quel camouflet pour ces hommes et ces femmes ! Vous rendez-vous compte où vous a mené votre aveuglement ? Obliger vos agents avant leur dernier geste à bien préciser qu’ils n’avaient pas de problèmes familiaux, financiers ou autres. Leur problème, c’est bien France Télécom, c’est bien la politique managériale que vous avez mise en place. C’est une violence supplémentaire à laquelle je ne trouve pas de nom. C’est une insulte à la dignité de ces personnes et à leur famille. Ce que j’ai écrit et affiché sur mon lieu de travail avant les événements du 10 septembre 2009 (un collègue qui se poignarde) et du 11 septembre (une collègue qui se défenestre), malheureusement me donne raison : « Le pire est à venir. »

Votre réunion du 10 septembre dernier n’apporte qu’une partie des réponses aux attentes de ces centaines d’agents en stand-by. La mise en place d’un audit extérieur, quelle désillusion, quel manque de respect pour vos équipes de médecine du travail, des élus du CE et du CHSCT qui n’ont eu de cesse de vous alerter, signaler les dérives, les ravages de votre politique à travers des rapports. Peut-être étaient-ils rédigés en chinois et vous n’avez pas daigné les traduire ?

Il est encore temps de les lire…

À l’heure où nous en sommes, que vous reste-t-il pour demeurer crédible auprès de vos agents ?

Soit vous reconnaissez publiquement votre responsabilité dans la souffrance de vos agents, avec en parallèle de véritables négociations avec les syndicats pour infléchir cette politique.

Cette décision serait un geste fort, à même de calmer cette spirale infernale. Elle demande du courage et du coeur… Soit vous restez droit dans vos bottes en niant les relations de cause à effet de votre politique et là, effectivement, je redoute le pire…

Je n’accepterai pas, pour ma part, la troisième solution qui se dessine. C’est-à-dire la mise en place du repérage des agents potentiellement à risque pour un traitement individualisé pour les éradiquer, les gommer, les culpabiliser, les stigmatiser et recommencer comme si rien n’était arrivé.

Veuillez accepter cette humble contribution à votre réflexion ; humainement, pour tous mes collègues, je ne pouvais plus me taire.

Malgré la souffrance qui m’écorche, recevez mes respects.

Ceci est mon « code alliance » à France Télécom, car en tant qu’être humain, je n’existe plus depuis 2002 dans votre entreprise.

DYDO 5403

 

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Astronomie : Corot-7b, une grande soeur de la Terre…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

 Flash Humanité.fr

Astronomie : découverte de la composition d’une exoplanète

ESO/L. Calçada. 

La consistance rocheuse de l'exoplanète coRot-7b vient d'être prouvée. [keystone]

 

 

Une petite exoplanète – hors du système solaire -, appelée Corot-7b, s’avère être la première planète rocheuse d’une densité similaire à celle de la Terre, selon des résultats publiés mercredi.

Les astronomes qui avaient annoncé sa détection en février 2009, grâce au satellite artificiel Corot, ont pu calculer sa masse, sa densité et par la même occasion, sa composition, a indiqué l’Organisation pour la recherche astronomique (ESO)

Corot-7b possède un diamètre 1,8 fois plus grand que celui de la Terre et sa masse est égale à cinq fois celle de la Terre, d’après les données recueillies du spectrographe HARPS du télescope de l’ESO, basé au Chili.

« Jusqu’à présent on n’avait aucune idée de la composition de toutes ces petites planètes que l’on trouve », a déclaré Didier Queloz (Observatoire de Genève). « C’est la récompense suprême, on est tombé sur une Terre », a-t-il ajouté.

Située à 2,5 millions de km de son étoile, Corot-7b avoisine les 2000°C. Cette température « n’en [fait] pas une place où la vie peut se développer », tempère M. Queloz. L’exoplanète pourrait donc avoir des océans de lave à sa surface et du fait de sa « proximité » avec son étoile, effectue une révolution complète en 20 heures. La Terre, elle, met un peu plus de 365 jours.

La distance qui nous sépare de ce corps céleste est d’environ 500 années-lumière. L’année-lumière est la distance que parcourt la lumière en un an à la vitesse de la célérité – environ 300 000 km/s. A vos calculatrices !

Sur le même sujet voir :

l’article très détaillé de Futura-Sciences :

Corot-7b, la plus petite exoplanète connue est bien rocheuse !

Le plus long cycle d’observation d’une étoile jamais réalisé avec l’instrument Harps a permis de confirmer la nature de l’exoplanète Corot-7b en dévoilant sa masse, équivalente à cinq fois celle de la Terre. Cette exoplanète accumule les records : elle est la plus petite exoplanète connue et a également la vitesse orbitale la plus rapide… mais c’est aussi et surtout la première exoplanète rocheuse confirmée.

[Article complet Futura-Sciences.com/

sur :

Astronomie : Corot-7b, une grande soeur de la Terre... dans Sciences new2-logo_sm

 

Première preuve de l’existence d’une exoplanète rocheuse

  »C’est la science dans ses aspects les plus stupéfiants et les plus passionnants » déclare Didier Queloz, le responsable de l’équipe qui a réalisé cette campagne d’observations. « Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour comprendre à quoi ressemblait cet objet découvert par le satellite CoRoT et nous avons mis en évidence un système unique. »

 

[Lire l’article sur : obspm.fr/]

 

sur CNRS INSU :

L’exoplanète CoRoT-7b, une super-Terre couverte de lave ou de vapeur d’eau

Communiqué de presse – Mercredi, 16 Septembre 2009

[insu.cnrs.fr/]


 

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Nouvelle bavure aux Mureaux

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Dany Stive

Robocop aux Mureaux

 

Hier matin, à 6h25, la paisible famille Seck a été sortie du lit par les forces de police. Certains membres de la maisonnée ont été menottés, chacun a été isolé… Avant que les pandores, un quart d’heure plus tard, libèrent tout le monde et s’en aillent comme ils étaient venus. Sans un mot d’explication.


Mardi 15 septembre, 6H25. Au 12, allée Georges Bizet, aux Mureaux (Yvelines), au quatrième étage, une déflagration. La police perquisitionne au domicile de la famille Seck. La serrure de la porte saute, la porte est enfoncée. Une dizaine de policiers s’engouffrent dans l’appartement et se précipitent vers les chambres. La première personne appréhendée est la sœur aînée, Ramat, âgée de 23 ans. Elle est jetée sur le lit, sur le ventre, et contrainte de mettre les mains sur la tête. Dans la chambre parentale, les policiers tombent sur Fatimata, la maman, qui est sortie sans même avoir le temps de se couvrir.

Aïssata, réveillée par le vacarme, sort de son lit. Elle est poussée sans ménagement dans la salle de bain où on lui intime l’ordre de ne pas tenter d’en sortir. Yéro, le petit frère, lycéen de 16 ans, est jeté au sol et menotté. Dans ce tohu-bohu, Aïssata tente d’en savoir plus, de comprendre. Elle demande à parler au responsable de cette opération afin d’obtenir des informations. Mais les policiers arpentent l’appartement en tous sens, tenant chacun des membres de la famille isolé dans une pièce. Pas un gradé pour répondre aux sollicitations d’Aïssata.

Enfin, les forces de l’ordre demandent une pièce d’identité. Et, là, se rendent compte de leur méprise : l’homme qu’il cherche, noir de peau comme les Seck, n’habite plus la cité depuis environ quatre ans. Et son appartement était au premier étage ! Pas du tout penauds, les policiers libèrent tout le monde et sortent, sans même un mot pour ceux qui viennent de vivre une situation traumatisante. Pas d’excuse non plus pour la porte et la serrure cassées, pour l’appartement laissé sens dessus dessous.

Le 4 octobre 2006, la police avait organisé une opération matinale très médiatisée dans cette cité des musiciens, forçant au petit bonheur la chance les portes pour repartir bredouille évidemment. Une manifestation avait dénoncée cette opération médiatico-policière. La famille Seck a décidé, elle aussi, de ne pas laisser passer. Surtout pour le jeune adolescent, Yéro, qui se remet difficilement d’un tel choc. Et pour les voisins asiatiques dont les policiers ont défoncé la porte, par erreur, avant de casser celle des Seck.

 

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Duplex Tf1-Fête de l’Humanité : Marie-George Buffet

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

 

http://www.dailymotion.com/video/xahslj

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