Européennes 2009

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2009

Fondation  Copernic
Face aux crises, une autre Europe

Comment rompre avec la logique de l’Union Européenne, mixte d’ultralibéralisme et de technocratie ? Quelles sont les alternatives et comment les mettre en œuvre ?

C’est à ces questions que veut répondre le dernier ouvrage de la Fondation Copernic, intitulé « face aux crises, une Autre Europe » en poursuivant le combat engagé par la Fondation avec la sortie d’une première Note sur l’Europe en 2003 et surtout par l’impulsion de « l’appel des 200 » qui avait lancé la campagne contre le traité constitutionnel européen en 2005. Il s’agit aussi, dans ce nouvel ouvrage, d’imaginer une suite à ce « non de gauche », de contribuer aux débats électoraux pour les européennes de juin et plus largement, d’alimenter la réflexion des citoyens et citoyennes de toute l’Europe.

Notre ouvrage, volontairement court, propose de remettre à l’endroit ce que l’Europe libérale fait fonctionner à l’envers : remettre le citoyen et les mouvements sociaux au cœur du processus décisionnel, remettre l’économie au service des populations, remettre la législation sur l’immigration aux services de l’intégration ou encore le climat au cœur des politiques publiques par la promotion d’un atlerdéveloppement.

Lire la suite sur :

http://www.humanite.fr/Face-aux-crises-une-autre-Europe

Voir la note Copernic : « Face aux crises, une autre Europe » sur :

http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article239

Introduction : « Face aux crises, une autre Europe »

 

En 2008, trois ans après l’échec du projet de Traité constitutionnel européen (TCE) et quelques mois après la ratification en catimini du traité de Lisbonne par le Parlement français, la France a exercé pendant six mois la présidence de l’Union européenne. À l’issue de cette période, nous avons eu droit à la coutumière autosatisfaction des sommets de l’État. Mais le débat sur le bilan a été escamoté : dommage… Fidèle à son habitude, Nicolas Sarkozy s’est voulu le chantre du grand retour de la volonté politique. En fait, par delà les effets d’annonce, la politique européenne n’a pas dévié du cours qui est le sien depuis si longtemps. Les seuls domaines que la présidence française a marqués de son empreinte l’ont été, hélas, de façon bien négative : la défense et la politique de l’immigration. On eût attendu de l’Europe, depuis trois ans, qu’elle prenne un tour ouvertement social et qu’elle fasse le choix d’une présence active dans les grands dossiers planétaires. Il n’en a rien été : l’Union européenne a poursuivi dans son mixte de technocratisme et d’ultralibéralisme. Résultat : elle est de plus en plus loin des préoccupations de ses peuples et de ses citoyens et citoyennes ; responsables politiques et classes dirigeantes continuent de faire cavalier seul.

Aujourd’hui l’UE est plongée dans une vaste crise de légitimité et d’efficacité. Qu’il y ait crise n’a rien de surprenant : depuis plusieurs années les signaux d’alarme n’ont pas manqué. Ils n’ont jamais été écoutés et, a fortiori, jamais entendus. La crise en soi n’est pas un mal dès l’instant où elle perturbe un ordre immuable et suranné ; elle est même salutaire, tant les responsables européens semblent enfermés dans leurs certitudes tranquilles. Encore faut-il que s’ébauche une issue à cette crise par une marche en avant et non par un retour en arrière. Nous ne cachons pas notre jeu : la crise européenne ne devrait pas, à nos yeux, se traduire

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